Archives par mot-clé : salomon

Test cuissard Salomon Exo S-Lab II

Cuissard de compression Salomon Exo S-Lab

Cela fait quelques années que je suis adepte des cuissards de compression, jusqu’à présent fidèle à la marque Skins (dont je présenterai les produits dans un autre article) j’ai voulu tester ce Salomon Exo S-Lab II, dont on m’avait tant venté les mérites.

Je dois avouer que dans un premier temps j’étais plutôt sceptique, mais il me fallait un cuissard de couleur claire pour affronter les fortes chaleurs de l’été… alors celui là étant blanc, c’était le parfait cobaye.

cuissard-exo-slabDès le premier essayage je me suis rendu compte que j’avais à faire à un produit très différent de ce que j’avais connu jusqu’ici. En effet, on sent très bien que la compression est très localisée en des points spécifique, elle assure un excellent maintien au niveau des quadriceps.

Ce cuissard Exo S-Lab avec son slip intégré colle bien à la peau et est assez agréable à porter, mais faites quand même attention aux frottements à l’entre-cuisse lors de sorties longues, pour lesquelles je recommande l’usage d’une crème anti-frottements.

A l’usage, en entrainement ou compétition, on sent réellement l’apport de la compression qui renforce la stabilité au niveau des cuisses, les effets sur la posture sont aussi remarquables et changent notre appréhension du terrain de manière positive.

Très léger avec son slip intégré le cuissard Salomon Exo S-Lab permet une bonne évacuation de la transpiration ce qui me permet de rester quasiment au sec malgré une transpiration naturellement abondante en ce qui me concerne.

La petite poche ventrale permet de transporter une petite fiole d’eau ou bien un ou deux gels énergétiques. Personnellement je n’utilise que très peu les poches arrières car avec les secousses de la course les objets que l’on met à l’intérieur ont tendance à s’échapper….

7hameaux-01Conclusions :

Le seul point négatif de ce produit… c’est son prix, qui comme pour la plupart des produits Salomon est assez élevé, à 110 € le bout, on y réfléchi quand même à deux fois. Malgré tout cela reste un très bon investissement qui m’accompagne dorénavant dans pratiquement toutes mes courses (excepté lorsqu’il fait très froid, auquel cas j’opte pour mon Skins a400…)

Faites également attention à la taille lors de votre achat, car c’est un vêtement qui se porte très prêt du corps, faute de quoi vous n’en tirerez aucune efficacité. Dans ce domaine, Salomon a tendance à tailler assez large, personnellement, je l’ai acheté en taille S alors que je fais un bon 40… et il est presque trop grand pour moi…


Cet article vous a plu ? Faites le connaître : Partagez-le !


Vous pouvez aussi lui attribuer une note... !

1 étoiles2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles6 étoiles7 étoiles8 étoiles9 étoiles10 étoiles (9 votes, average: 7,11 out of 10)
Loading...

Soyez les premiers informés de nos prochains articles :


Autres articles recommandés pour vous :

Test T-Shirt Salomon Exo S-Lab Sensifit

T-shirt de compression Salomon S-Lab

Si j’étais adepte depuis quelques années déjà des cuissards de compression pour soulager mes petites gambettes, je n’étais pas vraiment convaincu par l’utilité d’un vêtement de compression pour le haut du corps.

Malgré tout ma curiosité a finalement pris le dessus et je me suis laissé tenté par le t-shirt Salomon Exo S-Lab. Et je ne fût pas déçu par les capacités étonnantes de ce t-shirt, que je ne quittes plus depuis que je l’ai essayé.

La compression utile ou futile ?

Sans hésiter, je peux désormais affirmer que les bienfaits de ce type de textile sont bien réels. De nature sceptique j’ai fait de nombreux tests qui me permettent d’affirmer aujourd’hui que le port du T-shirt Exo S-Lab améliore l’oxygénation : je constate un gain de 3 à 5 pulsations par minutes sur un effort équivalent dans des conditions équivalentes entre un t-shirt classique et le S-Lab. La compression surtout concentrée au niveau de la cage thoracique a effectivement des effets bénéfiques.

La compression ciblée aide également à se tenir plus droit, et donc intrinsèquement à respirer mieux, donc à ménager sa monture.

Autre avantage :

Très léger, conçu dans une maille très aérée, le t-shit Exo S-Lab évacue remarquablement bien la transpiration, mieux que tout ce que j’ai connu jusqu’à présent.

Ayant naturellement des soucis de transpiration excessive, j’ai une fâcheuse tendance à prendre froid au moindre courant d’air, ce qui m’oblige souvent à avoir recours à un coupe vent, même lorsque les températures sont douces.

Depuis que j’utilise ce t-shirt, je n’ai plus besoin de coupe vent dès l’instant que la température avoisine les 10°. Je suis également en mesure de couvrir un trail longue distance sans avoir besoin de me changer en cours de route.

Le moindre filet d’air permet à la transpiration de s’évaporer et au textile de rester pratiquement sec.

Conclusions :

Même si je trouve que le prix 90€ est un peu élevé pour un t-shirt (j’étais jusqu’à lors habitué à courir avec les t-shirts techniques glanés ici et là sur mes différentes courses…) je trouve que cela les vaut bien. Les photos mises en ligne sur mon site peuvent en témoigner : depuis que je l’ai essayé, je ne le quitte plus, et il m’accompagne sur toutes mes courses.

Dernière remarque concernant le choix de la taille. C’est un vêtement de compression, qui se porte donc prêt du corps et il ne faut pas hésiter à prendre une taille en dessous de ce que l’on prendrait pour un t-shirt classique. Personnellement, j’ai opté pour la taille S, et pourtant je suis un peu plus épais qu’une crevette !!


Cet article vous a plu ? Faites le connaître : Partagez-le !


Vous pouvez aussi lui attribuer une note... !

1 étoiles2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles6 étoiles7 étoiles8 étoiles9 étoiles10 étoiles (7 votes, average: 7,29 out of 10)
Loading...

Soyez les premiers informés de nos prochains articles :


Autres articles recommandés pour vous :

Test chaussures Salomon XT S-LAB 5

Chaussure Salomon XT S-LAB 5

A la recherche d’une paire de chaussures pour la prochaine Saintélyon, je me suis mis en quête de la chaussure qui pourrait m’apporter le meilleur compromis pour cette épreuve. La Saintélyon c’est : 70km, 1500m D+, 50% bitume, 50% chemins potentiellement boueux en cette période de l’année. Le compromis est vraiment délicat à trouver entre : amorti, accroche, dynamique…

Après une petite étude de marché, j’ai fini par me laisser tenter par les Salomon XT S-LAB 5, après tout Salomon est la marque en vogue dans le monde du trail, et l’envie de les tester me démangeait depuis quelques temps déjà !

Premières sorties et premières impressions

La première impression à l’essayage est une sensation de confort du chaussant, tout à fait honorable, et une grande rigidité de la semelle, assez impressionnante. Le système de laçage semble quant à lui des plus pratiques : plus de noeud à faire et rapidité de réglage….

Il n’est pas toujours facile de s’habituer à une nouvelle paire de chaussures, aussi pour que l’adaptation soit optimale, j’ai décidé de l’essayer tout d’abord sur des petites séances de footing, sur herbe, en côte,… et de faire un test grandeur nature lors du Sparnatrail.

Ma première sortie sera donc un petit footing sur la pelouse du stade où je m’entraîne habituellement. Malgré la rigidité de la semelle externe, les sensations sont plutôt bonnes et l’amorti semble très efficace, ce qui est un atout dans l’optique d’une course longue distance. Le pied trouve bien sa place et il se sent en sécurité. La coque à l’avant protège bien le pied et n’est en aucune façon une gêne.

Un petit bémol toutefois, il m’a fallu resserrer les lacets en cours de séance. Je mets d’abord cela sur le compte de l’apprentissage du système. Cependant, les séances suivantes me le confirmeront, les lacets ont fâcheuse tendance à se relâcher un peu en cours de route, surtout lorsque l’on passe dans des zones pentues qui sollicitent la chaussure à fond.

Lors de ma sortie suivante, j’ai testé la chaussure en côte et sur un terrain plus accidenté.

Mon test d’adhérence sur une petite pente raide en pelouse me donne le sentiment d’une bonne accroche mais néanmoins bien moindre que celle que j’ai ressenti avec l’Adidas Adizero XT 4. Ceci n’étant qu’un premier essai, insuffisant pour tirer des conclusions.

Ce qu’il ressort de mon passage sur les chemins est une sensation de sécurité, apportée par la rigidité de la chaussure ainsi que par les protections du pied. On se sent également bien au sec, car sans être imperméable, elle offre néanmoins une excellente protection lors du passage dans de petites flaques d’eau.

Sur le bitume humide, l’accroche n’est pas formidable, comme c’est d’ailleurs le cas pour bon nombre de chaussures de trail, et il convient d’être assez prudent en descente, et d’éviter à tout prix tout ce qui ressemble de prêt ou de loin à une plaque d’égout !!

Au niveau du dynamisme, malgré un poids relativement élevé (337 grs en taille 44) celui-ci ne se fait pas ressentir et la puissance passe bien au sol, sans toutefois être exceptionnel.

Les premières sensations sont donc globalement encourageantes et je valide l’idée de les utiliser en course lors du Sparnatrail.

Première course, test grandeur nature

Dernier rendez-vous pour ce qui me concerne avant la Saintélyon, le p’tiot Sparnatrail a été l’occasion pour moi de tester ces bêtes de course en conditions réelles.

Vue l’état du terrain, détrempé par les pluies des jours précédents, mon test a permis de les pousser dans leur derniers retranchements.

Si l’accroche ne laisse rien à redire sur terrain sec, il n’en est pas tout à fait de même dans des conditions très difficiles. Dès les premiers passages délicats, je me rends compte que l’adhérence, sans être mauvaise, n’est pas aussi bonne que je l’espérais. A plusieurs reprises, je me suis retrouvé en difficultés, devant jouer aux équilibristes. Pour ce type de terrain, il aurait peut-être fallu que j’opte pour les “soft-ground” car à l’évidence le cramponnage est insuffisant dans de telles conditions.

Même constat, voir pire sur les parties goudronnées : d’une part la boue reste longtemps collée sous la chaussure et entraîne de joyeuses glissades. En côte, c’est encore pire, impossible de trouver le grip et l’impression de faire du sur-place !!

Du côté de l’amorti, rien à dire, sous condition d’une adhérence suffisante, on peut envoyer à fond dans les descentes sans ressentir le moindre choc.

Au niveau de la stabilité du pied, c’est excellent, rien à redire, la XT S-LAB 5 absorbe toutes les inégalités du sol et on se sent véritablement en sécurité, le pied est bien protégé et la cheville ne part pas dans tous les sens ce qui est très rassurant.

Au niveau du laçage, même constat qu’à l’entrainement, les quick-lace ont la fâcheuse tendance à se desserrer, je les avais pourtant serrés à bloc avant le départ, mais au fur et à mesure que le temps passe, les lacets se détendent, le pied fini par glisser à l’intérieur des chaussures ce qui provoque d’inévitables petites cloques en fin de parcours…

Mes notations :

  • Amorti                9/10
  • Stabilité            10/10
  • Confort              6/10
  • Accroche          5/10
  • Dynamisme      6/10

Caractéristiques :

  • Poids : 337gr en 44
  • Drop : 10,5mm
  • Prix public : 170 €
  • Technologies  :
    • QuickLace
    • Sensifit : maintien du pied
    • Semelle externe Contagrip
    • Semelle interne Ortholite
    • Mesh respirant
    • Protection languette

Conclusions :

Mes conclusions concernant cette XT S-LAB 5 sont mitigées. En effet, si par certains points cette chaussure est très séduisante et répond parfaitement aux attentes que l’on peut avoir en termes d’amorti et de stabilité. Au niveau protection contre les pierres, elle remplis également son contrât. Pour ce qui est du confort, sans être exceptionnel, cela reste tout à fait bien.

Je suis par contre déçu par le système de laçage, qui pour moi n’est pas totalement au point, ceux-ci ayant la fâcheuse tendance à se relâcher.

Au niveau de l’accroche et de l’adhérence, j’en attendais également beaucoup plus, à mon sens ce n’est pas le bon choix pour les terrains gras, où clairement on a presque l’impression d’être en pneus slics sous la pluie !!

Je les conseillerais donc pour des trails toutes distances, y compris long, mais exclusivement sur terrain sec. Il est donc peu probable que j’opte pour les XT S-LAB 5 pour la toute prochaine Saintélyon… à moins que la météo soit particulièrement indulgente d’ici là…

Peut-être testerais-je une prochaine fois les versions soft-ground, pour voir si elles pallient les lacunes de celles-ci, mais au vu du prix… je pense que cela attendra quelques temps !!


Cet article vous a plu ? Faites le connaître : Partagez-le !


Vous pouvez aussi lui attribuer une note... !

1 étoiles2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles6 étoiles7 étoiles8 étoiles9 étoiles10 étoiles (1 votes, average: 8,00 out of 10)
Loading...

Soyez les premiers informés de nos prochains articles :


Autres articles recommandés pour vous :