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Test genouillère Epitact Epithélium Flex 01

La genouillère Epithelium Flex 01

Très franchement, c’est le genre de test dont je me serais bien passé ! Seulement voilà, depuis un peu plus d’un mois je souffre d’une douleur au genou gauche qui sans être véritablement handicapante commence à me gêner un peu.

Simple douleur passagère ou début de syndrome rotulien, toujours est-il qu’il m’est vite apparu nécessaire d’agir, d’une part pour ne pas empirer la situation et d’autre part pour tenter de l’améliorer.

C’est alors que je suis tombé sur cette genouillère Epithelium Flex… que j’ai de suite commandée !

Présentation de la genouillère Epithélium Flex

Une chose est certaine, c’est que nous sommes très loin des genouillères d’il y a quelques années ! Légèreté, technicité, maintien sur des zones bien précises… on voit que le produit est le fruit de nombreuses études et de recherches !

Une légèreté incomparable. Je m’attendais à une genouillère épaisse, lourde…. et bien pas du tout ! Cette genouillère est ultre-légère (à peine 50gr en taille S !) et d’une grande finesse.

L’essayage

L’objectif de cette genouillère est, rappelons-le, d’assurer un maintient du genou, et plus particulièrement de la rotule… alors faut pas s’attendre à ce qu’elle soit facile à enfiler !

Si la première utilisation s’avère un peu délicate, j’aurais dû lire la notice avant ! Une fois le coup de main pris, cela devient quasiment un jeu d’enfant. En effet, il faut bien penser à replier les 2 extrémités de la genouillère, pour pouvoir l’enfiler sans difficultés.

Il faut également bien faire attention à centrer correctement la bande de compression interne autour du genou. L’objectif de l’orthèse étant, rappelons le, de maintenir le dit genou !

Les premières sensations

Dans un premier temps, j’ai voulu tester cette genouillère au repos, dans la journée, me voyant guère courir avec un tel artifice. L’objectif étant déjà de soulager la douleur, omniprésente de jour comme de nuit.

Honnêtement, je n’attendais pas de miracles, et ma surprise fût de taille, car après seulement quelques heures à porter cette genouillère, la douleur s’est fortement estompée. Je ne ressens quasiment plus de gêne ni à la marche, ni en dépliant la jambe après une longue posture assise.

Côté confort, même si la genouillère ressemble quasiment à un bas (manque plus que le porte jartelles) et couvre une bonne partie de la cuisse, elle se fait presque oublier. Tout juste ressent-on une légère compression sur le haut de la cuisse.

Niveau tenue, rien à redire, elle reste bien en place, et ce même après plusieurs heures d’utilisation.

Essai en course

Après quelques jours d’utilisation, je décide de laisser mes a priori de côté et de franchir le pas et de l’utiliser pour la première fois lors d’un entrainement.

Si je ressens une très légère gêne au début, ces sensations se font vite oublier… et la genouillère également ! Pour la douleur… c’est idem,.. elle aussi se fait quasiment oublier. Je peux faire ma séance normalement, sans la ressentir !

Ma satisfaction est telle suite à ce premier essai… que je décide de pousser encore un peu plus loin.. et de la mettre en compétition dès le dimanche suivant lors d’un trail d’une trentaine de bornes !

Encore une fois, je ne ressens guère de gêne et mon genou se fait presque oublier !

Conclusions

Après un peu plus de 3 semaines d’utilisation, cette genouillère m’a véritablement sauvé la mise, car dans l’état où j’étais, je n’aurais pu continuer à courir autant et à un rythme quasiment normal !

Certes mon genou n’est pas guéri car je ne me suis absolument pas ménagé ces dernières semaines, mais la douleur a diminué et ne m’empêche plus de dormir la nuit !

Sans cette genouillère je ne pense pas que j’aurais pu continuer à m’entraîner normalement, comme si de rien n’était !

Donc pour moi, c’est un retour très positif et j’en suis ravi ! Cela-dit, ce n’est pas parce que cela fonctionne dans mon cas qu’il en sera de même pour tous.

Je la conseille vivement à tous ceux qui souffre d’un début de syndrome rotulien, elle pourra très probablement vous sauver la mise. Mais si malgré tout la douleur persiste ou s’accentue, il vous faudra nécessairement consulter votre médecin.

Car si la genouillère peux atténuer la douleur, elle n’est en rien apte à en guérir les causes…

Où la trouver

photo produit

Epitact Epithelium flex

à partir de 51 €


 

 


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Ensuite, affinez votre calcul en renseignant les informations spécifiques de boost et pertes d’allure (pour plus d’infos sur ces points, consultez le mode d’emploi)

Pour revenir à la présentation du module : tableau d’allures course à pieds

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UTMB : Ma victoire sur la Lombalgie

 

Le livre témoignage de Christophe Morisset

Comme j’aime à le dire souvent, il y a autant de motivations différentes que de coureurs sur une ligne de départ. Certains sont là pour la gagne, d’autres pour se prouver quelque chose à soi-même, d’autres encore pour la convivialité, la beauté des paysages,…

Christophe à choisi de se lancer dans un défi incroyable pour dire “merde” à la maladie, pour se prouver que malgré 2 opérations du dos et un avenir sportif plutôt sombre, il était possible, à condition de le vouloir, et de s’en donner les moyens de réussir ce paris fou.

Une folie ? et si au contraire, ce défi hors norme ne fût pas simplement la clé de sa guérison ? Si le fait de se fixer un tel objectif n’avait pas contribué à le rendre plus fort, à le pousser dans ses derniers retranchements jusqu’à cette victoire aussi mentale que physique sur la douleur ?

Car ne vous y méprenez pas, l’attrait grandissant pour les ultra-trails ne les rendent pas plus faciles ou plus abordables, terminer l’UTMB reste, à tous niveaux, un véritable exploit.

Au travers de son récit, vous allez pouvoir suivre Christophe pendant ce parcours, de plus de 10 ans, qui l’emmena d’une idée un peu folle au lendemain de son opération du dos, au franchissement de la ligne d’arrivée de l’ultra-trail le plus mythique au Monde !

Grâce à lui j’ai pu découvrir une toute autre vision de notre sport, certes loin de la mienne, mais au combien, si ce n’est plus encore, courageuse et admirable !

J’ai tellement été pris par sa détermination, son envie, son combat tout au long de ces années pour atteindre ce but ultime, qu’il me donnerai, presque, l’envie de tenter l’aventure de l’UTMB…

Pour conclure, Christophe a eu la gentillesse de répondre à quelques questions que je me suis posé après avoir terminé la lecture de son récit :

Aujourd’hui où en êtes-vous avec vos problèmes de dos, cette lombalgie est-elle définitivement vaincue ?
Christophe Morisset :  aujourd’hui je cours toujours mais sur des distances moins longues. Je n’ai plus mal au dos hormis une raideur le matin.

Avec le recul, quelle a été l’influence de votre défi dans le processus de guérison ?
Christophe Morisset : le défi de l’utmb par ce qu’il a induit à été le détonateur du processus de guérison c’est une certitude. Cette course a changé ma vie.

Après l’aboutissement d’un rêve tel que celui-là, auquel vous avez consacré pratiquement 10 ans, vous êtes vous fixé de nouveaux objectifs, sportifs ou non ?
Christophe Morisset : l’objectif actuel est de faire du trail avec mon fils et de garder une bonne condition physique le plus longtemps possible 😉

Le livre de Christophe Morisset est disponible ici :

L’Ultra-trail du Mont-Blanc : Ma victoire sur la lombalgie

 


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Hoka Evo Jawz : Les dents de la mer !!!

Test des chaussures de trail Hoka One One Evo Jawz

Cet hiver nous avons été bien gâtés par un temps plus qu’humide et la plupart des courses auxquelles j’ai pu prendre part furent pour le moins boueuses !!

Dans ces conditions, parfois dantesques, mes Hoka Speedgoat 2 montrèrent un peu leurs limites. Car si elles sont très efficaces sur terrains sec à peu gras, cela se complique un peu lorsque la boue est prépondérante, surtout dans les montées et les descentes !

Je me suis alors mis en quête d’une solution, si j’ai longtemps pensé me tourner vers les Mafate, un peu mieux dotées en crampons que la Speedgoat, son poids, un peu plus lourd me fit hésiter.

C’est alors que j’ai appris la sortie imminente de la Hoka  Evo Jawz, qui est arrivée certes un peu tardivement au vu de la météo de ces derniers temps, mais qui semblait répondre à mon besoin. Et comme vous pouvez l’imaginer, dès que j’en ai eu l’occasion… j’ai craqué !

Un look agressif

Dès le déballage, la bête annonce la couleur ! Même si je n’accorde guère d’importance au look, je trouve qu’elles claquent bien dans leur livrée bleue-noire avec une petite touche de jaune sur les lacets et le logo !

L’empeigne réalisée totalement sans couture propose un maillage plus serré qu’à l’accoutumée, il semble également plus résistant que sur les autres modèles (le gros point faible habituellement rencontré sur les chaussures Hoka)

Cependant, ce qui retient le plus mon attention se trouve… sous la semelle ! Et là je suis tout simplement bluffé par la dimension des crampons !

Cette semelle est truffée de crampons énormes, d’une épaisseur de 6mm. On comprend mieux, en les voyant, l’allusion aux Dents de la mer dans le nom de cette chaussure !

L’essayage

La première impression à l’essayage est un sentiment de bien-être et de légèreté. On se sent comme dans des chaussons, l’absence de coutures est très appréciable, la Toe-box est suffisamment large pour ne pas comprimer les orteils.

Dès les premiers pas, on sent que l’accroche est bonne et l’adhérence au rendez-vous, malgré tout, on ne ressent aucune gêne sur sol dur, ce qui n’est pas le cas avec la plupart des chaussures de trail fortement cramponnées.

Côté amorti, et malgré sa légèreté, on est pas en reste. Certes cela n’a rien à voir avec ce que l’on peut trouver, par exemple sur une Bondi 5, et les sensations se rapprochent de celles procurées par la Tracer, elle dévouée à la route.

Un poids plume

Souvent je me méfie des indications données par la marque et relayée sur les sites de vente, mais là je dois dire que le contrat est rempli… et largement ! Puisque annoncées à 212gr en 42… les miennes, en 42 2/3 s’avèrent peser 206gr !

Et encore, cela avec la semelle de propreté d’origine. En la remplaçant par une semelle plus fine (ce que je ne conseille que pour les petites distances) on peut facilement gagner une bonne dizaine de grammes… et descendre ainsi sous la barre symbolique des 200gr !

Incroyable pour une chaussure de trail, qui plus est conçue avec de tels crampons pour évoluer dans la boue ! C’est pratiquement 50gr de moins que la Speed Instinct, qui était jusque là la chaussure Trail Hoka la plus légère !

Premier test au stade

Faute de temps, mon premier test se fera au stade. Tout d’abord dans une première partie sur l’herbe puis ensuite… sur la piste !

Lors de mon échauffement sur l’herbe, j’ai pratiquement l’impression de courir avec des pointes de cross… les inconvénients en moins et le confort en plus ! Et effectivement, à chaque tour de piste, sur les parties un peu grasses, je peux voir mes empreintes de pas, bien marquées au sol. Les crampons s’avèrent pratiquement aussi efficaces que des pointes et laissent des marques bien profondes au sol.

Ma séance se poursuit sur la piste par une série de 300m. Vous allez me dire que ce n’est pas du tout le terrain idéal pour cette chaussure, mais faute de temps pour la tester avant sa première sortie en course je n’ai pas vraiment eu le choix !

Je m’attendais à souffrir durant cette séance… et bien pas du tout ! L’accroche sur la piste est parfaite et je ne ressens nullement les chocs au sol, ce qui met en évidence l’amorti de la chaussure !

Et avec une telle légèreté, ma séance ne fut que du bonheur, et ce malgré ma petite forme du moment !

Première course

A peine ce premier galop d’essai réalisé que j’allais pouvoir la tester grandeur nature sur un petit trail d’une trentaine de km.

Plus basse que les autres modèles trail Hoka, il me faut quelques minutes pour m’adapter, ayant un peu l’impression de courir avec des pointes de cross au début.

Je suis tout de suite bluffé par la stabilité de la chaussure, point sur lequel il n’y a vraiment rien à redire, les changements de directions, d’appuis, se font sans aucun soucis.

Habitué à des chaussures plus hautes j’ai quelques appréhension à l’abord des zones un peu boueuses. C’est vrai qu’on s’enfonce un peu plus qu’avec les Speedgoat, Mais le mesh bien plus serré que sur les autres modèles nous protège, un peu, de l’humidité.

Le seul petit point à souligner, c’est qu’il faut vraiment bien serrer les lacets, car lorsque la boue se fait bien collante, un petit effet ventouse peu se produire et je suis passé plusieurs fois pas loin du déchaussage !

Le passage de buttes

Même si le temps était un peu plus clément que les semaines passées, le terrain était bien gras et l’une des difficulté majeure dans ces conditions est le franchissement de buttes.

Là où j’aurais à coup sûr été obligé de m’agripper aux branches et racines avec mes Speedgoat…. je suis passé comme une fleur ! L’accroche dans le pentu est incroyable et est largement équivalent à ce qu’il est possible d’obtenir avec des pointes de 15mm ! C’est tout juste stupéfiant et je n’ai pas de mots pour décrire cette sensation d’aisance et de facilité sur ces portions pour le moins compliquées !

Le bitume

Avec une telle accroche et de tels crampons, je m’attendais véritablement à souffrir le martyr sur les quelques portions bitumées de mon parcours. Je m’attendais à ressentir les mêmes sensations, plutôt désagréables, qu’avec mes anciennes Adidas Adizero, qui à l’époque étaient ce qui se faisait, selon moi, de mieux en terme d’accroche.

Et bien j’avais tout faut ! En effet, même si l’on sent bien que l’accroche au sol est forte, aucune secousse, aucun choc excessif. Et non on a pas l’impression de courir avec des pointes ! Ce n’est bien évidemment pas aussi souple qu’avec des chaussures de route, mais c’est tout à fait supportable. On pourrait faire des km sur bitume sans souffrance !

Un ptit point négatif

Difficile de trouver quelque chose à redire sur ces nouvelles Hoka Evo Jawz. Le seul petit point que j’ai relevé à l’heure d’aujourd’hui… c’est que la jolie couleur bleue de la chaussure, une fois bien détrempée… à tendance à déteindre quelques peu, mes pieds peuvent en témoigner.

Rassurez-vous cependant, mes pieds et mes chaussettes vont bien, après lavage il ne reste plus aucune traces de l’outrage ! Et je pense que le phénomène va s’estomper au fil des prochaines sorties !

Mes notations :

  • Amorti                8/10
  • Stabilité           9/10
  • Confort              9/10
  • Accroche         10/10
  • Dynamisme      9/10

Fiche technique :

  • Poids : 208gr en 42 2/3
  • Drop : 3 mm
  • Semelle : Vibram Megagrip et crampons 6mm
  • Prix conseillé : 130€

Conclusions :

Me voilà bien embêté, car si lors de mon achat je pensais réserver l’usage de ces Hoka Jawz aux terrains les plus gras et selon les cas continuer à utiliser mes Speedgoat et Speed Instinct sur les autres types de terrain. Je suis aujourd’hui plus que tenté de mettre au placard mes anciennes shoes pour ne conserver que celles là et ceci quelque soit la nature du terrain.

En effet, avec une telle légèreté, une telle accroche sur les terrains gras et sa capacité à passer sans encombre sur les portions bitumées… pourquoi se priver ?

Ma seule interrogation, et encore, concerne les courses longues distances, mais le niveau d’amorti proposé me semble être suffisant, du moins pour les coureurs suffisamment gainés, pour aller au delà des distances de trails courts…

Elle demande aussi à être testée dans le sable, car étant plus basse que les autres modèles cela pourrait être gênant.

Je compléterai cet article une fois ces différentes interrogations levées, mais une chose est certaine, ces Jawz vont m’accompagner sur la plupart de mes prochains défis !

Où la trouver

photo produit

Hoka Evo JawzM

à partir de 104.97 €



photo produit

Hoka Evo JawzW

à partir de 104.97 €


 

 


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Calcul allures / temps séances VMA / fractionné

Votre outil de coaching pour calibrer vos séances de VMA

Que vous soyez coach ou bien athlète, voici un outil pratique pour calibrer vos séances de VMA et de fractionnés.

Accès direct au module de calcul VMA

Plus besoin de sortir votre calculette pour déterminer vos temps de passage lors de vos séances ! Il vous suffit de rentrer :

  • Votre VMA
  • Le pourcentage ciblé
  • La distance ou la durée de chaque fraction
  • il en est de même pour les récupérations

Vous obtiendrez ainsi en un clic vos temps (ou distances) à réaliser ainsi que des points de repères intermédiaires pour être certains de rester toujours dans le bon tempo !

Simple et intuitif, cet outil s’adresse aussi bien aux coachs qu’aux athlètes désireux de planifier au plus juste leurs séances de travail fractionné sur piste ou en terrain naturel.

Notre outil pour calibrer votre séance de VMA

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Trail des Poilus 2018 : Retour en enfer…

Château d’Olhain – samedi 10 mars 2018 – 09h00

Préambule :

De ma première participation au trail des Poilus en 2016, j’avais gardé un goût amer. Celui d’une course que j’avais subie jusqu’à l’humiliation de me faire déposer sur la ligne d’arrivée… pour la 19ème place !

J’ai longuement hésité avant de revenir me frotter à cette épreuve, mais, calendrier faisant, et désir de vengeance ont eu raison de mes appréhensions.

Partant de là, j’ai axé une bonne partie de ma préparation hivernale sur ce trail des poilus qui, de fait est devenu mon premier objectif principal de la saison 2018 !

Un petit grain de sable…

Et pour une fois, la préparation était bonne, le travail accompli durant l’hiver allait porter ses fruits, j’en étais certain. Et c’est en toute confiance que j’allais aborder la grande bataille des tranchées !

Mais c’était sans compter sur un petit grain de sable… dimanche 04 mars, semi de Paris… après une grosse semaine d’entrainement, je l’aborde comme une dernière sortie longue, en rythme. Le chrono n’est pas formidable, loin de là, mais ce n’était pas l’objectif. En rentrant je commence à tousser, j’ai dû prendre froid, avec le redoux et l’humidité me voilà infecté !

Lundi, tout empire, je tousse de plus en plus, mal au crâne, je fini même par aller chez le Doc (ceux qui me connaissent savent que j’y vais jamais pour rien). Verdict : grosse bronchite, traitement de cheval au programme !

Les jours passent… et aucune amélioration de mon état en vue : toux, fièvre, maux de crâne…. bref, j’en viens à me demander ce que je vais faire le week-end… y aller.. ou pas ?

Légers signes d’amélioration à partir de jeudi, mais ça reste compliqué… je passe mes nuits à tousser, et je ressens une grosse fatigue, néanmoins, comme je ne suis pas du genre à renoncer, je prépare mon package et prend la route pour le Ch’nord !

La nuit de vendredi à samedi est très difficile : beaucoup de toux, très peu de sommeil… bref ça va être pour le moins compliqué !

Dans le flou total

Malgré tout cela, me voilà aux portes du château d’Olhain en ce samedi matin pour partir au combat. Mais quel combat ? je n’ai pas fais la moindre minute de sport de la semaine, je continue à cracher mes poumons… Je n’ai aucune idée de ce qui m’attend. Vais-je simplement pouvoir courir ?

J’envisage alors tous les scénarios, surtout les pires…. et me dit que je m’arrêterais au 1er ravito si ça va mal… ou au suivant ?

Top départ

Plus le choix, maintenant faut y aller, dans ces conditions c’est un grand saut dans le vide, un pas vers l’inconnu !

Je prends un départ prudent, mais remonte vite dans le classement. Au bout d’un km me voilà à la 6ème place. Vu mon état, j’estime que c’est un peu trop rapide, les jambes vont bien, mais le souffle est court…. ça tiendra pas longtemps comme ça !

Je passe bien la première petite butte, signe que les jambes sont ok. Ensuite quelques petites erreurs d’inattention m’écartent légèrement de la bonne trace. L’occasion de temporiser et de rentrer dans le rang.

Au bout de quelques kilomètres, ma position se stabilise, aux alentours de la 23ème place. Plus personne devant, et plus personne derrière.

A mon rythme

Me voilà donc seul avec moi-même. Ayant mis de côté mes ambitions au classement général, je suis à l’écoute de mon corps… Je prends un rythme de sénateur : tout en gestion, sans pression et sans me mettre dans le dur.

Cette première partie du parcours est très roulante, et présente peu de difficultés, même si les organisateurs font leur possible pour nous faire passer dans des endroits inconfortables, tels le lit d’une rivière asséchée….

Tout en gestion

Je poursuis ainsi sans encombre jusqu’au premier point de ravitaillement dans le parc d’Olhain. Je me sens plutôt bien, pas de fatigue, pas de douleurs…. enfin tout est relatif bien sûr !

Le parcours est toujours roulant, presque agréable, j’en viens à oublier les raisons qui m’avaient fait maudire cette course 2 ans auparavant. Détaché de la pression du résultat, je me surprends même à y prendre un peu de plaisir !

Le passage au 2ème ravito au 31ème km se fait sans encombre, tout va toujours aussi bien. Je sens que je pourrais continuer comme ça encore pendant longtemps ! Ma remontée a commencé, tout en douceur, et je pointe désormais à la 20ème place.

Le début de l’enfer…

Aux environs du 37ème km, les choses sérieuses commencent. Là où j’avais été pris 2 ans auparavant d’une furieuse envie d’abandonner. A partir de là, le trail des Poilus nous montre son vrai visage. Avec une première montée hors piste sur un terrain encore plus gras que lors de l’édition précédente.

Ca y est, on commence à s’accrocher aux branches, aux racines, à tout ce que l’on trouve, pour se hisser en haut de la butte. On oublie le temps, le chrono, les allures…. imaginez 19 minutes pour effectuer… 2 petits kilomètres !

Une fois en haut c’est pas fini, il faut continuer ce hors piste dans les ronces et racines… jusqu’à la descente suivante, dré dans le pentu et la boue. On s’accroche à la clôture pour ne pas tomber. Mon seul objectif à ce moment : éviter la blessure ! Je pense à tous ceux qui vont passer après moi, sur un terrain de plus en plus dégradé….

Les raisons qui m’avaient fait détester cette course remontent rapidement à la surface, mais je ne me démoralise pas pour autant. Aujourd’hui mon seul but est de terminer, ma seule victoire sera de voir la ligne d’arrivée… alors peut m’importe le temps que j’y perd… du moment que je ramène la bête en un seul morceau !

Sur la trace des Poilus

Même si je ne suis absolument pas fan de ce type de parcours qui ressemble plus à un truc du type Mudday qu’à du trail, je ne peux m’empêcher d’avoir quelques pensées pour ces fameux Poilus qui vécurent en ces lieux des heures effroyables, bien pire que ce que je suis en train de vivre moi.

Le passage dans la grande tranchée est très émouvant et chargé de symboles. Par rapport aux concurrents du dimanche, nous n’aurons que peut d’eau, à l’exception d’un petit passage d’une dizaine de mètres où je me retrouve dans l’eau glacée jusqu’à la taille. Au passage je présente mes excuses à Harold que j’ai un peu éclaboussé en passant alors que lui tentait d’éviter la marre !

Un petit crochet en forêt et nous voilà au 3ème ravitaillement à Ablain-Saint-Nazaire. L’ambiance y est très sympathique et Péline y a mis de l’animation ! De quoi me redonner des forces pour repartir à l’assaut de ce grand chantier.

Des petits airs de Barkley

Il reste moins de 18 km  à parcourir, mais je le sais, le parcours est loin d’être une balade de santé. Certains passages à venir seraient digne de la Barkley : montées et descentes droit dans la pente, sans chemin ou presque. Sur ce terrain extrêmement glissant, obligation de s’accrocher à tout ce qui dépasse : branches, racines, ronces…

Cela commence à devenir véritablement éprouvant. Le chrono ne veut vraiment plus rien dire tellement il est difficile de passer, même en marchant. Arrive une grosse butte, très raide, glissante qui heureusement est (c’est la seule) équipée d’une corde… et d’un bénévole fort sympathique qui nous tend une main salvatrice pour nous permettre d’arriver en haut !

La suite est du même genre : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ! Les organisateurs jouent avec nos nerfs, nous faisant faire mille et un détour pour ne pas rater une miette de D+ !

Chaque occasion est bonne pour nous emmener hors piste, pour nous mettre en situation périlleuse. Décidément, j’en suis convaincu maintenant, cette course est vraiment hors nomes ! Après chacun est libre d’apprécier… ou pas !

Jusqu’au bout….

Au gré de mes aventures, me voilà passé au dernier point de ravitaillement, il reste moins de 8 km à parcourir… mais encore quelques passages épiques à venir !

Mais qu’importe, le paris est gagné, je sais maintenant que ça ira au bout… et pas si mal que ça finalement ! Car me voilà maintenant 15ème ! et dès la montée suivante je trouve en point de mire le 14ème !

De quoi me redonner un peu de tonus ! Je donne alors tout ce qui me reste pour rattraper ce concurrent. Je le rejoins et le dépasse au sommet de la butte et poursuis mon aventure.

Les jambes commencent malgré tout à piquer, je suis presque à la limite des crampes. Mais il ne faut rien lâcher, continuer coûte que coûte pour rejoindre au plus vite l’arrivée.

La montée des marches

Arrive alors la fameuse montée des marches, qui nous emmène juste derrière l’arrivée, en haut de la colline de Notre-Dame de Lorette…. qu’il faudra bien entendu redescendre… et remonter de l’autre côté !

Même s’il reste pratiquement 4 km  à parcourir, cette montée de marches signifie que la fin est proche. Une ultime descente, avec encore des passages hors piste dans la boue et les ronces… qui me vaudra une petite chute sur les fesses (histoire d’avoir vraiment le look d’un poilu boueux !), puis une portion plus roulante avant l’ultime montée.

Si je suis pris par l’angoisse de voir un concurrent revenir de l’arrière, comme ce fût le cas lors de ma première participation, mon attention se porte très vite vers l’avant. En effet, alors que j’ai pourtant l’impression de ne pas aller bien vite, j’aperçois, à un peu plus d’une minute devant moi le 13ème !

Je me dis alors que j’ai encore une petite chance de revenir, et que même si ce n’est pas vraiment le cas, au moins je ne me focaliserai pas sur ce qui pourrait se passer derrière moi !

l’ultime assaut

Je me lance alors dans la bataille, reprend un rythme plus soutenu et me rapproche tout doucement de ma proie. A l’orée de la dernière ascension, je pointe à moins d’une minute. Je me dis alors que tout est encore possible, mais ayant probablement senti le danger mon adversaire relance lui aussi.

Très vite je comprend que je ne pourrai faire la jonction, je me contente alors de maintenir une cadence correcte, rien de sert d’achever la bête !

Je profite des derniers instants de cette course, savoure le dernier raidillon, aussi pentu que glissant et arrive enfin sur le plateau de Notre-Dame de Lorette !

Je prends alors tout mon temps pour effectuer les derniers mètres, encouragé par la foule et Péline qui a piqué le micro du speaker !

Le soulagement

Je vis cette arrivée comme un soulagement ! D’abord celui d’en avoir terminé, alors même que je n’étais pas certain de pouvoir courir ce matin. Puis celui d’avoir, au moins partiellement, lavé l’affront subi lors de la précédente édition.

Alors oui, 14ème pourrais me sembler n’être qu’un résultat très moyen au vu de la forme que j’avais une semaine auparavant et de la préparation réalisée. Mais dans mon état, je ne suis toujours pas guéri au jour où j’écris ces lignes, cette 14ème place est presque inespérée. Mieux que ma 19ème d’il y a deux ans, avec en plus une fort belle manière !

C’est aussi cela le sport, savoir faire du mieux possible avec les moyens dont on dispose le jour J, et de ce côté là, je peux être fier de moi, fier d’avoir vaincu le parcours, fier d’avoir surmonté la maladie !

Une belle aventure

Pour conclure, alors oui, je ne suis pas franchement adepte de ce type de parcours, trop “sauvage” à mon goût, mais je dois reconnaître que l’organisation était au top, les bénévoles super sympa, l’ambiance chaleureuse…

Je voudrais donc saluer l’organisation et lui dire un grand bravo. Sans oublier une pensée particulière pour nos ancêtres qui en ont bavé et pour beaucoup ont laissé leur vie sur ces champs de bataille que nous avons eu l’immense privilège de traverser. C’est aussi cela e trail des Poilus ! Un voyage dans le passé en mémoire de ceux qui se sont battus pour notre liberté !

Et la cerise sur le gâteau.

Et pour parfaire cette aventure, petite récompense personnelle, certes futile et très éphémère, me voici pour quelques jours leader du classement vétéran du Trail Tour National… de quoi me réchauffer un peu le coeur après cette terrible épreuve.

 

 


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Comparatif montres cardio-GPS : Mes conclusions

 Mes conclusions :

Si les deux géants Suunto et Garmin s’affrontent à coup de nouveaux modèles de façon très régulière depuis 2 ou 3 ans, quelques modèles retiennent particulièrement mon attention et sortent un peu du lot.

– La Garmin Forerunner 935, qui si elle s’est faite très discrète sur le plan marketing représente probablement aujourd’hui le meilleur rapport qualité/prix de chez Garmin en reprenant toutes les fonctionnalités de la Fenix 5 est plus légère et surtout moins chère. Le seul bémol concernant, une fois de plus, la précision GPS qui n’atteint toujours pas celle de l’ancienne Forerunner 910XT qui restera sans doute ma référence en la matière.

– La Suunto Ambit 3 Peak, très complète également en terme de capteurs et de fonctionnalités, au look irréprochable et cerise sur le gâteau, avec une meilleure qualité GPS. Son seul point faible reste pour moi… l’application Movescount, peu pratique à mon goût et bien moins aboutie que ne peux l’être Garmin Connect. Même si elle commence à dater un peu, elle concurrence encore sur bien des points les Spartan, qui elles sont à un prix bien plus élevé.

Un peu plus d’un an après leur lancement les Suunto Spartan se font leur place au soleil et, au fil des évolutions, nous donnent de nouvelles fonctionnalités, le plus gros bémol étant le prix qu’il faut débourser pour ses petits bijoux.

– Pour le “fun” je citerai la nouvelle Forerunner 645 Music qui offre des fonctionnalités innovantes : lecteur MP3 et solution de paiement sans contact. Le tout avec des fonctionnalités proches de celles de la Forerunner 935, du moins en ce qui concerne la course à pieds

Même si elle me semble maintenant un peu en retrait, la Polar V800 reste une excellente solution, pour les épreuves de moins de 12 heures, et ceci malgré les quelques lacunes existantes au niveau du logiciel PolarFlow. On regrettera sans doute que Polar ne nous propose pas de nouveautés depuis sa sortie, dans un monde où tout change très (trop) vite.

Dans un niveau de gamme, et de prix légèrement inférieur, on pourra retenir les montres suivantes :

  • La Forerunner 630
  • La Suunto Ambit 3 Sport / Vertical
  • La nouvelle Polar M600

Les évolutions de ces derniers temps sont assez significatives et les dernières nouveautés sont fort séduisantes, cependant je ne peux que regretter le manque d’évolution en terme d’autonomie en mode complet (les modes dégradés ne présentent pour moi aucun intérêt) qui ne dépasse toujours pas les 20h. Je regrette également la stagnation, voire la régression en terme de qualité des signaux GPS (notamment chez Garmin) qui ne parviennent pas à se hisser au niveau de celle qui pour moi reste la référence en la matière, à savoir la Forerunner 910 XT.

Pour trouver les montres cardio-GPS au meilleur prix

Je vous invite à consulter mon comparatif des meilleurs prix proposés par les boutiques en ligne pour toutes les montres cardio-GPS haut de gamme. Les tableaux proposés sont régulièrement mis à jour afin de vous proposer toujours les meilleures opportunités. Pour le consulter, cliquez sur le lien ci-dessous :

Comparatif des prix montres cardio-GPS

Dernière mise à jour de cet article : 22 mars 2018

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Consultez la suite de notre grand dossier Cardio-GPS

Votre montre cardio-GPS
Montres Garmin
Montres Suunto
Montres Polar
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Laquelle pour quel usage
Mes conclusions

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Comparatif montres cardio – GPS

A la recherche de la montre cardio-GPS idéale

Celle dont je rêve qu’un jour quelqu’un finira par l’inventer !!

 Un jour j’ai rêvé d’une montre cardio GPS qui pourrait réunir toutes les caractéristiques suivantes :

  • Précision accrue, pour l’instant et encore pour quelques années nous devrons nous contenter de la précision GPS de l’ordre de 5 à 10m, ce qui génère au final des écarts de l’ordre de 1 à 5%
  • Une autonomie réelle supérieure à 40 heures (pour tous ceux qui souhaitent participer à des épreuves longues distances) et ceci sans perte de qualité dans l’enregistrement des données GPS (je ne parle donc pas du fameux ou fumeux mode Ultra-Track).
  • Des données d’altitude fiables, avec courbes et cumul de dénivelé
  • Pouvoir suivre (correctement) un parcours enregistré sur la montre au format GPX
  • Cardio battement par battement, fiable
  • Température extérieure
  • Enregistrement temps réel de toutes les infos

Retour sur terre, dans le monde réel

Si la plupart des fonctions évoquées ci-dessus existent bel et bien, aucune montre à ce jour n’est véritablement capable de les réunir toutes.

Voici une présentation des différents modèles qui nous sont proposés par les grands fabricants spécialisés dans le domaine. Visant l’excellence, je ne parlerai que des modèles les plus aboutis. Cette analyse pourra être complétée au fur et à mesure de mes découvertes….

Après le lancement l’an dernier des Suunto Spartan et l’arrivée des Fenix 5 chez Garmin, on se demande sincèrement ce que l’on va bien pouvoir inventer, avec des montres de plus en plus ‘connectées’ et qui offrent dorénavant de nombreuses fonctionnalité de suivi d’entrainement, voire même de coaching ! Dans la foulée de ses Fenix 5 Garmin a également sorti, très discrètement, la Forerunner 935… qui reprend toutes les fonctions des Fenix 5, avec plus de légèreté et pour moins chèr ! On notera également que le capteur cardio optique, même si sa précision laisse toujours à désirer fait désormais la quasi unanimité chez les grands constructeurs, qui proposent toujours néanmoins des ceintures pour la gestion des fonctions avancées de dynamique d’entrainement !

Où les trouver au meilleur prix ?

Retrouvez les meilleurs prix des montres cardio-GPS présentées dans ce comparatif sur la page ci-dessous :

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Notre comparatif des produits par marques de montres cardio-GPS :

Cardio-GPS Garmin

Cardio-GPS Suunto

Cardio-GPS Polar

Les autres montres cardio-GPS

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Simulation calcul Ecotrail Paris 2018

Votre Roadbook pour l’Ecotrail de Paris 2018

Samedi 17 mars 2018 – 12:30 Base de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines

11ème édition du traditionnel Ecotrail de Paris !

Venez découvrir les abords de la capitale dans un parcours nature qui vous emmènera au bout de l’exploit !

Car ne vous y méprenez pas, l’écotrail a beau être réputé pour être très roulant, il faudra de l’endurance, de la patience et un mental d’acier pour venir à bout de cette belle épreuve parisienne, et pouvoir goûter à la saveur unique de la montée des marches de la grande dame !!

Planifiez votre course et vos temps de passage pour gérer au mieux votre course et profiter de ces instants magique au coeur de la Tour Eiffel, récompense ultime qui viendra saluer tous vos efforts !

Votre roadbook pour l’écotrail 2018:

Complétez les champs suivants :

Allure de base (min:sec/km)

Min.

Sec.

Correction d’allure
Sur-régime dans l'euphorie du départ

Boost initial (mn:sec/km)

Min.

Sec.

Durée boost max. (de 1 à 5 km)

Km

Durée totale du boost (entre 1 et 15 km)

Km

Perte d'allure en fin de parcours

Perte allure finale (mn:sec/km)

Min.

Sec.

Perte allure à partir Km :

Km

Apréhension du dénivelé

Aptitude de grimpeur
compris entre : 0.85 (très bon) / 1 (standard) / 1.15 (très mauvais)

Aptitude de descendeur
compris entre : 0.85 (très bon) / 1 (standard) / 1.15 (très mauvais)

i-Run -30% nouveautés code 42KM


Le parcours en détails

Comment utiliser le simulateur trail ?

Toutes les informations utiles pour compléter le tableau et obtenir votre feuille de route sont ici :

Guide utilisateur du simulateur trail

calculateur d’allure

Calcul VMA, Indice d’Endurance 

Liste des autres parcours disponibles

simulateur-trail

 

Des questions, suggérer un nouveau parcours ?

N’hésitez pas à me faire part de vos interrogations, remarques et à me contacter pour la mise en ligne de nouveau parcours.

 


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Test cuissard BV Sport CSX-pro

Le test du cuissard CSX-pro BV Sport

Adepte des cuissards de compression depuis quelques années déjà, c’est tout naturellement que j’ai voulu tester ce cuissard CSX-pro qui nous est proposé par BV Sport, l’une des marques les plus innovantes en matière de compression.

Contrairement à beaucoup d’autres, ce cuissard peut surprendre ne serait-ce que par son aspect. Au déballage, il nous apparaît un cuissard tout plissé, comme ridé en quelques sortes, là où les autres ont une présentation très “lisse”.

Il dénote également par sa texture, assez épaisse et douce à la fois, on se dit tout de suite, avant même de l’avoir essayé qu’on sera bien au chaud dedans !

L’essayage

Une fois enfilé, l’impression se confirme et l’on se sent dedans comme un coq en pâte ! Malgré tout, il faut quelques instants pour se faire à cette sensation un peu nouvelle de porter un cuissard légèrement plissé.

Je suppose que ces petits plis font partie intégrante du système de compression de notre beau cuissard. En tous les cas, passé ce petit moment d’étonnement, on se sent très à l’aise dedans.

Côté compression, elle est bien présente, sans pour autant être gênante ni excessive.

Le test

Je dois avouer qu’en cette période un peu hivernale où les conditions météos n’étaient guère accueillantes, ce cuissard a très vite trouvé sa place dans ma panoplie. Car hormis durant la période de très grand froid, où je concède l’utilisation d’un cuissard long, il est tout naturellement devenu mon compagnon d’entrainement privilégié… je n’ai plus envie de le quitter tellement je me sens bien dedans !

On notera également la présence d’une petite poche zippée sur l’arrière, bien pratique pour y ranger ses clés et/ou éventuellement un petit téléphone (gros smartphones s’abstenir).

Pour les addicts des gels, il y a également quelques emplacements spécifiquement conçu pour accueillir vos munitions !

En conclusions

Un cuissard très agréable à porter, dans lequel on se sent bien au chaud, même lorsque les conditions climatiques ne sont pas très bonnes, une compression efficace… en bref, que du bonheur !

où le trouver ?

photo produit

BV-Sport CSX

à partir de 58.5 €


 

 


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Chaussures de trail

En course à pieds, le choix de la paire de chaussures qui va nous accompagner dans nos aventures est loin d’être anodin. Moi qui vient des sports mécaniques, je fais souvent le rapprochement avec le choix des pneumatiques.

Pneus tendres, pneus durs, mixtes ou pluie… à chaque condition météo son type de pneus ! Et bien en course à pieds c’est pareil !

Si ce choix est plutôt simple pour les courses sur route, généralement on utilisera une chaussure avec un peu plus d’amorti à l’entrainement et une chaussure plus légère en compétition, les choses se corsent un petit peu dès lors que l’on aborde les trails.

A chaque type de terrain sa paire de chaussures !

En trail, il est nécessaire de tenir compte de la nature du terrain : chemins, sentiers techniques, sable,… mais également des conditions météo : temps sec, pluie, présence ou non de boue, de neige sur le parcours…

Ce ne sont donc plus une ou deux paires de chaussures à gérer, mais bel et bien deux, trois… voire quatre paires de chaussures de trail qu’il va falloir avoir en stock !

Un choix crucial

Et comme en sport automobile, il n’est pas question de faire le mauvais choix, sous peine de galérer copieusement pendant la course, voire même de prendre des risques inutiles.

Comme un pilote en pneus slicks sous la pluie, je vous laisse imaginer ce que pourrait donner une descente technique, sur des rochers glissants… avec une chaussure presque totalement dépourvue de crampons !

Bien sûr, plus votre chaussure de trail sera dotée de crampons imposants, plus elle aura une bonne accroche, mais elle sera en contrepartie un peu plus lourde, et donc par conséquent un peu moins dynamique.

Le choix, certes cornélien parfois, consistera à trouver le meilleur compromis entre adhérence et dynamisme, entre accroche et légèreté.

Une boutique à moi tout seul…

C’est ainsi, qu’en prenant mon exemple personnel, je dispose de deux paires de chaussures de route (une pour l’entrainement, l’autre pour la compétition) et de 3 paires de chaussures de trail…. Cela fait une jolie collection dans mon placard à chaussures !


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Analyse parcours marathon de Paris 2018 (suite)

Les choses sérieuses commencent ici !

Retour sur la première partie du parcours du marathon de Paris

Nous suivrons encore la Seine pendant un petit km alors que la route commence à s’élever discrètement avant d’aborder peu après le km 31 un long faux plat montant de près de 3 km ! C’est un moment crucial et déterminant, c’est un peu là que tout se joue ! Car même si cette année nous ne passerons pas par Roland Garros, nous n’échapperons pas à cette belle montée, certes en pente plus douce et régulière que les années précédentes, mais qui néanmoins pourrait vous perturber.

J’avais pour habitude de dire que le marathon commençait à l’angle du stade de Roland Garros, cette année on pourra dire que tout commence à la Porte d’Auteuil !

Il faut ainsi serrer les dents jusqu’au km 34 avant qu’un grand virage à gauche vienne vous libérer de cette partie montante difficile. N’hésitez pas à reprendre votre souffle sur quelques dizaines de mètres avant de vous remettre le plus rapidement possible dans l’allure, au risque de vous laisser endormir et de laisser échapper de précieuses secondes.

Au km 37,5 on bifurque sur la droite pour une portion descendante sur l’allée de Longchamp. Cette petite descente fait du bien. Elle se poursuit jusqu’au km 39,5 alors que nous parcourons une petite boucle aux environ de l’hippodrome.

Cependant, attention à ne pas vous emballer, car à partir du km 39,5 nous sommes de nouveau sur un faux plat montant… et ceci jusqu’à l’arrivée !! C’est le moment de jeter vos dernières forces dans la bataille, de serrer une dernière fois les dents et de ne surtout pas vous décourager, même si le chrono risque de faiblir à cause de cet ultime effort !

Le dernier km est quasiment plat, on aperçoit rapidement au loin le grand rond point en bas de l’avenue Foch, le public est nombreux, il ne reste plus qu’à faire le tour du rond point avant d’arriver avenue Foch.

L’ambiance est impressionnante, l’arrivée vous tend les bras,  il reste encore un peu plus de 200 mètres à parcourir dans un faux plat montant qui se fait totalement oublier tellement nous sommes portés par les spectateurs et cette ligne d’arrivée qui nous tend les bras !!

Et voilà, c’est fini !! L’instant de la libération est arrivé avec toujours une grande émotion, et ce quelque soit le résultat obtenu…

Je vous souhaite un bon marathon à tous, avec peut-être le plaisir de croiser votre chemin en ce dimanche matin d’avril…

Le profil du marathon de Paris 2018

Calculez vos allures et temps de passage :

calcul vitesse et temps de passage

Estimez votre performance sur le marathon :

évaluateur de performance

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Tous les outils de calculs à votre disposition

Calcul allures/vitesses
Calculs course à pieds
vitesse & allures course à pieds
Calcul allures & vitesses
Convertir allure en vitesse
Conversion allure-vitesse
calcul temps de passage 10k, semi, marathon,...
Vos temps de passage marathon, semi,…
Tableau calcul allures séances de VMA
Tableau calcul allures VMA / fractionné
estimez votre VMA
Estimez votre VMA
Calculez vos pourcentages de FCM
Calcul % FCM
Logiciel de modélisation temps de passage trail
Simulateur de calcul Trail

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Marathon de Paris 2018 : le parcours en détails

Mon analyse détaillée du parcours 2018

Pour cette édition 2018 du marathon de Paris, je n’ai qu’à modifier le titre de mon article de l’an passé, puisque cette année le parcours est strictement identique à celui que nous avons eu en 2017, qui lui en revanche avait quelque peu évolué par rapport au parcours 2016.

Pour vous aider à planifier votre performance sur le Marathon de Paris 2018, pensez à utiliser mon calculateur de temps de passage :

Calcul temps marathon

Derniers conseils avant d’aborder votre objectif de printemps : comment gérer votre alimentation de la dernière semaine et soignez votre affûtage pour être au top le jour J.

Comme l’an dernier les petites variantes de ce marathon de paris 2018 par rapport aux éditions précédentes sont les suivantes : la première au niveau du bois de Vincennes où nous resterons sur l’avenue Daumesnil, sans faire le petit crochet le long du lac, et la seconde, plus importante au niveau du bois de Boulogne : nous éviterons le passage devant Roland Garros et nous ferons en contrepartie une petite boucle au niveau de l’hippodrome de Longchamp.

Ces petites modifications n’auront guère d’impact sur le profil global de ce marathon de Paris qui reste de toutes façons très roulant, hormis quelques bosses qui, surtout en fin de parcours, ne manqueront pas de vous casser les pattes !!

Le nombre toujours croissant de participant rend crucial le positionnement dans les sas de départ, car même si les départs sont différés et s’étalent sur près d’1h30, mieux vaut toujours partir devant, c’est l’assurance d’éviter bouchons et bousculades, surtout au niveau des ravitaillements.

Mon analyse du parcours du marathon de Paris 2018:

Le premier kilomètre est en légère descente, ce qui combiné à l’euphorie du départ et de la foule peut vous conduire à partir trop vite. Abordez le détendu sans chercher à aller vite et vous verrez que malgré tout vous serez déjà sans doute trop vite. Ne paniquez pas pour autant, ce n’est pas bien grave, à condition de vous recaler sur votre rythme dès le deuxième kilomètre.

Km 1,5 : Passage sur la place de la Concorde. Attention à l’enchaînement d’un premier virage à gauche et d’un autre à droite assez serré qui a tendance à faire goulet d’étranglement, même en tête de course. Vous risquez de laisser quelques secondes dans l’affaire, mais le principal est surtout d’éviter chutes et bousculades, donc soyez prudents.

Après ce passage délicat, vous filez tout droit sur la rue de Rivoli, plus de problèmes de bouchons, la route est suffisamment large pour tout le monde. Au km 3 le parcours rejoint celui du semi-marathon qu’il empruntera en partie seulement cette année (le parcours du semi ayant subit cette année, comme en 2017 quelques modifications par rapport aux années précédentes )

Km 3 => km 4 : la route est en très léger faux plat montant, mais pas d’inquiétudes hormis peut-être un petit vent de face si celui-ci est de la partie le jour J

Km5 : Nous abordons une petite bosse, à négocier en douceur et souplesse pour atteindre la place de la Bastille et le premier ravitaillement. Si vous laissez quelques secondes ici, ce n’est pas bien grave, l’essentiel étant de ne pas monter dans les tours. Vous les récupérerez dans la légère descente qui suit la place.

Au km 6, un léger faux plat montant avant de tourner sur la droite, de redescendre quelque peu, juste avant l’une des plus grosses montées du parcours entre le km 6,5 et le km 7,5 jusqu’à la place Felix Eboué. Ne regardez pas le chronomètre, pensez à courir relâché. Il est normal de perdre entre 10 et 30 secondes sur ce passage, mais vous en rattraperez une partie dans la descente qui vous conduira vers la porte Dorée. L’occasion de souffler un peu, de détendre les muscles et d’accélérer, mais pas trop, car derrière ça remonte.

Au passage de la porte Dorée et du Périphérique, au km 9 une deuxième bosse vous attend, plus courte et moins raide que la précédente, il faut néanmoins l’aborder avec humilité pour ne pas y laisser trop de forces, nous n’en sommes encore qu’au début du parcours !!

Jusqu’au km 10,5 le parcours est encore en léger faux plat montant, mais vous permet néanmoins de conserver votre rythme normal.

Du km 10,5 au km 11,5 : vous pourrez vous accorder un petit moment de répit et profiter de la vue sur le château de Vincennes : la route est large, légèrement descendante et devrait vous permettre de détendre les jambes. Ne cherchez pas pour autant à rattraper le temps perdu, pensez que vous n’en êtes encore qu’au début !

Km 11,5 à 13,5 : une longue ligne droite vous attend sur la route des Pyramides, légèrement montante sur le début puis descendante sur la fin, avant un virage serré qui donne sur une petite portion descendante avant un virage à 90° à gauche qui donne sur une partie montante entre le km 14 et 15 sur une pente régulière mais assez soutenue. Là encore, ne regardez pas le chrono et assurez-vous de courir en aisance, pas question de gaspiller des forces à cet endroit, même si cela doit vous coûter une poignée de secondes.

En haut de la côte, après le large virage à droite, la route redescend, d’abord assez rapidement sur un peu plus de 500m, puis ensuite sur une pente de plus en plus douce pour nous ramener tranquillement jusqu’au boulevard périphérique au km 18,5. Attention dans le début de la descente à garder son rythme, et à préserver ses cuisses !!

Retour dans Paris avec une descente courte mais raide, suivie dans la foulée par une remontée tout aussi raide et courte. Gérez bien la descente et récupérez dans la remontée. Suivie d’un petit faux plat avant d’aborder l’avenue Dausmesnil.

Km 21.1 : Vous êtes à la moitié, dans cette longue ligne droite qui longe la coulée verte et quasiment plate, il est temps de savourer quelques instants ce passage à mi-parcours, mais attention, le plus difficile est à venir !

Km 21,5 : On bifurque sur la droite pour remonter vers la place de la Bastille, montée courte et raide qui nous permet d’accéder sur la place où un public toujours très nombreux nous porte dans nos efforts.

Lente redescente vers le km 23 qui nous amène sur les quais de Seine où nous emprunterons la voie sur berges. La route est plus étroite à partir de là et même si la vue sur la Seine est magnifique, c’est un moment clé de la course où peuvent souvent se succéder moments d’euphorie et coups de mou. Attention donc à ne pas se laisser envahir par ses émotions, ne pas s’emballer ou au contraire ne pas se décourager !

Km 24-25 : on continue à longer la Seine avant d’aborder le long tunnel, au km 25,5, aux abords du Louvre et du jardin des Tuileries. L’ambiance est toujours particulière dans ce tunnel, où tous nos sens sont perturbés par l’écho des pas qui raisonnent dans ce long boyau, par la luminosité, ainsi que par les chants des coureurs qui s’encouragent mutuellement.

La sortie du tunnel marque la fin de notre passage sur les berges de Seine, et le début des difficultés. Nous longerons ensuite les jardins des Tuileries au km 26

Km 27,5 à 28,5 : Ce ne sont pas moins de 3 sous-terrains que nous devons franchir, avec autant de descentes que de montées, cela ressemble un peu à des montagnes russes. Ces petites vaguelettes auront raison des ambitions de nombreux coureurs, il est important de ne pas se déconcentrer et d’être fort mentalement. C’est plus ou moins à partir de là que la course commence, et qu’il faut s’accrocher, ne rien lâcher !

Km 29 : passage devant le Trocadéro, avec de l’autre côté de la Seine la Tour Eiffel. La route redescend très légèrement pour nous emmener vers le 30ème km.

C’est à partir de ce fameux 30ème kilomètre que les choses commencent réellement ! Je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour découvrir cette dernière partie du parcours, au combien cruciale :

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