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Courir dans la chaleur… oui ou non ?

Comment survivre sous la canicule en trail et ultra-trail ?

Ce n’est un secret pour personne, dès lors que les températures augmentent il devient difficile de courir, le rythme s’amenuise, la lassitude gagne très rapidement et il peut devenir très difficile de poursuivre son effort.

Au delà de 20° les performances chutent

Je devrais même dire plutôt 15°. La température optimale pour être performant en course se situe entre 10 et 15°, en dessous le corps à du mal à monter en température, et au dessus il surchauffe rapidement.

C’est un fait inéluctable, plus il fait chaud et plus il sera difficile de maintenir des allures qui pourraient sembler facile par temps frais. Certains seront plus affectés que d’autres mais personne ne pourra y échapper réellement.

Une première heure décisive

Si consciemment on va se forcer à réduire notre allure dès le départ, les sensations elles peuvent être bien trompeuses. Les effets de la chaleur ne sont pas immédiats.

Dans les premiers kilomètres tout semble facile, voir trop facile, le corps n’est pas encore en état de surchauffe, les mécanismes de la transpiration ne fonctionnent pas encore. Les premières gouttes de sueur commenceront tout juste à perler au bout de 10-15 minutes.

Tous les voyants semblent être au vert !… et pourtant.. il est peut-être déjà trop tard !

Encore plus que par temps frais, le moindre excès d’enthousiasme se paiera cash !

Quelle conduite adopter ?

En plus d’adopter le bon rythme dès le départ il conviendra de s’hydrater dès les premiers instants. Il faudra également s’asperger d’eau le plus souvent possible, principalement au niveau de la nuque.

En effet, l’hypothalamus, situé au niveau de la nuque, est le thermostat du corps humain. En évitant sa surchauffe on peut mieux réguler sa transpiration et éviter une déshydratation prématurée.

Les pertes hydriques par transpiration peuvent atteindre voir dépasser les 2 litres par heure par forte chaleur, quand on sait que par ailleurs il est difficile d’assimiler plus d’un litre de boisson par heure, le calcul est vite fait !

L’importance de l’heure de départ

Si généralement sur un Ultra il sera bien difficile d’échapper aux heures les plus chaudes de la journée, les effets sont bien différents selon que le départ a lieu en plein cagnard ou dans la fraîcheur de la soirée.

Comme je l’ai dis précédemment, tout, ou presque se joue dès le départ. Dans l’euphorie de ce moment tant attendu, difficile de trouver la bonne allure.

Or les effets d’un départ trop rapide seront bien plus préjudiciables par forte chaleur, et les conséquences bien plus importantes elles aussi !

Un départ à la “fraiche”

Avec un départ dans la soirée ou en début de matinée, nous aurons déjà parcouru une belle distance avant de devoir affronter la chaleur, le rythme sera déjà naturellement régulé par la fatigue accumulée dans les premières heures.

C’est donc tout naturellement que nous aborderons les heures chaudes sur un rythme tranquille, au pire la chaleur nous contraindra à ralentir encore un peu, mais, à condition de bien s’hydrater et de se rafraîchir, cela devrait pouvoir passer.

Un départ en plein “cagnard”

Là pas de garde fou, les premiers kilomètres sont avalés vite, trop vite, et les mécanismes de régulation de notre température corporelle se mettent à fonctionner à fond dès le départ !

Si on parviendra sans trop de mal à survivre aux premières heures de course, le mal est déjà fait : hyper-sudation, déshydratation précoce, coup de chaud autant de signes que nous ne verrons pas venir mais qui nous attendent au tournant !

D’un coup la machine s’enraye, les nausées apparaissent puis les vomissements… il est trop tard ! Sans le savoir nous sommes partis trop vite, et nous sommes en train de le payer !  Il sera alors compliqué, voire dangereux de vouloir poursuivre sa route.

Conclusions

Si vous êtes contraints de prendre un départ en pleine chaleur, obligez-vous à ralentir, même si vous vous sentez bien, hydratez vous et rafraîchissez-vous la nuque dès le départ. N’hésitez pas à laisser filer les coureurs imprudents, vous les ramasserez les uns après les autres sur le bord de la route en fin de course !


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Test Hoka One One Rehi

Test des chaussures Route/chemin Hoka Evo Rehi

Toujours à la recherche de plus de légèreté et de performance, je ne pouvais résister à la tentation d’essayer ces nouvelles Hoka Rehi. Avec un poids affiché à seulement 170gr en taille 42, la bête semblait plus que séduisante !

Une légèreté impressionnante

Comment est-ce possible ? Obtenir une chaussure aussi légère tout en conservant, un semblant ?, d’amorti, avec une semelle typée Hoka ?  Bon certes, celle-ci n’a franchement rien à voir avec les semelles king-size que l’on peut retrouver sur les modèles plus classiques tels la Bondi !

Une semelle très aérée

Sur l’avant pied, la semelle n’est pas bien épaisse et présente de nombreuses aérations, qui permettent d’en réduire le poids. Cela dit, mieux vaut éviter de marcher sur un clou, car je pense qu’on le sentirait passer inévitablement !

Sur l’arrière la semelle est un peu plus épaisse, et un peu plus rassurante de fait!

Pour une foulée sur l’avant pied

Cette chaussure est conçue pour les coureurs expérimentés, en quête de performance, et effectivement, mieux vaut courir sur l’avant pied pour être en mesure d’en exploiter tout le potentiel.

L’attaque talon est à proscrire avec ce type de monture, mais c’est tout naturellement, et sans gros efforts, qu’elle nous emmène sur l’avant. C’est alors un pur régal et on se sentirait presque voler !

Mais attention, toute médaille a néanmoins son revers ! Pour être capable d’emmener la bête, il est nécessaire d’être bien gaîné et d’avoir une foulée solide, au risque pour les autres de se faire mal.

Une adaptation nécessaire

Courir sur l’avant pied est un must pour aller vite, mais cela s’apprend, et prend du temps. Afin de ne pas risquer de se blesser, mieux vaut donc y aller progressivement, en intensité et en durée, car sinon, gare aux mollets qui risquent de prendre cher !

Sur quels types de terrain ?

Bien que plutôt destinée à la route, j’ai voulu tenter le pari de la tester sur chemin, à l’entrainement tout d’abord puis ensuite en course lors du Trail de Coubron.

Sur des sentiers peu techniques et pas trop accidentés, le ressenti est incroyable. Malgré les apparences, le grip est tout à fait correct et les sensations sont excellentes, même dans les cailloux.

Bien que la semelle ne soit pas très épaisse, on ne ressent absolument pas les irrégularités du terrain et elle reste efficace même sur des portions un peu plus délicates.

Bien sûr, par temps de pluie ou bien sur terrain gras, cette Hoka Rehi n’est absolument pas adaptée, mais dès lors que les conditions sont sèches, c’est le top !

Et sur quelles distances ?

Si la légèreté de la bête impose la prudence, j’ai néanmoins voulu prendre le risque de la pousser dans ses retranchement, et c’est donc avec les Rehi que je me suis présenté au départ des 45km du trail de l’île d’Yeu !

Je l’avoue, il y avait malgré tout un petit peu d’appréhension. Comment allaient-elles se comporter sur une course d’environ 3h30 ?  Serais-je en mesure de les emmener jusqu’au bout sans souffrir ?

Et bien le risque a payé, car j’ai été ravi du comportement de mes chaussures tout au long de la course. A part quelques tensions dans les mollets (je n’avais jamais couru aussi longtemps avec ce type de chaussures), que du bonheur ! Et je pense qu’elle ont largement contribué à ma performance du jour.

Elles furent impeccable dans toutes les situations, dans le sable, dans l’herbe, dans les graviers, et même sur les quelques rochers du parcours, certes plus que roulant dans sa globalité !

Conclusions

Cette Hoka Rehi s’adresse à des coureurs expérimentés et plutôt légers (moins de 75 kg).

A utiliser plutôt sur de courtes distances, mais pouvant facilement aller jusqu’au marathon, voir un peu plus pour les coureurs suffisamment solides pour pouvoir les emmener.

Utilisation sur route et chemins peu accidentés, par temps sec (elles ne conviendront pas dès lors que le terrain devient gras et glissant)

Sous réserve de réunir toutes les conditions citées ci-dessus, alors c’est la chaussure idéale pour se faire plaisir et pour aller chercher une performance !

Où la trouver au meilleur prix ?

 

photo produit

Hoka One One Evo Rehi

à partir de 100.7 €


 


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Simulateur de calcul Ultra-Marin 2019

Calculateur trail  Ultra-Marin 2019

Vendredi 28 juin 

Déjà la quinzième édition le l’Ultra-Marin,  événement incontournable du calendrier des traileurs ! Une édition qui se déroulera sous de très fortes chaleurs, il conviendra donc d’adapter votre rythme à ces conditions extrêmes et ceci dès le départ !

Simulation de calcul Grand-raid du Morbihan – 177 km :

Calcul Grand-Raid 2019

Simulation de calcul Trail – 58 km :

Calcul Raid 56 2019

Simulation de calcul Raid – 89 km :

 

 

Comment utiliser le simulateur trail ?

Toutes les informations utiles pour compléter le tableau et obtenir votre feuille de route sont ici :

Guide utilisateur du simulateur trail

calculateur d’allure

Calcul VMA, Indice d’Endurance 

Liste des autres parcours disponibles

simulateur-trail

 

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Comparatif montres cardio – GPS

A la recherche de la montre cardio-GPS idéale

Celle dont je rêve qu’un jour quelqu’un finira par l’inventer !!

 Un jour j’ai rêvé d’une montre cardio GPS qui pourrait réunir toutes les caractéristiques suivantes :

  • Précision accrue, pour l’instant et encore pour quelques années nous devrons nous contenter de la précision GPS de l’ordre de 5 à 10m, ce qui génère au final des écarts de l’ordre de 1 à 5%
  • Une autonomie réelle supérieure à 40 heures (pour tous ceux qui souhaitent participer à des épreuves longues distances) et ceci sans perte de qualité dans l’enregistrement des données GPS (je ne parle donc pas du fameux ou fumeux mode Ultra-Track).
  • Des données d’altitude fiables, avec courbes et cumul de dénivelé
  • Pouvoir suivre (correctement) un parcours enregistré sur la montre au format GPX
  • Cardio battement par battement, fiable
  • Température extérieure
  • Enregistrement temps réel de toutes les infos

Retour sur terre, dans le monde réel

Si la plupart des fonctions évoquées ci-dessus existent bel et bien, aucune montre à ce jour n’est véritablement capable de les réunir toutes, cependant certaines commencent à s’en rapprocher.

Voici une présentation des différents modèles qui nous sont proposés par les grands fabricants spécialisés dans le domaine. Visant l’excellence, je ne parlerai que des modèles les plus aboutis. Cette analyse pourra être complétée au fur et à mesure de mes découvertes….

Et si la toute nouvelle Garmin Foreruuner 945 était celle-là ? Après les Fenix 5, puis les Fenix 5plus, la toute nouvelle montre Garmin pourrait bien en épater plus d’un ! … et concurrencer les nouvelles Suunto 9 et autres Polar Vantage !

On notera également que le capteur cardio optique, même si sa précision laisse toujours à désirer fait désormais la quasi unanimité chez les grands constructeurs, qui proposent toujours néanmoins des ceintures pour la gestion des fonctions avancées de dynamique d’entrainement !

Où les trouver au meilleur prix ?

Retrouvez les meilleurs prix des montres cardio-GPS présentées dans ce comparatif sur la page ci-dessous :

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Notre comparatif des produits par marques de montres cardio-GPS :

Cardio-GPS Garmin

Cardio-GPS Suunto

Cardio-GPS Polar

Les autres montres cardio-GPS

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Consultez la suite de notre grand dossier Cardio-GPS

Votre montre cardio-GPS
Montres Garmin
Montres Suunto
Montres Polar
Les autres
Tous les tarifs
Laquelle pour quel usage
Mes conclusions

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L’endurance fondamentale fait-elle progresser ?

Mythe ou réalité ?

Ils sont de plus en plus nombreux, sur les réseaux sociaux et ailleurs à vanter les mérites de l’Endurance Fondamentale, il y en a même qui vont jusqu’à penser qu’il ne faudrait faire que ça !

Mais avant d’aller plus loin, c’est quoi au juste l’endurance fondamentale  ?

L’endurance Fondamentale correspond à une allure où l’on est en totale aisance respiratoire, et d’un point de vue physiologique elle correspond à une concentration d’acide lactique inférieure à 2mmol/litre de sang. Cela correspond à une FC généralement inférieure à 75% de sa FCmax (cliquez sur le lien pour calculer votre FCmax).

On parle bien de FCmax et non d’allure, car l’effort à fournir pour tenir une certaine allure dépend des conditions : température, vent, parcours,… alors que la FC est corrélée directement à l’effort fourni.

Quelles en sont les vertus ?

Parmi les nombreux avantages du travail en Endurance Fondamentale, on retiendra les suivants :

  • amélioration de la circulation sanguine par augmentation de la vascularisation de petits capillaires sanguins
  • développement des mitochondries au niveau cellulaire
  • le travail à faible intensité favorise la filière énergétique de la lipolyse et donc préserve les réserves de glycogène
  • favorise également le développement du muscle cardiaque

Est ce que cela est suffisant pour progresser ?

Si les vertus de l’endurance fondamentale ne sont indéniables, en revanche est-ce que cela suffira à nous faire progresser ?

Peux-t’on considérer qu’en passant plus de 80% de notre temps (ce que préconise de nombreux coachs) en endurance fondamentale nous allons réellement progresser ?

Courir vite ou courir lentement… cruel dilemme !

Ce qui est vrai pour les uns…

ne l’est peut-être pas pour les autres ! Car effectivement si l’on regarde les programmes d’entraînements d’athlètes de haut niveaux, on peut constater qu’ils passent beaucoup de temps en endurance fondamentale…

mais, car il y a un mais !

Ce que l’on oublie de dire dans cette analyse, c’est que les gars courent au minimum 10 à 15 heures par semaine ! Ce qui leur laisse un minimum de 2 heures de travail spécifique, dans des allures beaucoup plus élevées !… l’endurance fondamentale intervenant en complément de ces séances de qualité, pour leur permettre de les assimiler plus rapidement.

Et pour les gens “normaux”

Peu d’entre nous on la possibilité d’avoir de tels volume d’entraînement hebdomadaire, alors que faut-il faire ?

  • Rester dans le sacro-saint 80% / 20%… et donc réduire énormément le nombre et le volume de séances qualitatives ?
  • Conserver un minimum de 2 séances de qualité par semaine, plus une séance longue en variation d’allures… et éventuellement compléter le tout par quelques sorties en EF ?

A votre avis, lorsque l’on manque de temps, que vaut-il mieux sacrifier ?

Pensez-vous que vous pourrez battre vos records si vous ne travaillez jamais votre allure de course ni les allures supérieures ? Croyez-vous toujours au Père Noël !!!

Dans votre planification, positionnez en priorité les séances qualitatives, et ensuite, si vous avez la chance d’avoir encore du temps de disponible, alors complétez votre programme par de l’endurance fondamentale !

Mes conclusions

Non, l’endurance fondamentale, à elle seule, ne vous ferra pas progresser. Elle ne pourra être efficace qu’en complément d’un solide programme basé sur des séances de qualité qui vous ferons travailler à de fortes intensités, à des allures élevées.

Non, l’endurance fondamentale n’est pas indispensable. Si vous ne pouvez faire que 3 sorties par semaine, alors faites 2 séances de qualité plus une sortie longue en variation d’allure. Et le reste du temps : reposez-vous, ou faites face à vos autres obligations de la vie quotidienne

Oui, l’endurance fondamentale est bénéfique, pour la régénération et la récupération entre 2 séances de qualité. Ses nombreuses vertus vous aiderons à assimiler votre programme d’entraînement dans sa globalité.

Et si un imprévu m’oblige à supprimer une séance de mon programme… alors sans hésiter faites sauter la séance d’EF, et non pas la séance de qualité !

Et pour terminer…

Les qualités premières d’un coureur à pied son sa vitesse et sa puissance… et ce quelque soit la discipline pratiquée, même lorsque l’on est Ultra-Traileur !

Ceux qui pensent que les coureurs d’Ultra peuvent progresser en ne courant qu’en endurance fondamentale sont à côté de la plaque… il suffit de regarder le niveau de performance sur 10km ou marathon de nos élites d’ultra-trail pour comprendre !

Alors oui, j’ai beau être coureur spécialisé dans les longues distances, l’essentiel de ma préparation est axée sur le développement de ma vitesse et de ma puissance,… et je ne fais que très peu d’endurance fondamentale, mes volumes kilométriques hebdomadaire ne dépassant que très rarement (une ou deux fois dans l’année) les 100 bornes…

 

 


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Verticale de la Tour Eiffel : un peu plus près des étoiles

Du rêve à la réalité

Paris, Tour Eiffel, mercredi 13 mars 2019

S’il est un monument parisien que j’affectionne tout particulièrement, c’est bien notre bonne vieille Dame de Fer ! Allez savoir pourquoi mais cette Tour Eiffel me fascine, et c’est sans nul doute le monument que j’ai visité le plus grand nombre de fois.

Par 2 fois déjà j’avais goûté au plaisir de courir dans les escaliers de la Tour, mais uniquement jusqu’au 1er étage,… et après 80 km de course ! Alors forcément le rythme n’était pas le même !

Un contexte particulier

Si je me suis longuement préparé pour cet événement, c’était bien sûr sans compter sur les éléments qui allaient bouleverser ma vie à seulement quelques jours de la compétition.

Je n’aurais jamais imaginé que ma maman allait nous quitter, en ce dimanche 3 mars, sur une aire d’autoroute alors que nous revenions d’une semaine de vacances…

S’en suivi une semaine difficile, conclue par ses funérailles lundi 11 mars, deux jours seulement avant la course.

Dans ces conditions, bien difficile de se concentrer sur cet objectif, pourtant préparé pendant de longues semaines.

A quelques heures de la course, je me pose encore la question d’y aller ou pas !

C’est machinalement, sans réfléchir que je me rend tel un zombie au stade situé à côté de la Tour pour assister au briefing et récupérer mon dossard.

Une préparation spécifique

Conscient de la chance que j’ai de pouvoir participer à un tel événement, il n’était pas question de passer à côté de cette opportunité, c’est pourquoi, dès le début du mois de janvier j’ai entrepris un programme de préparation spécifique.

  • Une préparation en salle sur escalier roulant

C’est grâce à mon partenariat avec la salle de sport Magic-Form Le Raincy que j’ai pu accéder à cette drôle de machine, encore peu répandue, qui allait me permettre de simuler une montée d’escaliers en continu, et ce de manière infinie !

J’ai ainsi pu me construire un véritable programme de préparation, basé sur une alternance d’endurance et d’exercices de fractionnés.

Exercices que je n’aurai jamais pu réaliser ailleurs et qui m’ont également permis de trouver la juste allure : celle qui me permettra d’atteindre le sommet au plus vite, sans m’écrouler en cours de route !

  • Une préparation en extérieur sur les escaliers de Montmartre

Si le travail sur machine permet d’acquérir les capacités physiques pour réaliser au mieux l’ascension, cela ne remplace pas les sensations sur le terrain.

Même si on ne peut comparer les escaliers de Montmartre à ceux de la Tour Eiffel, ces entraînements à Montmartre, ponctués par une participation aux Battles, furent un complément essentiel à ma préparation.

Le récit de ma course

Comme par magie, une fois dans les starting-blocks le cerveau se déconnecte de la réalité pour, enfin, se concentrer sur l’épreuve à venir !

Et quelle épreuve, car si les deux premiers étages de cette fameuse tour me sont un peu familier, c’est évidemment une totale inconnue pour ce qui concerne l’accès au troisième.

Un départ prudent

Face à l’ampleur de la tâche à accomplir, pas question de partir comme un sauvage, et c’est donc dès le départ que j’adopte une stratégie alternant marche et course. Je décide de courir plutôt sur les petits paliers et marcher sur les plus long afin de me préserver au mieux pour la suite.

Les premières volées de marches sont avalées sur un bon train, mais très rapidement les cuisses commencent à chauffer, et je dois rapidement me résoudre à ne courir que de manière très épisodique. Le premier étage est atteint en 1’47” (en 37ème position), ce qui est tout à fait dans mes prévisions, même si je suis bien plus lent que bon nombre de participants.

Arrivé au premier, quelques hésitations quant au chemin à suivre, je m’attendais à poursuivre l’ascension par un autre pilier, le chemin à parcourir en est ainsi un peu rallongé. Je m’efforce de courir du mieux que je peux, les cuisses sont déjà bien entamées, mais ces quelques dizaines de mètres à parcourir en courant me permettent de décontracter un peu tout cela.

La montée vers le deuxième étage se fera presque intégralement en marchant, car il devient de plus en plus difficile de courir et ce n’est que sur quelques paliers courts que je peux tenter de reprendre la course. Malgré tout je commence ma remontée dans le classement puisque j’arrive au 2ème étage en 30ème position en 4’27”

La montée au 3ème étage : le graal

Cette portion que j’attendais avec impatience, conscient de faire parti d’un tout petit groupe de privilégiés qui auront la possibilité d’emprunter cet escalier qui n’est jamais ouvert au public !

Dès les premiers mètres je me rend compte que nous ne sommes pas bien nombreux à être passé par là ! l’escalier est un peu sale et poussiéreux, mais cela ne fait qu’en renforcer le charme !

Plus étroit également, il permet de saisir la rembarde à deux mains, ce qui n’est pas du luxe quand on a déjà environ 700 marches dans les pattes… et qu’il en reste quasiment 1000 à grimper !

Les volées de marches sont également plus longues, mais ce n’est finalement pas un inconvénient car il y est plus facile d’y trouver son rythme. En effet, à ce stade de l’épreuve, il n’est plus question de courir. C’est donc en marche rapide que je vais poursuivre mon périple !

Et, contrairement à ce que je craignais, cela passe plutôt bien, le fait de pouvoir adopter un rythme régulier et de pouvoir s’aider des bras me permet de garder une bonne cadence.

Arrivé au niveau intermédiaire en 7’37” je suis également remonté à la 25ème place !

il reste un peu moins de 500 marches à gravir et je poursuis mon effort toujours sur un rythme très régulier, la configuration de cette partie se rapproche un peu plus de l’entrainement que je fais en salle sur l’escalator !

Cette fin de parcours est un pure délice, alors que beaucoup ont dû souffrir pour terminer, je ne ressens quasiment aucune difficulté, et je suis même surpris d’atteindre la fin des escaliers aussi vite.

Un dernier petit passage par un escalier en colimaçon, un petit couloir et une dernière volée de marches et me voilà arrivé au sommet de la grande Dame !

Du rêve à la réalité

Me voilà donc arrivé au sommet, et ce dans un excellent chrono, en moins de 11 minutes comme je l’espérait. J’en termine finalement en 10’53” à la 25ème place.

Ma première pensée va bien évidemment vers ma maman qui, je l’espère, me regarde de là-haut et peux être fière de moi !

Malgré ce contexte douloureux pour moi je suis parvenu à réaliser l’un de mes rêves qui était de gravir cette fameuse tour jusqu’en haut !

Je vais continuer à m’entraîner pour ce format de course en espérant avoir la chance de pouvoir revenir l’an prochain pour tenter d’améliorer ma performance !

 


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De la lavande à la glace

Stéphane Ricard et Nicolas Martin vont vous faire découvrir le département des Hautes Alpes.

Unis par une solide amitié et un amour partagé de la montagne, du sport et de la performance, Stéphane et Nicolas ont imaginé ensemble un itinéraire original dépassant la seule volonté de relever un défi physique motivant. De leur attirance pour la nature et le sport dans toute sa diversité est né le projet qu’ils ont baptisé : ‘‘De la lavande à la glace’’.

Du 5 au 12 juillet 2019, le projet “de la lavande à la glace” va prendre forme. Cette aventure humaine permettra de découvrir le département des Hautes Alpes sous toutes ses formes. Je m’élancerai en compagnie de Nicolas Martin de Ribiers (point le plus bas) pour rejoindre la barre des Écrins (point le plus haut) en passant par les dix communautés de communes du département. Lors de cette traversée, nous nous déplacerons à la force des bras et des jambes en mangeant local et en passant par les endroits les plus mythiques des Hautes Alpes. Nous rencontrerons aussi des personnes innovantes lors de ce voyage. Au programme plus de 9 sports pratiqués sur 465 kilomètres avec 20 000 mètres de dénivelé .
Ce projet a été réfléchi et élaboré par les enfants de ma classe de CE2/CM1 depuis le mois de septembre dans le cadre du cours de géographie.
Voilà la page dédiée à ce projet éducatif, sportif et écologique: De la lavande à la glace

Stéphane Ricard


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Simulation calcul trail Pastourelle 2019

Simulation de calcul Pastourelle – Trail du Grand Cirque 2019

Samedi 18 mai – Salers – 8H00

21ème édition de cette course incontournable du calendrier du TTN qui servira de répétition générale avant les championnats de France de Trail qui auront lieux ici même l’année prochaine !

En ce qui concerne le parcours, cette année même parcours que l’an dernier, et cette fois-ci pas de surprise dans le final !

Votre roadbook pour le Trail du Grand Cirque

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Guide utilisateur du simulateur trail

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Test Cuissard Salomon Fast Wing Twinskin

Mon test du cuissard Salomon Fast Wing Twinskin

Une fois n’est pas coutume je me suis laissé tenter par un cuissard un un peu plus classique que mes habituels S-Lab et ceci parce que j’étais à la recherche d’un cuissard de compression… qui ne comprime pas trop !

Cela peut paraître un peu paradoxal, mais ce n’est pas totalement illogique pour autant ! Car selon moi, la compression est très utile en descente, pour absorber les chocs et ainsi atténuer les traumatismes liés à cet exercice compliqué, elle est beaucoup moins utile en montée. Voir même au contraire elle peut s’avérer contraignante.

Il me fallait donc trouver un juste équilibre entre protection dans les descentes et entrave dans les montées. Ce short Salomon Fast Wing Twinskin allait peut-être apporter la réponse à ce cruel dilemme.

Les premières impressions

Au déballage on découvre un produit fin et léger (153gr) qui cependant laisse également une impression de robustesse. Et même si je suis adepte des couleurs claires, je l’ai trouvé plutôt sympa ce joli short noir !

Doté d’une petite poche zippée sur la gauche et d’une autre poche sur la droite, il permet d’embarquer le strict minimum (une paire de clés, un ou deux gels,…) Pour ce qui est de votre téléphone, à moins d’en avoir un tout petit, cela va être un peu compliqué d’y loger votre gros smartphone. Et même si vous parvenez à le faire entrer dans l’une des deux poches vous le sentirez en permanence contre votre hanche !

Côté design, sobriété et efficacité sont les maîtres mots de ce short ‘double couche’ mais c’est désormais classique chez Salomon cette association entre une sous-couche de compression et une sur-couche type short classique. Je l’avoue franchement, personnellement je me contenterai bien de la sous-couche compressive et me passerai allègrement de l’autre partie, mais la mode actuelle est ainsi faite,…

A l’essayage, mes premières impressions se confirment : nous avons effectivement une légère compression au niveau quadri-ischios mais bien plus légère que celle à laquelle je suis habitué. Nous verrons à l’usage si l’efficacité est au rendez-vous !

Le seul bémol que je ressens c’est cette couture qui me semble bien épaisse et me picote légèrement la cuisse, je me dis que cela est sans doute normal pour un vêtement neuf, mais néanmoins je reste vigilant, craignant que cela puisse être source d’irritations à l’effort.

Les premiers tests terrains

Aussi léger que discret, ce short se fait complètement oublier et sur mes premières sorties (footing et piste) c’est un vrai régal. Nullement gêné par la compression, celle-ci ne se ressent à peine.

Mes doutes concernant les risques éventuels de frottements sont vite dissipés, et cette fameuse couture se fait très vite oublier.

Passons à l’étape suivante : le test dans le dénivelé. C’est parti pour mon petit parcours de côtes dans lequel je vais pouvoir me faire une idée plus précise de l’efficacité de la bête !

  • en côte tout d’abord : ma progression est fluide, je ne ressens pas la compression et je suis quasiment aussi à l’aise qu’avec un short non compressif.
  • en descente : bien sûr le maintien est beaucoup moins prononcé qu’avec un short compressif classique, mais néanmoins on a le sentiment d’avoir juste ce qu’il faut de pression pour éviter de se faire mal. Cela sera confirmé par la suite car aucune douleur recensée suite à cet exercice de descente.

En ce qui concerne les éventuels frottements : RAS

Je me sens si bien dans ce short que je décide, alors que je ne le teste que depuis une dizaine de jours, de me lancer avec sur le marathon de Paris ! Laissant ainsi de côté mon traditionnel habit de traileur !

Le risque sera payant et le test plus que concluant : ce marathon s’est déroulé parfaitement : aucune gêne, aucune douleur mais également aucune irritation après un effort intense d’un peu moins de 3 h

Conclusions

Ce short est une belle surprise : agréable à porter, offrant une légère compression il est pour moi idéal pour les épreuves sur routes et trails pas trop engagés (sur des parcours très accidentés je resterais sur de la compression plus forte pour me préserver musculairement) sur des courtes ou moyennes distances (à valider sur du plus long)

Le seul bémol me concernant, c’est le choix limité des couleurs (noir ou bleu) moi qui ai pour habitude de rechercher des couleurs claires.

En ce qui concerne le prix, nous avons là un excellent rapport qualité prix pour un cuissard dont la valeur se situe aux alentours des 90€

 Vous pourrez vous le procurer, entre autres, sur le site https://www.equipementaventure.fr/

 


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WINGS FOR LIFE WORLD RUN

5 mai 2019 – 13H

 

La seule course où la ligne d’arrivée vous rattrape revient en France et dans le monde le 5 mai 2019.

Courir dans le monde entier, sur un même fuseau horaire, pour faire avancer la recherche sur les lésions de la moelle épinière : tel est l’objectif de la Wings For Life World Run. Cette course, unique en son genre, réunit pour sa sixième édition plusieurs dizaines de milliers de participants sur les cinq continents. Sa ligne d’arrivée, matérialisée par une ligne virtuelle qui remonte peu à peu le flot de coureurs, partira 30 minutes après le départ à vitesse lente avant d’accélérer progressivement.

S’il n’y a pas de minimum de course, les meilleurs ne se verront rattraper qu’au terme d’un run sans fin ou presque ! Le record datant de 2017 à Dubaï où un coureur avait parcouru plus de 92 km. Dans cette course caritative, chaque euro récolté par l’organisation est reversé à 100% à la Fondation Wings For Life qui finance la recherche sur les lésions de la moelle épinière. L’autre record à battre sera donc celui de la participation ! Le rendez-vous est pris le 5 mai 2019 à 13h, où que vous soyez.

Télécharger l’application Wings For Life (iOS et Androïd), pour rejoindre l’une des nombreuses Organized App Run françaises. Il sera aussi possible de courir en solo où que vous soyez en France ou dans le monde via la course individuelle.

Informations et inscriptions : 
http://www.wingsforlifeworldrun.com/fr/fr/

 
 


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Analyse parcours marathon de Paris 2019 (suite)

Les choses sérieuses commencent ici !

Retour sur la première partie du parcours du marathon de Paris

Nous suivrons encore la Seine pendant un petit km alors que la route commence à s’élever discrètement avant d’aborder peu après le km 32 un long faux plat montant de près de 3 km ! C’est un moment crucial et déterminant, c’est un peu là que tout se joue ! La pente n’est pas très raide, mais la montée est longue, et après plus de 30km de course, difficile de garder le bon tempo !

Il faut ainsi serrer les dents jusqu’au km 35 avant qu’un grand virage à gauche vienne vous libérer de cette partie montante difficile. N’hésitez pas à reprendre votre souffle sur quelques dizaines de mètres avant de vous remettre le plus rapidement possible dans l’allure, au risque de vous laisser endormir et de laisser échapper de précieuses secondes.

KM 36,5 : un petit “coup de cul” avant de rejoindre l’allée de la Reine Marguerite qui annonce le début d’une partie plus roulante. Il est nécessaire de se remettre au plus vite dans le rythme, même si cela commence à devenir très difficile !

La descente se poursuit sur l’allée de Longchamp jusqu’au KM 39,5 ou nous passons devant la Fondation Louis Vuitton.

Cependant, attention à ne pas vous emballer, car à partir du km 39,5 nous sommes de nouveau sur un faux plat montant… et ceci jusqu’à l’arrivée !! C’est le moment de jeter vos dernières forces dans la bataille, de serrer une dernière fois les dents et de ne surtout pas vous décourager, même si le chrono risque de faiblir à cause de cet ultime effort !

Le dernier km est quasiment plat, on aperçoit rapidement au loin le grand rond point en bas de l’avenue Foch, le public est nombreux, il ne reste plus qu’à faire le tour du rond point avant d’arriver avenue Foch.

L’ambiance est impressionnante, l’arrivée vous tend les bras,  il reste encore un peu plus de 200 mètres à parcourir dans un faux plat montant qui se fait totalement oublier tellement nous sommes portés par les spectateurs et cette ligne d’arrivée qui nous tend les bras !!

Et voilà, c’est fini !! L’instant de la libération est arrivé avec toujours une grande émotion, et ce quelque soit le résultat obtenu…

Je vous souhaite un bon marathon à tous, avec peut-être le plaisir de croiser votre chemin en ce dimanche matin d’avril…

Le profil du marathon de Paris 2019

 

 

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Marathon de Paris 2019 : le parcours en détails

Mon analyse détaillée du parcours 2019

Cela faisait longtemps que le parcours du marathon de Paris n’avait pas autant évolué ! Sans pour autant tout révolutionner, il y a pas mal de nouveautés cette année. Voici un bref résumé des principales modifications :

  • km 2 : on quitte la rue  de Rivoli pour faire un petit crochet derrière l’Opéra Garnier avant de revenir sur la Rue de Rivoli.
  • Au niveau de la place de la Bastille, petit crochet par l’avenue de Lyon (habituellement empruntée dans l’autre sens pour le retour par la Bastille) avant de rejoindre la rue du Faubourg saint-Antoine
  • Pas de second passage place de la Bastille, au bout de l’avenue Daumesnil on bifurque sur la gauche par l’avenue Ledru-Rollin pour rejoindre directement les quais de Seine
  • A l’entrée dans le bois de Boulogne, on reste sur l’avenue de l’hippodrome au lieu de faire la petite boucle habituelle.

Pour vous aider à planifier votre performance sur le Marathon de Paris 2019, pensez à utiliser mon calculateur de temps de passage :

Calcul temps marathon

Derniers conseils avant d’aborder votre objectif de printemps : comment gérer votre alimentation de la dernière semaine et soignez votre affûtage pour être au top le jour J.

Le nombre toujours croissant de participant rend crucial le positionnement dans les sas de départ, car même si les départs sont différés et s’étalent sur près de 2h, mieux vaut toujours partir devant, c’est l’assurance d’éviter bouchons et bousculades, surtout au niveau des ravitaillements.

 

Mon analyse du parcours du marathon de Paris 2019:

Le premier kilomètre est en légère descente, ce qui combiné à l’euphorie du départ et de la foule peut vous conduire à partir trop vite. Abordez le détendu sans chercher à aller vite et vous verrez que malgré tout vous serez déjà sans doute trop vite. Ne paniquez pas pour autant, ce n’est pas bien grave, à condition de vous recaler sur votre rythme dès le deuxième kilomètre.

KM 1,5 : Passage sur la place de la Concorde. Attention à l’enchaînement d’un premier virage à gauche et d’un autre à droite assez serré qui a tendance à faire goulet d’étranglement, même en tête de course. Vous risquez de laisser quelques secondes dans l’affaire, mais le principal est surtout d’éviter chutes et bousculades, donc soyez prudents.

KM 2 : On quitte le parcours habituel pour rejoindre l’Opéra Garnier, la route est en léger faux-plat montant jusqu’à l’Opéra puis redescend très légèrement.

KM 4 : On rejoint le parcours habituel sur la rue de Rivoli

KM 4 => KM 5 : la route est en très léger faux plat montant, mais pas d’inquiétudes hormis peut-être un petit vent de face si celui-ci est de la partie le jour J

KM 6 : Nous abordons une petite bosse, à négocier en douceur et souplesse pour atteindre la place de la Bastille et le premier ravitaillement. Si vous laissez quelques secondes ici, ce n’est pas bien grave, l’essentiel étant de ne pas monter dans les tours. Vous les récupérerez dans la légère descente qui suit la place.

Contournement de la Bastille par la droite pour redescendre légèrement par la rue de Lyon, emplacement du premier ravitaillement.

Au km 8, un léger faux plat montant avant de tourner sur la droite, de redescendre quelque peu, juste avant l’une des plus grosses montées du parcours entre le km 8,5 et le km 9,5 jusqu’à la place Felix Eboué. Ne regardez pas le chronomètre, pensez à courir relâché. Il est normal de perdre entre 10 et 30 secondes sur ce passage, mais vous en rattraperez une partie dans la descente qui vous conduira vers la porte Dorée. L’occasion de souffler un peu, de détendre les muscles et d’accélérer, mais pas trop, car derrière ça remonte.

Au passage de la porte Dorée et du Périphérique, au km 11 une deuxième bosse vous attend, plus courte et moins raide que la précédente, il faut néanmoins l’aborder avec humilité pour ne pas y laisser trop de forces, nous n’en sommes encore qu’au début du parcours !!

Jusqu’au km 12,5 le parcours est encore en léger faux plat montant, mais vous permet néanmoins de conserver votre rythme normal.

Du km 12,5 au km 13,5 : vous pourrez vous accorder un petit moment de répit et profiter de la vue sur le château de Vincennes : la route est large, légèrement descendante et devrait vous permettre de détendre les jambes. Ne cherchez pas pour autant à rattraper le temps perdu, pensez que vous n’en êtes encore qu’au début !

Km 13 à 15 : une longue ligne droite vous attend sur la route des Pyramides, légèrement montante sur le début puis descendante sur la fin, avant un virage serré qui donne sur une petite portion descendante avant un virage à 90° à gauche qui donne sur une partie montante entre le km 15,5 et 16,5 sur une pente régulière mais assez soutenue. Là encore, ne regardez pas le chrono et assurez-vous de courir en aisance, pas question de gaspiller des forces à cet endroit, même si cela doit vous coûter une poignée de secondes.

En haut de la côte, après le large virage à droite, la route redescend, d’abord assez rapidement sur un peu plus de 500m, puis ensuite sur une pente de plus en plus douce pour nous ramener tranquillement jusqu’au boulevard périphérique au km 20. Attention dans le début de la descente à garder son rythme, et à préserver ses cuisses !!

Retour dans Paris avec une descente courte mais raide, suivie dans la foulée par une remontée tout aussi raide et courte. Gérez bien la descente et récupérez dans la remontée. Vous en êtes à la moitié, km 21.1  !

Ne cédez pas à l’euphorie de ce passage ! On a toujours tendance à se laisser emporter par l’ambiance à mi-parcours, mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir !

Un petit faux plat avant d’aborder l’avenue Dausmesnil. Cette longue ligne droite qui longe la coulée verte est quasiment plate, il est temps de savourer quelques instants ce passage à mi-parcours, mais attention, le plus difficile est à venir !

KM 23 : On bifurque sur la gauche pour descendre directement sur les quais de Seine, évitant ainsi la remontée vers la Bastille.

Nous emprunterons alors la voie sur berges. La route est plus étroite à partir de là et même si la vue sur la Seine est magnifique, c’est un moment clé de la course où peuvent souvent se succéder moments d’euphorie et coups de mou. Attention donc à ne pas se laisser envahir par ses émotions, ne pas s’emballer ou au contraire ne pas se décourager !

Km 24-26 : on continue à longer la Seine avant d’aborder le long tunnel, au km 27, aux abords du Louvre et du jardin des Tuileries. L’ambiance est toujours particulière dans ce tunnel, où tous nos sens sont perturbés par l’écho des pas qui raisonnent dans ce long boyau, par la luminosité, ainsi que par les chants des coureurs qui s’encouragent mutuellement.

La sortie du tunnel marque la fin de notre passage sur les berges de Seine, et le début des difficultés. Nous longerons ensuite les jardins des Tuileries au km 27.5

Km 28.5 à 30 : Ce ne sont pas moins de 3 sous-terrains que nous devons franchir, avec autant de descentes que de montées, cela ressemble un peu à des montagnes russes. Ces petites vaguelettes auront raison des ambitions de nombreux coureurs, il est important de ne pas se déconcentrer et d’être fort mentalement. C’est plus ou moins à partir de là que la course commence, et qu’il faut s’accrocher, ne rien lâcher !

Km 30 : passage devant le Trocadéro, avec de l’autre côté de la Seine la Tour Eiffel. La route redescend alors très légèrement.

C’est à partir de ce fameux 30ème kilomètre que les choses commencent réellement ! Je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour découvrir cette dernière partie du parcours, au combien cruciale :

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Oxy’Trail 2019 : Le trail en île de France !

Rendez-vous dimanche 30 juin à Noisiel !

Organisée par la Communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne, la prochaine édition Oxy’Trail aura lieu le DIMANCHE 30 JUIN 2019 au parc de Noisiel à Marne-la-Vallée (à 20 minutes de Paris). Les inscriptions sont ouvertes depuis le 28 novembre 2018 sur www.oxytrail.fr !
L’Oxy’Trail propose 3 courses (5km, 13km et 23km) sur des parcours mi-nature mi-urbain, des courses enfants et un village d’animations dans une ambiance festive (programme à découvrir prochainement). Les départs et arrivées des courses se déroulent au cœur du village Oxy’Trail. Les parcours passent par les jardins « classés » du château de Champs-sur-Marne, les bords de Marne, les îles-de-loisirs de Torcy et de Vaires-sur-Marne (site olympique Paris 2024), la chocolaterie Menier et divers bois et bords de lacs… entre ville et nature.
Départ de l’Oxy’13km à 9h (16 ans et plus) ; de l’Oxy’23km à 9h45 (label FFA 18 ans et plus) ; de l’Oxy’5km ou marche nordique à 12h (14 ans et plus) ; Oxy’jeunes 1km à 13h45 (6-9 ans) ; Oxy’jeunes 1,5km à 14h (10-11 ans) et Oxy’Jeunes 2km à 14h15 (12-13 ans)

Lien vers le teaser :

 


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Dernière ligne droite pour Stéphane Ricard

Un athlète aux multiples talents !

 

Stéphane Ricard va conclure sa saison hivernale en Norvège ce week-end. Après les championnats du Monde de course en raquette, le pentathlon des neiges et la verticale de la tour Eiffel, il affrontera l’Artic Snowshoes race dans la capitale de l’Articque.

Tromso accueillera cette compétition de 8 kilomètres où 500 mètres de dénivelé sont proposés. Une nouvelle aventure pour le gapencais, triple champion du monde de la discipline. “Les paysages sont somptueux au milieu des fjords norvégiens. J’ai hâte de découvrir ce pays du nord de l’Europe”.

 

 


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Les Battles de Montmartre

Jeudi 14 février 2019 – Funiculaire de Montmartre

Si vous étiez à la recherche d’une idée originale pour la Saint-Valentin, celle-ci valait le détour ! Quoi de plus romantique que de se tirer la bourre sur les escaliers de Montmartre en cette belle soirée de février !

Le concept

Sous la forme d’un tournoi à élimination directe, le principe de la compétition est on ne peut plus simple : sous la forme de duels, le premier arrivé en haut est qualifié pour le tour suivant… et le second, enfin le perdant, peut aller se rhabiller !

Le format : 222 marches, 37m de dénivelé, environ 120m de long.

Petit test avant la Verticale

Si certains ont fait le déplacement en vue de tenter d’obtenir le précieux sésame pour la Verticale de la Tour Eiffel, moi je suis venu uniquement pour m’entrainer et pousser un peu la bête dans ses retranchements !

En effet, aucune pression en ce qui me concerne, puisque déjà qualifié pour la Verticale… et heureusement, car si je ne m’attendais pas à remporter le concours, loin de là, j’espérais néanmoins y survivre un peu plus longtemps !

Une erreur de casting

Sur le moment je n’avais pas vraiment tilté mais lorsque j’ai consulté la liste des participants, je me suis très vite rendu compte de mon erreur !

Déjà à la base, je suis un bien piètre sprinter… mon record sur 100m frise avec les 14″ ! Et là nous ne sommes pas très loin du sprint… la distance à parcourir fait 120m !

Ensuite l’âge moyen des concurrents engagés tournait autour des 25 ans…. Qu’allais je bien pouvoir faire du haut de mes 48 printemps face à la fougue et l’explosivité de ces jeunes athlètes ?

Un objectif raisonnable

Face à un tel niveau d’adversité, bien obligé de revoir mon objectif et de juste espérer passer un ou deux tours, si le tirage au sort ne m’est pas trop défavorable.

3 ptits tours et puis s’en vont !

Au premier tour me voilà opposé… à un jeune de 25 ans, adepte des Spartan Race. Pas le meilleur tirage au sort pour moi !

Et en effet, à peine le départ donné, il bondit tel un guépard sur sa proie, avalant les marches 3 par 3 ! J’essaie de m’accrocher, m’emmêle un peu les pinceaux à cause de l’obscurité, contraint moi aussi d’alterner entre 2 par 2 et 3 par 3…

Bref au bout de 2 volées de marches… j’en ai déjà quasiment une de retard ! Je m’accroche tant bien que mal, ne renonce pas et parviens même sur la fin à réduire l’écart… mais y a pas photo ! Me voilà déjà battu !

Par chance, beaucoup de coureurs ne sont pas venus, et j’ai donc droit à un repêchage, ce qui va me permettre de poursuivre l’aventure !

Pour mon second run, me voilà opposé à un athlète de ma ‘catégorie’ lui aussi repêché. Une course plus à ma portée, d’autant plus que mon adversaire, déjà bien entamé par son premier run, ne m’opposera pas grande résistance. Il s’accrochera juste derrière moi sur les 5 premières volées de marches avant de craquer, me permettant de gérer tranquillement la fin de cette seconde montée.

Me voilà ainsi qualifié pour le second tour. Objectif rempli, je ferai donc au moins 3 runs !

De nouveau la chance ne sera pas avec moi puisque je vais être opposé… à un jeune de 26 ans, qui n’a fait qu’une montée (j’en ai déjà une de plus au compteur)… bref je ne suis pas favori !

Et cela se confirme rapidement, tout comme lors de la première course, à peine la course lancée… que je me prend une volée de retard. Tout comme lors de la première montée, je m’accroche, remonte à quelques marches de mon adversaire, mais cela restera insuffisant pour espérer passer un tour supplémentaire.

Cette fois-ci, c’est bel et bien la fin de l’aventure, il n’y aura pas de nouveau repêchage ! Mais j’en ressors néanmoins satisfait en ayant pu réaliser 3 montées et surtout en ayant pu battre mon record perso en 43″2 ! Il aurait fallu pouvoir passer sous les 40″ pour espérer aller plus loin, … cela sera pour la prochaine fois !

Mon seul regret étant de n’être quasiment pas entamé par mes 3 montées, j’aurais pu en enchaîner encore 2 ou 3 sur la même cadence… ce qui n’était pas le cas de la plupart de mes adversaires… à l’usure j’aurais eu ma chance !

Continuer à travailler

En vue de la Verticale de la Tour Eiffel, mais également en préparation de ma saison de trails, je vais continuer à venir arpenter régulièrement cette montée de marches de Montmartre et poursuivre mon travail en salle à Magic Form le Raincy !

Rendez-vous bientôt pour la suite de mes aventures !

 

 


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