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Ma prochaine aventure : Le défi des Trolls

Cap sur la Norvège !

50€ de remise sur votre inscription !!

Vous souhaitez me rejoindre en Norvège et participer au défi des Trolls cet été ? Grâce à mon partenariat avec Raids & Aventure, j’ai le plaisir de vous offrir un bon de réduction de 50€ à valoir sur votre inscription ! Pour en bénéficier, il vous suffit d’informer l’organisation que vous venez de la part de MY-Trail !

Un nouveau challenge pour cet été

Toujours à la recherche de nouvelles destinations pour mêler course et découverte de nouvelles contrées, cette année nous avons eu un coup de coeur pour le défi des trolls. Cap au nord au pays des fjords pour un périple d’une semaine du 10 au 16 août 2019.

Le défi des Trolls

Une course à étapes au beau milieu des fjords norvégiens. Pour une distance totale de 110 km et environ 4500m de dénivelé à parcourir en 4 jours (un prologue de 14km et 3 étapes de 30 à 35 km).

Une ambiance festive

Le défi des Trolls ce n’est pas qu’une simple course, c’est également une atmosphère, une ambiance chaleureuse et le plaisir de partager de bons moments tous ensembles après l’effort !

Voici quelques vidéos pour vous donner une idée de ce qui vous attendra en Norvège !

Partez à la découverte de la Norvège à l’occasion de ce défi sportif hors du commun.

Toutes les informations utiles : 

Le Défi des Trolls

 

 


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Trail de l’île d’Yeu : Retour aux sources

Trail de l’île d’Yeu 2019

samedi 22 juin 2019 – 10h40 Port Joinville – Ile d’Yeu

Cela faisait déjà quelques années que l’idée me trottait dans la tête, mais, pour cause de Raid du Morbihan, je n’avais jamais eu l’occasion d’y participer jusqu’à présent.

Ma décision de ne pas retourner au Morbihan cette année ouvrait droit la porte à la réalisation de cette idée. Loin du tumulte de cette course devenue une grosse usine, j’allais enfin pouvoir goûter au plaisir de re-découvrir l’île d’Yeu dans un course à dimension plus humaine.

En effet, sur le 45km, seuls 200 coureurs sont admis sur la ligne de départ, le ton est donné d’entrée ! Mais ne nous y méprenons pas, la rareté fais aussi la qualité, car les inscriptions affichèrent complet en seulement quelques heures !

Souvenirs, souvenirs…

L’île d’Yeu a bercé mon enfance pendant de nombreuses années, étant petit nous venions souvent en vacances avec mes parents dans la maison de ma tante, et je parcourais les chemins de l’île en vélo. Cela ne me rajeuni pas, car mon dernier séjour sur l’île date … de plus de 30 ans !!

Ce  n’est donc pas sans un brin de nostalgie que je suis revenu sur les terres de mon enfance pour retrouver l’atmosphère si particulière qui règne à l’ïle d’Yeu.

Malgré une circulation automobile devenue plus importante qu’avant, on se sent tout de suite dépaysé dès le débarquement à Port-Joinville.

L’île d’Yeu respire le calme et la sérénité, les odeurs y sont agréables et il fait bon s’y balader.

Objectif :plaisir et perf

Si mon objectif principal était de prendre du plaisir sans le stress lié à l’obligation de faire un résultat il est malgré tout difficile de se refaire ! C’est donc avec l’envie de bien faire que je vais me présenter sur la ligne de départ.

Un début de course idéal

Dès le départ donné sur le port, je me porte aux avants postes pour prendre la tête des opérations. Je prends cependant soin de ne pas trop en faire, car il fait déjà chaud, et même si la course ne fait que 45 km, il va falloir gérer et tenir la distance !

Je suis rapidement rejoins par Thomas (le futur vainqueur) avec qui nous allons parcourir ces premiers kilomètres à bonne allure (nous sommes quasiment à 15 km/h) mais l’impression d’aisance et de facilité est bien présente.

A l’approche de la grande plage, nous allons être rejoins par Bertrand et Cyril, et c’est à 4 que nous allons continuer notre progression sur cette belle plage qui n’en fini pas.

Nous prenons le temps de discuter un peu, notre conversation tourne autour.. du Raid du Morbihan qui aura lieu la semaine suivante, chassez le naturel, il revient au galop !!

C’est un réel plaisir de se retrouver dans ce groupe de tête et de profiter à fond de ces premiers kilomètres.

Le début des choses sérieuses…

Arrivés à la Pointe des Corbeaux, Bertrand et Thomas décident de forcer l’allure, notre petit groupe va rapidement voler en éclats.

Pendant 2 kilomètres je tente de m’accrocher à ce rythme plus soutenu, mais je sens que je ne pourrais tenir bien longtemps comme cela, et je préfère laisser filer les 2 leaders. La course est encore longue et tout peux encore arriver !

Au premier ravitaillement, sur la plage des Vieilles,  je me retrouve donc en compagnie de Cyril et nous voyons s’éloigner irrémédiablement les deux leaders.

A l’intérieur des terres…

Après ce premier ravito, nous partons pour une grande boucle à l’intérieur des terres, tout d’abord un passage dans la forêt de pinèdes qui longe la grande plage, puis ensuite direction le bourg de Saint-Sauveur.

Après avoir temporisé pendant quelques kilomètres, je décide à accélérer un tout petit peu, et rapidement je prends mes distances par rapport à Cyril. Me voilà alors seul en 3ème position.

Toujours sur un rythme relativement soutenu, je gère mon effort, profite des paysages et des odeurs, c’est un véritable plaisir que de courir dans cet environnement.

J’avale sans aucune difficulté la petite côte de Saint-Sauveur avant de redescendre en direction de la plage des Vieilles pour notre retour le long du chemin côtier.

Le début des difficultés.

Au 25ème kilomètre, nous revoilà sur la plage des Vieilles avec un second ravitaillement, cette fois je prends le temps de remplir ma gourde avant de repartir. Il commence à faire chaud et le soleil tape fort !

Lorsque je redémarre j’aperçois un coureur qui arrive au ravito, je n’ai donc pas beaucoup de marge ! Va falloir tenir bon et ne rien lâcher !

Plus difficile à dire qu’à faire car nous abordons la partie la plus difficile du parcours avec de nombreuses montées et descentes, très courtes mais plus ou moins raides.

Enrhumé sur place !

Alors que je fais de mon mieux pour garder le meilleur rythme possible, voilà que je me fais rattraper, que dire… déposer, par le gars que j’avais aperçu quelques kilomètres plus tôt.

Je suis comme scotché sur place, alors que pourtant je suis dans le rythme que j’avais planifié ! Impossible de suivre, je ne peux rien faire d’autre que de laisser filer ce grand gaillard venu de nulle part !

Une autre course commence

Mes espoirs de podium s’envolent avec la vue de ce coureur qui prend le large devant moi. Mais pas question pour autant de renoncer ni de baisser les bras !

Malgré la fatigue qui commence à poindre, la chaleur qui se fait de plus en plus pesante, je m’efforce de rester dans ma course, dans mon rythme !

Je ne lâche rien et profite des paysages de la côte sauvage qui sont magnifiques. Le passage par le petit port pittoresque de la Meule est magnifique, nous traversons la terrasse d’un restaurant sous les encouragements de la foule, nombreuse à ce point !

3ème acte

Nous atteignons le 3ème point de ravitaillement aux environ du 35ème km, j’y arrive alors que mon prédécesseur en repart. A ce moment là j’ai environ une minute de retard.

La suite du parcours est beaucoup plus plate, limite un peu monotone par moment, mais surtout il n’y a pas la moindre trace d’ombre. Nous naviguons en plein soleil, sur un chemin très large n’offrant aucune difficulté.

Il reste moins de 10 kilomètres à parcourir et il faut tenir, tenir encore et encore !

Mais tenir pour quoi ? les objectifs de podium semblent définitivement envolés, il faut trouver la motivation ailleurs. Je ne peux alors que m’accrocher aux objectifs de chrono.

Mon but désormais est de pouvoir rallier l’arrivée en moins de 3h30, c’est très juste, il va falloir que j’y laisse mes dernières forces… mais c’est faisable ! Si je maintiens mon rythme actuel, aux alentours des 4’45 au kilo, ça devrait passer !

La surprise du chef !

Tout cela était bien joli, mais c’était sans compter ce qui allait nous attendre à la Pointe du But !

Il reste environ 5 kilomètres à parcourir pour rallier l’arrivée, mais j’étais loin de m’attendre à un tel retour !

A la pointe nous devons opérer une sorte de demi-tour pour retourner vers le centre et le stade (situé derrière la forteresse), mais point de chemin !! C’est à travers buissons, ronces et autres plantes sympathiques que l’organisation nous a tracé cette jolie surprise !

Impossible d’avancer !

Dans une telle jungle qui serpente sinueusement à travers champs, difficile de garder le rythme, la priorité étant déjà de ne pas se perdre puis de ne pas se faire mal…

Par moment il n’est même plus possible de courir, les genoux sont griffés de partout ! bref environ 2 kilomètres où il est bien difficile de progresser à plus de 10 km/h !

C’est avec soulagement que je retrouve un chemin ‘normal’ à environ 3 kilomètres de l’arrivée.

S’accrocher jusqu’au bout !

Je dois alors me rendre à l’évidence, je ne tiendrai pas non plus mon pari de rentrer en moins de 3h30 ! J’ai pris trop de retard dans les ronces et il n’y a plus assez de distance pour rattraper ce retard !

Malgré tout, je ne lâche pas, je continue sur le meilleur rythme possible, en essayant de profiter au maximum du plaisir de courir sur cette île magnifique.

Arrivée dans le stade

Me voilà à l’entrée du stade, il reste encore environ 400m à parcourir pour atteindre la ligne d’arrivée, l’ambiance est chaleureuse et les encouragements nombreux sur le bord de la piste !

Je savoure ces instants jusqu’au dernier mètre pour en terminer en 3h31’10”. Et même si j’échoue au pied du podium (scratch et vétéran) je garderai un super souvenir de cette course magnifique.

Et, il est fort probable que j’y revienne l’année prochaine, toujours pour le plaisir mais également avec un petit esprit de revanche, pour aller chercher ce podium qui m’échappe pour un peu moins de 3 minutes !

 

 


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Les épinards… substance dopante, faut-il les interdire ?

petite réflexion sur la notion de dopage

Selon une étude récente menée par des chercheurs allemands (sous couvert de l’AMA), il semblerait que les épinards pourraient améliorer sensiblement les performances sportives !!

Non pas, comme la légende de Popeye le suggère, grâce à sa teneur en fer mais plutôt de par la présence d’ecdystérone.

Cette substance produirait les même effets que certains agents anabolisants, permettant ainsi d’augmenter la masse musculaire et de réduire la masse grasse !

Bien évidemment, pour que les effets soient réels il faudrait ingérer environ 4 kilos d’épinards par jour ! Cela parait bien sûr compliqué, mais il est possible de trouver de l’ecdystérone concentrée sous forme de complément alimentaire, ce qui permettrait de contourner le problème.

Faut-il interdire les épinards ?

Puisque les épinards sont susceptibles de nous aider à améliorer nos performances, doivent-ils être interdits ?

Jusqu’au jour d’aujourd’hui, il n’y a eu aucune contre-indication à la consommation d’épinards, bien au contraire, ils sembleraient qu’ils soient bénéfiques pour la santé !

Peux-t’on alors parler de dopage si l’on consomme un produit qui est réputé être bon pour la santé ?

Qu’est ce donc que le dopage ?

Il me semble, mais je dois être un peu naïf, que le but initial de la lutte contre le dopage était avant toute chose de protéger la santé des athlètes en interdisant des substances pouvant être dangereuses à court, moyen ou long terme, et ainsi de protéger les athlètes.

J’ai toujours pensé qu’un produit dopant était un produit qui d’une part permettait d’améliorer les performances physiques et qui d’autre part avait des effets secondaires néfastes et délétères pour la santé.

On marche sur la tête !

Mais je constate que tout le monde n’a pas la même définition, que l’on ne fait pas (ou plus) la distinction entre ce qui est nocif et ce qui ne l’est pas.

En suggérant la mise sur la liste des produits interdits des produits inoffensifs ne risque-t-on pas d’accentuer le développement de produits qui eux sont réellement dangereux ?

N’est-il pas préférable qu’un sportif se tape 4 kg d’épinards par jour (ou 4 gélules de concentré de jus d’épinard) ne présentant aucun risques pour sa santé plutôt que d’ingérer des anabolisants et autres cochonneries qui eux présentent de réels dangers ?

Un changement de mentalité nécessaire

Je vais peut-être m’attirer les foudres de certains, mais je pense qu’il faudrait revenir à une définition toute autre de la lutte contre le dopage, et de prendre en compte avant toute chose la santé des sportifs.

C’est en favorisant la prise de produits sains et naturels que l’on parviendra a éradiquer la prise de produits dangereux, et non en les interdisant, eux aussi, sous prétexte qu’ils peuvent apporter un gain de performances.

Car s’il est possible d’obtenir les mêmes gains de performance, sans risque et à moindre coût, tout le monde se retrouvera sur un même pied d’égalité, tout le monde mangera des épinards en quantité. Le dopage n’aura plus de sens, puisque les gains apportés par les pratiques dopantes deviendraient marginaux.

Malheureusement cette vision est un peu utopique, car elle risquerait de mettre à mal la très lucrative et luxuriante industrie du dopage !


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De la Lavande à la Glace : top départ !

DE LA LAVANDE A LA GLACE

Le jeudi 4 juillet 2019, Stéphane Ricard et Nicolas Martin s’élanceront de Ribiers (464 mètres) à 6h30 du matin afin de rejoindre la Barre des Ecrins (4102 mètres). Cette traversée de six jours a été élaboré et travaillé par la classe de CE2/CM1 de l’école du Saint Coeur de Marie à Gap. C’est un projet pédagogique, écologique mais aussi sportif. “Les enfants étudient le tracé, les montagnes à gravir, les lieux culturels à découvrir depuis le mois de septembre. Ce projet a été le fil conducteur de notre année. Il a permet de faire de nombreux liens entre les disciplines” explique Stéphane Ricard, l’enseignant de la classe.

Les deux traileurs effectueront 465 kilomètres avec 20 000 mètres de dénivelé entre le point le plus bas et le point le plus haut du département. Ils enchaîneront neuf disciplines sportives: trail, VTT, via ferrata, vélo sur toute, kayak, paddle, rafting, parapente et alpinisme. “C’est un projet qui me tient à coeur. Quand Stéphane m’en a parlé j’ai tout de suite adhéré. Allier le sport, la pédagogie, le partage, l’écologie et tout ça dans le département des Hautes-Alpes c’est génial” raconte Nicolas Martin, vice champion du monde de trail.

Pour cette première journée du 4 juillet, ils enchaîneront avec la montagne de Chabre, les Gorges de la Méougee et le pic de Charance. La journée se terminera avec un vol en parapente jusqu’à Montmaur.

Pour les suivre: page facebook de la traversée “De la lavande à la glace”.


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Courir dans la chaleur… oui ou non ?

Comment survivre sous la canicule en trail et ultra-trail ?

Ce n’est un secret pour personne, dès lors que les températures augmentent il devient difficile de courir, le rythme s’amenuise, la lassitude gagne très rapidement et il peut devenir très difficile de poursuivre son effort.

Au delà de 20° les performances chutent

Je devrais même dire plutôt 15°. La température optimale pour être performant en course se situe entre 10 et 15°, en dessous le corps à du mal à monter en température, et au dessus il surchauffe rapidement.

C’est un fait inéluctable, plus il fait chaud et plus il sera difficile de maintenir des allures qui pourraient sembler facile par temps frais. Certains seront plus affectés que d’autres mais personne ne pourra y échapper réellement.

Une première heure décisive

Si consciemment on va se forcer à réduire notre allure dès le départ, les sensations elles peuvent être bien trompeuses. Les effets de la chaleur ne sont pas immédiats.

Dans les premiers kilomètres tout semble facile, voir trop facile, le corps n’est pas encore en état de surchauffe, les mécanismes de la transpiration ne fonctionnent pas encore. Les premières gouttes de sueur commenceront tout juste à perler au bout de 10-15 minutes.

Tous les voyants semblent être au vert !… et pourtant.. il est peut-être déjà trop tard !

Encore plus que par temps frais, le moindre excès d’enthousiasme se paiera cash !

Quelle conduite adopter ?

En plus d’adopter le bon rythme dès le départ il conviendra de s’hydrater dès les premiers instants. Il faudra également s’asperger d’eau le plus souvent possible, principalement au niveau de la nuque.

En effet, l’hypothalamus, situé au niveau de la nuque, est le thermostat du corps humain. En évitant sa surchauffe on peut mieux réguler sa transpiration et éviter une déshydratation prématurée.

Les pertes hydriques par transpiration peuvent atteindre voir dépasser les 2 litres par heure par forte chaleur, quand on sait que par ailleurs il est difficile d’assimiler plus d’un litre de boisson par heure, le calcul est vite fait !

L’importance de l’heure de départ

Si généralement sur un Ultra il sera bien difficile d’échapper aux heures les plus chaudes de la journée, les effets sont bien différents selon que le départ a lieu en plein cagnard ou dans la fraîcheur de la soirée.

Comme je l’ai dis précédemment, tout, ou presque se joue dès le départ. Dans l’euphorie de ce moment tant attendu, difficile de trouver la bonne allure.

Or les effets d’un départ trop rapide seront bien plus préjudiciables par forte chaleur, et les conséquences bien plus importantes elles aussi !

Un départ à la “fraiche”

Avec un départ dans la soirée ou en début de matinée, nous aurons déjà parcouru une belle distance avant de devoir affronter la chaleur, le rythme sera déjà naturellement régulé par la fatigue accumulée dans les premières heures.

C’est donc tout naturellement que nous aborderons les heures chaudes sur un rythme tranquille, au pire la chaleur nous contraindra à ralentir encore un peu, mais, à condition de bien s’hydrater et de se rafraîchir, cela devrait pouvoir passer.

Un départ en plein “cagnard”

Là pas de garde fou, les premiers kilomètres sont avalés vite, trop vite, et les mécanismes de régulation de notre température corporelle se mettent à fonctionner à fond dès le départ !

Si on parviendra sans trop de mal à survivre aux premières heures de course, le mal est déjà fait : hyper-sudation, déshydratation précoce, coup de chaud autant de signes que nous ne verrons pas venir mais qui nous attendent au tournant !

D’un coup la machine s’enraye, les nausées apparaissent puis les vomissements… il est trop tard ! Sans le savoir nous sommes partis trop vite, et nous sommes en train de le payer !  Il sera alors compliqué, voire dangereux de vouloir poursuivre sa route.

Conclusions

Si vous êtes contraints de prendre un départ en pleine chaleur, obligez-vous à ralentir, même si vous vous sentez bien, hydratez vous et rafraîchissez-vous la nuque dès le départ. N’hésitez pas à laisser filer les coureurs imprudents, vous les ramasserez les uns après les autres sur le bord de la route en fin de course !


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Test Hoka One One Rehi

Test des chaussures Route/chemin Hoka Evo Rehi

Toujours à la recherche de plus de légèreté et de performance, je ne pouvais résister à la tentation d’essayer ces nouvelles Hoka Rehi. Avec un poids affiché à seulement 170gr en taille 42, la bête semblait plus que séduisante !

Une légèreté impressionnante

Comment est-ce possible ? Obtenir une chaussure aussi légère tout en conservant, un semblant ?, d’amorti, avec une semelle typée Hoka ?  Bon certes, celle-ci n’a franchement rien à voir avec les semelles king-size que l’on peut retrouver sur les modèles plus classiques tels la Bondi !

Une semelle très aérée

Sur l’avant pied, la semelle n’est pas bien épaisse et présente de nombreuses aérations, qui permettent d’en réduire le poids. Cela dit, mieux vaut éviter de marcher sur un clou, car je pense qu’on le sentirait passer inévitablement !

Sur l’arrière la semelle est un peu plus épaisse, et un peu plus rassurante de fait!

Pour une foulée sur l’avant pied

Cette chaussure est conçue pour les coureurs expérimentés, en quête de performance, et effectivement, mieux vaut courir sur l’avant pied pour être en mesure d’en exploiter tout le potentiel.

L’attaque talon est à proscrire avec ce type de monture, mais c’est tout naturellement, et sans gros efforts, qu’elle nous emmène sur l’avant. C’est alors un pur régal et on se sentirait presque voler !

Mais attention, toute médaille a néanmoins son revers ! Pour être capable d’emmener la bête, il est nécessaire d’être bien gaîné et d’avoir une foulée solide, au risque pour les autres de se faire mal.

Une adaptation nécessaire

Courir sur l’avant pied est un must pour aller vite, mais cela s’apprend, et prend du temps. Afin de ne pas risquer de se blesser, mieux vaut donc y aller progressivement, en intensité et en durée, car sinon, gare aux mollets qui risquent de prendre cher !

Sur quels types de terrain ?

Bien que plutôt destinée à la route, j’ai voulu tenter le pari de la tester sur chemin, à l’entrainement tout d’abord puis ensuite en course lors du Trail de Coubron.

Sur des sentiers peu techniques et pas trop accidentés, le ressenti est incroyable. Malgré les apparences, le grip est tout à fait correct et les sensations sont excellentes, même dans les cailloux.

Bien que la semelle ne soit pas très épaisse, on ne ressent absolument pas les irrégularités du terrain et elle reste efficace même sur des portions un peu plus délicates.

Bien sûr, par temps de pluie ou bien sur terrain gras, cette Hoka Rehi n’est absolument pas adaptée, mais dès lors que les conditions sont sèches, c’est le top !

Et sur quelles distances ?

Si la légèreté de la bête impose la prudence, j’ai néanmoins voulu prendre le risque de la pousser dans ses retranchement, et c’est donc avec les Rehi que je me suis présenté au départ des 45km du trail de l’île d’Yeu !

Je l’avoue, il y avait malgré tout un petit peu d’appréhension. Comment allaient-elles se comporter sur une course d’environ 3h30 ?  Serais-je en mesure de les emmener jusqu’au bout sans souffrir ?

Et bien le risque a payé, car j’ai été ravi du comportement de mes chaussures tout au long de la course. A part quelques tensions dans les mollets (je n’avais jamais couru aussi longtemps avec ce type de chaussures), que du bonheur ! Et je pense qu’elle ont largement contribué à ma performance du jour.

Elles furent impeccable dans toutes les situations, dans le sable, dans l’herbe, dans les graviers, et même sur les quelques rochers du parcours, certes plus que roulant dans sa globalité !

Conclusions

Cette Hoka Rehi s’adresse à des coureurs expérimentés et plutôt légers (moins de 75 kg).

A utiliser plutôt sur de courtes distances, mais pouvant facilement aller jusqu’au marathon, voir un peu plus pour les coureurs suffisamment solides pour pouvoir les emmener.

Utilisation sur route et chemins peu accidentés, par temps sec (elles ne conviendront pas dès lors que le terrain devient gras et glissant)

Sous réserve de réunir toutes les conditions citées ci-dessus, alors c’est la chaussure idéale pour se faire plaisir et pour aller chercher une performance !

Où la trouver au meilleur prix ?

 

photo produit

Hoka One One Evo Rehi

à partir de 99.75 €


 


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Simulateur de calcul Ultra-Marin 2019

Calculateur trail  Ultra-Marin 2019

Vendredi 28 juin 

Déjà la quinzième édition le l’Ultra-Marin,  événement incontournable du calendrier des traileurs ! Une édition qui se déroulera sous de très fortes chaleurs, il conviendra donc d’adapter votre rythme à ces conditions extrêmes et ceci dès le départ !

Simulation de calcul Grand-raid du Morbihan – 177 km :

Calcul Grand-Raid 2019

Simulation de calcul Trail – 58 km :

Calcul Raid 56 2019

Simulation de calcul Raid – 89 km :

 

 

Comment utiliser le simulateur trail ?

Toutes les informations utiles pour compléter le tableau et obtenir votre feuille de route sont ici :

Guide utilisateur du simulateur trail

calculateur d’allure

Calcul VMA, Indice d’Endurance 

Liste des autres parcours disponibles

simulateur-trail

 

Des questions, suggérer un nouveau parcours ?

N’hésitez pas à me faire part de vos interrogations, remarques et à me contacter pour la mise en ligne de nouveau parcours.


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Comparatif montres cardio – GPS

A la recherche de la montre cardio-GPS idéale

Celle dont je rêve qu’un jour quelqu’un finira par l’inventer !!

 Un jour j’ai rêvé d’une montre cardio GPS qui pourrait réunir toutes les caractéristiques suivantes :

  • Précision accrue, pour l’instant et encore pour quelques années nous devrons nous contenter de la précision GPS de l’ordre de 5 à 10m, ce qui génère au final des écarts de l’ordre de 1 à 5%
  • Une autonomie réelle supérieure à 40 heures (pour tous ceux qui souhaitent participer à des épreuves longues distances) et ceci sans perte de qualité dans l’enregistrement des données GPS (je ne parle donc pas du fameux ou fumeux mode Ultra-Track).
  • Des données d’altitude fiables, avec courbes et cumul de dénivelé
  • Pouvoir suivre (correctement) un parcours enregistré sur la montre au format GPX
  • Cardio battement par battement, fiable
  • Température extérieure
  • Enregistrement temps réel de toutes les infos

Retour sur terre, dans le monde réel

Si la plupart des fonctions évoquées ci-dessus existent bel et bien, aucune montre à ce jour n’est véritablement capable de les réunir toutes, cependant certaines commencent à s’en rapprocher.

Voici une présentation des différents modèles qui nous sont proposés par les grands fabricants spécialisés dans le domaine. Visant l’excellence, je ne parlerai que des modèles les plus aboutis. Cette analyse pourra être complétée au fur et à mesure de mes découvertes….

Et si la toute nouvelle Garmin Foreruuner 945 était celle-là ? Après les Fenix 5, puis les Fenix 5plus, la toute nouvelle montre Garmin pourrait bien en épater plus d’un ! … et concurrencer les nouvelles Suunto 9 et autres Polar Vantage !

On notera également que le capteur cardio optique, même si sa précision laisse toujours à désirer fait désormais la quasi unanimité chez les grands constructeurs, qui proposent toujours néanmoins des ceintures pour la gestion des fonctions avancées de dynamique d’entrainement !

Où les trouver au meilleur prix ?

Retrouvez les meilleurs prix des montres cardio-GPS présentées dans ce comparatif sur la page ci-dessous :

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Notre comparatif des produits par marques de montres cardio-GPS :

Cardio-GPS Garmin

Cardio-GPS Suunto

Cardio-GPS Polar

Les autres montres cardio-GPS

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Consultez la suite de notre grand dossier Cardio-GPS

Votre montre cardio-GPS
Montres Garmin
Montres Suunto
Montres Polar
Les autres
Tous les tarifs
Laquelle pour quel usage
Mes conclusions

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L’endurance fondamentale fait-elle progresser ?

Mythe ou réalité ?

Ils sont de plus en plus nombreux, sur les réseaux sociaux et ailleurs à vanter les mérites de l’Endurance Fondamentale, il y en a même qui vont jusqu’à penser qu’il ne faudrait faire que ça !

Mais avant d’aller plus loin, c’est quoi au juste l’endurance fondamentale  ?

L’endurance Fondamentale correspond à une allure où l’on est en totale aisance respiratoire, et d’un point de vue physiologique elle correspond à une concentration d’acide lactique inférieure à 2mmol/litre de sang. Cela correspond à une FC généralement inférieure à 75% de sa FCmax (cliquez sur le lien pour calculer votre FCmax).

On parle bien de FCmax et non d’allure, car l’effort à fournir pour tenir une certaine allure dépend des conditions : température, vent, parcours,… alors que la FC est corrélée directement à l’effort fourni.

Quelles en sont les vertus ?

Parmi les nombreux avantages du travail en Endurance Fondamentale, on retiendra les suivants :

  • amélioration de la circulation sanguine par augmentation de la vascularisation de petits capillaires sanguins
  • développement des mitochondries au niveau cellulaire
  • le travail à faible intensité favorise la filière énergétique de la lipolyse et donc préserve les réserves de glycogène
  • favorise également le développement du muscle cardiaque

Est ce que cela est suffisant pour progresser ?

Si les vertus de l’endurance fondamentale ne sont indéniables, en revanche est-ce que cela suffira à nous faire progresser ?

Peux-t’on considérer qu’en passant plus de 80% de notre temps (ce que préconise de nombreux coachs) en endurance fondamentale nous allons réellement progresser ?

Courir vite ou courir lentement… cruel dilemme !

Ce qui est vrai pour les uns…

ne l’est peut-être pas pour les autres ! Car effectivement si l’on regarde les programmes d’entraînements d’athlètes de haut niveaux, on peut constater qu’ils passent beaucoup de temps en endurance fondamentale…

mais, car il y a un mais !

Ce que l’on oublie de dire dans cette analyse, c’est que les gars courent au minimum 10 à 15 heures par semaine ! Ce qui leur laisse un minimum de 2 heures de travail spécifique, dans des allures beaucoup plus élevées !… l’endurance fondamentale intervenant en complément de ces séances de qualité, pour leur permettre de les assimiler plus rapidement.

Et pour les gens “normaux”

Peu d’entre nous on la possibilité d’avoir de tels volume d’entraînement hebdomadaire, alors que faut-il faire ?

  • Rester dans le sacro-saint 80% / 20%… et donc réduire énormément le nombre et le volume de séances qualitatives ?
  • Conserver un minimum de 2 séances de qualité par semaine, plus une séance longue en variation d’allures… et éventuellement compléter le tout par quelques sorties en EF ?

A votre avis, lorsque l’on manque de temps, que vaut-il mieux sacrifier ?

Pensez-vous que vous pourrez battre vos records si vous ne travaillez jamais votre allure de course ni les allures supérieures ? Croyez-vous toujours au Père Noël !!!

Dans votre planification, positionnez en priorité les séances qualitatives, et ensuite, si vous avez la chance d’avoir encore du temps de disponible, alors complétez votre programme par de l’endurance fondamentale !

Mes conclusions

Non, l’endurance fondamentale, à elle seule, ne vous ferra pas progresser. Elle ne pourra être efficace qu’en complément d’un solide programme basé sur des séances de qualité qui vous ferons travailler à de fortes intensités, à des allures élevées.

Non, l’endurance fondamentale n’est pas indispensable. Si vous ne pouvez faire que 3 sorties par semaine, alors faites 2 séances de qualité plus une sortie longue en variation d’allure. Et le reste du temps : reposez-vous, ou faites face à vos autres obligations de la vie quotidienne

Oui, l’endurance fondamentale est bénéfique, pour la régénération et la récupération entre 2 séances de qualité. Ses nombreuses vertus vous aiderons à assimiler votre programme d’entraînement dans sa globalité.

Et si un imprévu m’oblige à supprimer une séance de mon programme… alors sans hésiter faites sauter la séance d’EF, et non pas la séance de qualité !

Et pour terminer…

Les qualités premières d’un coureur à pied son sa vitesse et sa puissance… et ce quelque soit la discipline pratiquée, même lorsque l’on est Ultra-Traileur !

Ceux qui pensent que les coureurs d’Ultra peuvent progresser en ne courant qu’en endurance fondamentale sont à côté de la plaque… il suffit de regarder le niveau de performance sur 10km ou marathon de nos élites d’ultra-trail pour comprendre !

Alors oui, j’ai beau être coureur spécialisé dans les longues distances, l’essentiel de ma préparation est axée sur le développement de ma vitesse et de ma puissance,… et je ne fais que très peu d’endurance fondamentale, mes volumes kilométriques hebdomadaire ne dépassant que très rarement (une ou deux fois dans l’année) les 100 bornes…

 

 


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Verticale de la Tour Eiffel : un peu plus près des étoiles

Du rêve à la réalité

Paris, Tour Eiffel, mercredi 13 mars 2019

S’il est un monument parisien que j’affectionne tout particulièrement, c’est bien notre bonne vieille Dame de Fer ! Allez savoir pourquoi mais cette Tour Eiffel me fascine, et c’est sans nul doute le monument que j’ai visité le plus grand nombre de fois.

Par 2 fois déjà j’avais goûté au plaisir de courir dans les escaliers de la Tour, mais uniquement jusqu’au 1er étage,… et après 80 km de course ! Alors forcément le rythme n’était pas le même !

Un contexte particulier

Si je me suis longuement préparé pour cet événement, c’était bien sûr sans compter sur les éléments qui allaient bouleverser ma vie à seulement quelques jours de la compétition.

Je n’aurais jamais imaginé que ma maman allait nous quitter, en ce dimanche 3 mars, sur une aire d’autoroute alors que nous revenions d’une semaine de vacances…

S’en suivi une semaine difficile, conclue par ses funérailles lundi 11 mars, deux jours seulement avant la course.

Dans ces conditions, bien difficile de se concentrer sur cet objectif, pourtant préparé pendant de longues semaines.

A quelques heures de la course, je me pose encore la question d’y aller ou pas !

C’est machinalement, sans réfléchir que je me rend tel un zombie au stade situé à côté de la Tour pour assister au briefing et récupérer mon dossard.

Une préparation spécifique

Conscient de la chance que j’ai de pouvoir participer à un tel événement, il n’était pas question de passer à côté de cette opportunité, c’est pourquoi, dès le début du mois de janvier j’ai entrepris un programme de préparation spécifique.

  • Une préparation en salle sur escalier roulant

C’est grâce à mon partenariat avec la salle de sport Magic-Form Le Raincy que j’ai pu accéder à cette drôle de machine, encore peu répandue, qui allait me permettre de simuler une montée d’escaliers en continu, et ce de manière infinie !

J’ai ainsi pu me construire un véritable programme de préparation, basé sur une alternance d’endurance et d’exercices de fractionnés.

Exercices que je n’aurai jamais pu réaliser ailleurs et qui m’ont également permis de trouver la juste allure : celle qui me permettra d’atteindre le sommet au plus vite, sans m’écrouler en cours de route !

  • Une préparation en extérieur sur les escaliers de Montmartre

Si le travail sur machine permet d’acquérir les capacités physiques pour réaliser au mieux l’ascension, cela ne remplace pas les sensations sur le terrain.

Même si on ne peut comparer les escaliers de Montmartre à ceux de la Tour Eiffel, ces entraînements à Montmartre, ponctués par une participation aux Battles, furent un complément essentiel à ma préparation.

Le récit de ma course

Comme par magie, une fois dans les starting-blocks le cerveau se déconnecte de la réalité pour, enfin, se concentrer sur l’épreuve à venir !

Et quelle épreuve, car si les deux premiers étages de cette fameuse tour me sont un peu familier, c’est évidemment une totale inconnue pour ce qui concerne l’accès au troisième.

Un départ prudent

Face à l’ampleur de la tâche à accomplir, pas question de partir comme un sauvage, et c’est donc dès le départ que j’adopte une stratégie alternant marche et course. Je décide de courir plutôt sur les petits paliers et marcher sur les plus long afin de me préserver au mieux pour la suite.

Les premières volées de marches sont avalées sur un bon train, mais très rapidement les cuisses commencent à chauffer, et je dois rapidement me résoudre à ne courir que de manière très épisodique. Le premier étage est atteint en 1’47” (en 37ème position), ce qui est tout à fait dans mes prévisions, même si je suis bien plus lent que bon nombre de participants.

Arrivé au premier, quelques hésitations quant au chemin à suivre, je m’attendais à poursuivre l’ascension par un autre pilier, le chemin à parcourir en est ainsi un peu rallongé. Je m’efforce de courir du mieux que je peux, les cuisses sont déjà bien entamées, mais ces quelques dizaines de mètres à parcourir en courant me permettent de décontracter un peu tout cela.

La montée vers le deuxième étage se fera presque intégralement en marchant, car il devient de plus en plus difficile de courir et ce n’est que sur quelques paliers courts que je peux tenter de reprendre la course. Malgré tout je commence ma remontée dans le classement puisque j’arrive au 2ème étage en 30ème position en 4’27”

La montée au 3ème étage : le graal

Cette portion que j’attendais avec impatience, conscient de faire parti d’un tout petit groupe de privilégiés qui auront la possibilité d’emprunter cet escalier qui n’est jamais ouvert au public !

Dès les premiers mètres je me rend compte que nous ne sommes pas bien nombreux à être passé par là ! l’escalier est un peu sale et poussiéreux, mais cela ne fait qu’en renforcer le charme !

Plus étroit également, il permet de saisir la rembarde à deux mains, ce qui n’est pas du luxe quand on a déjà environ 700 marches dans les pattes… et qu’il en reste quasiment 1000 à grimper !

Les volées de marches sont également plus longues, mais ce n’est finalement pas un inconvénient car il y est plus facile d’y trouver son rythme. En effet, à ce stade de l’épreuve, il n’est plus question de courir. C’est donc en marche rapide que je vais poursuivre mon périple !

Et, contrairement à ce que je craignais, cela passe plutôt bien, le fait de pouvoir adopter un rythme régulier et de pouvoir s’aider des bras me permet de garder une bonne cadence.

Arrivé au niveau intermédiaire en 7’37” je suis également remonté à la 25ème place !

il reste un peu moins de 500 marches à gravir et je poursuis mon effort toujours sur un rythme très régulier, la configuration de cette partie se rapproche un peu plus de l’entrainement que je fais en salle sur l’escalator !

Cette fin de parcours est un pure délice, alors que beaucoup ont dû souffrir pour terminer, je ne ressens quasiment aucune difficulté, et je suis même surpris d’atteindre la fin des escaliers aussi vite.

Un dernier petit passage par un escalier en colimaçon, un petit couloir et une dernière volée de marches et me voilà arrivé au sommet de la grande Dame !

Du rêve à la réalité

Me voilà donc arrivé au sommet, et ce dans un excellent chrono, en moins de 11 minutes comme je l’espérait. J’en termine finalement en 10’53” à la 25ème place.

Ma première pensée va bien évidemment vers ma maman qui, je l’espère, me regarde de là-haut et peux être fière de moi !

Malgré ce contexte douloureux pour moi je suis parvenu à réaliser l’un de mes rêves qui était de gravir cette fameuse tour jusqu’en haut !

Je vais continuer à m’entraîner pour ce format de course en espérant avoir la chance de pouvoir revenir l’an prochain pour tenter d’améliorer ma performance !

 


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De la lavande à la glace

Stéphane Ricard et Nicolas Martin vont vous faire découvrir le département des Hautes Alpes.

Unis par une solide amitié et un amour partagé de la montagne, du sport et de la performance, Stéphane et Nicolas ont imaginé ensemble un itinéraire original dépassant la seule volonté de relever un défi physique motivant. De leur attirance pour la nature et le sport dans toute sa diversité est né le projet qu’ils ont baptisé : ‘‘De la lavande à la glace’’.

Du 5 au 12 juillet 2019, le projet “de la lavande à la glace” va prendre forme. Cette aventure humaine permettra de découvrir le département des Hautes Alpes sous toutes ses formes. Je m’élancerai en compagnie de Nicolas Martin de Ribiers (point le plus bas) pour rejoindre la barre des Écrins (point le plus haut) en passant par les dix communautés de communes du département. Lors de cette traversée, nous nous déplacerons à la force des bras et des jambes en mangeant local et en passant par les endroits les plus mythiques des Hautes Alpes. Nous rencontrerons aussi des personnes innovantes lors de ce voyage. Au programme plus de 9 sports pratiqués sur 465 kilomètres avec 20 000 mètres de dénivelé .
Ce projet a été réfléchi et élaboré par les enfants de ma classe de CE2/CM1 depuis le mois de septembre dans le cadre du cours de géographie.
Voilà la page dédiée à ce projet éducatif, sportif et écologique: De la lavande à la glace

Stéphane Ricard


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Simulation calcul trail Pastourelle 2019

Simulation de calcul Pastourelle – Trail du Grand Cirque 2019

Samedi 18 mai – Salers – 8H00

21ème édition de cette course incontournable du calendrier du TTN qui servira de répétition générale avant les championnats de France de Trail qui auront lieux ici même l’année prochaine !

En ce qui concerne le parcours, cette année même parcours que l’an dernier, et cette fois-ci pas de surprise dans le final !

Votre roadbook pour le Trail du Grand Cirque

Comment utiliser le simulateur trail ?

Toutes les informations utiles pour compléter le tableau et obtenir votre feuille de route sont ici :

Guide utilisateur du simulateur trail

calculateur d’allure

Calcul VMA, Indice d’Endurance 

Liste des autres parcours disponibles

simulateur-trail

 

Des questions, suggérer un nouveau parcours ?

N’hésitez pas à me faire part de vos interrogations, remarques et à me contacter pour la mise en ligne de nouveau parcours.

 


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Test Cuissard Salomon Fast Wing Twinskin

Mon test du cuissard Salomon Fast Wing Twinskin

Une fois n’est pas coutume je me suis laissé tenter par un cuissard un un peu plus classique que mes habituels S-Lab et ceci parce que j’étais à la recherche d’un cuissard de compression… qui ne comprime pas trop !

Cela peut paraître un peu paradoxal, mais ce n’est pas totalement illogique pour autant ! Car selon moi, la compression est très utile en descente, pour absorber les chocs et ainsi atténuer les traumatismes liés à cet exercice compliqué, elle est beaucoup moins utile en montée. Voir même au contraire elle peut s’avérer contraignante.

Il me fallait donc trouver un juste équilibre entre protection dans les descentes et entrave dans les montées. Ce short Salomon Fast Wing Twinskin allait peut-être apporter la réponse à ce cruel dilemme.

Les premières impressions

Au déballage on découvre un produit fin et léger (153gr) qui cependant laisse également une impression de robustesse. Et même si je suis adepte des couleurs claires, je l’ai trouvé plutôt sympa ce joli short noir !

Doté d’une petite poche zippée sur la gauche et d’une autre poche sur la droite, il permet d’embarquer le strict minimum (une paire de clés, un ou deux gels,…) Pour ce qui est de votre téléphone, à moins d’en avoir un tout petit, cela va être un peu compliqué d’y loger votre gros smartphone. Et même si vous parvenez à le faire entrer dans l’une des deux poches vous le sentirez en permanence contre votre hanche !

Côté design, sobriété et efficacité sont les maîtres mots de ce short ‘double couche’ mais c’est désormais classique chez Salomon cette association entre une sous-couche de compression et une sur-couche type short classique. Je l’avoue franchement, personnellement je me contenterai bien de la sous-couche compressive et me passerai allègrement de l’autre partie, mais la mode actuelle est ainsi faite,…

A l’essayage, mes premières impressions se confirment : nous avons effectivement une légère compression au niveau quadri-ischios mais bien plus légère que celle à laquelle je suis habitué. Nous verrons à l’usage si l’efficacité est au rendez-vous !

Le seul bémol que je ressens c’est cette couture qui me semble bien épaisse et me picote légèrement la cuisse, je me dis que cela est sans doute normal pour un vêtement neuf, mais néanmoins je reste vigilant, craignant que cela puisse être source d’irritations à l’effort.

Les premiers tests terrains

Aussi léger que discret, ce short se fait complètement oublier et sur mes premières sorties (footing et piste) c’est un vrai régal. Nullement gêné par la compression, celle-ci ne se ressent à peine.

Mes doutes concernant les risques éventuels de frottements sont vite dissipés, et cette fameuse couture se fait très vite oublier.

Passons à l’étape suivante : le test dans le dénivelé. C’est parti pour mon petit parcours de côtes dans lequel je vais pouvoir me faire une idée plus précise de l’efficacité de la bête !

  • en côte tout d’abord : ma progression est fluide, je ne ressens pas la compression et je suis quasiment aussi à l’aise qu’avec un short non compressif.
  • en descente : bien sûr le maintien est beaucoup moins prononcé qu’avec un short compressif classique, mais néanmoins on a le sentiment d’avoir juste ce qu’il faut de pression pour éviter de se faire mal. Cela sera confirmé par la suite car aucune douleur recensée suite à cet exercice de descente.

En ce qui concerne les éventuels frottements : RAS

Je me sens si bien dans ce short que je décide, alors que je ne le teste que depuis une dizaine de jours, de me lancer avec sur le marathon de Paris ! Laissant ainsi de côté mon traditionnel habit de traileur !

Le risque sera payant et le test plus que concluant : ce marathon s’est déroulé parfaitement : aucune gêne, aucune douleur mais également aucune irritation après un effort intense d’un peu moins de 3 h

Conclusions

Ce short est une belle surprise : agréable à porter, offrant une légère compression il est pour moi idéal pour les épreuves sur routes et trails pas trop engagés (sur des parcours très accidentés je resterais sur de la compression plus forte pour me préserver musculairement) sur des courtes ou moyennes distances (à valider sur du plus long)

Le seul bémol me concernant, c’est le choix limité des couleurs (noir ou bleu) moi qui ai pour habitude de rechercher des couleurs claires.

En ce qui concerne le prix, nous avons là un excellent rapport qualité prix pour un cuissard dont la valeur se situe aux alentours des 90€

 Vous pourrez vous le procurer, entre autres, sur le site https://www.equipementaventure.fr/

 


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WINGS FOR LIFE WORLD RUN

5 mai 2019 – 13H

 

La seule course où la ligne d’arrivée vous rattrape revient en France et dans le monde le 5 mai 2019.

Courir dans le monde entier, sur un même fuseau horaire, pour faire avancer la recherche sur les lésions de la moelle épinière : tel est l’objectif de la Wings For Life World Run. Cette course, unique en son genre, réunit pour sa sixième édition plusieurs dizaines de milliers de participants sur les cinq continents. Sa ligne d’arrivée, matérialisée par une ligne virtuelle qui remonte peu à peu le flot de coureurs, partira 30 minutes après le départ à vitesse lente avant d’accélérer progressivement.

S’il n’y a pas de minimum de course, les meilleurs ne se verront rattraper qu’au terme d’un run sans fin ou presque ! Le record datant de 2017 à Dubaï où un coureur avait parcouru plus de 92 km. Dans cette course caritative, chaque euro récolté par l’organisation est reversé à 100% à la Fondation Wings For Life qui finance la recherche sur les lésions de la moelle épinière. L’autre record à battre sera donc celui de la participation ! Le rendez-vous est pris le 5 mai 2019 à 13h, où que vous soyez.

Télécharger l’application Wings For Life (iOS et Androïd), pour rejoindre l’une des nombreuses Organized App Run françaises. Il sera aussi possible de courir en solo où que vous soyez en France ou dans le monde via la course individuelle.

Informations et inscriptions : 
http://www.wingsforlifeworldrun.com/fr/fr/

 
 


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Analyse parcours marathon de Paris 2019 (suite)

Les choses sérieuses commencent ici !

Retour sur la première partie du parcours du marathon de Paris

Nous suivrons encore la Seine pendant un petit km alors que la route commence à s’élever discrètement avant d’aborder peu après le km 32 un long faux plat montant de près de 3 km ! C’est un moment crucial et déterminant, c’est un peu là que tout se joue ! La pente n’est pas très raide, mais la montée est longue, et après plus de 30km de course, difficile de garder le bon tempo !

Il faut ainsi serrer les dents jusqu’au km 35 avant qu’un grand virage à gauche vienne vous libérer de cette partie montante difficile. N’hésitez pas à reprendre votre souffle sur quelques dizaines de mètres avant de vous remettre le plus rapidement possible dans l’allure, au risque de vous laisser endormir et de laisser échapper de précieuses secondes.

KM 36,5 : un petit “coup de cul” avant de rejoindre l’allée de la Reine Marguerite qui annonce le début d’une partie plus roulante. Il est nécessaire de se remettre au plus vite dans le rythme, même si cela commence à devenir très difficile !

La descente se poursuit sur l’allée de Longchamp jusqu’au KM 39,5 ou nous passons devant la Fondation Louis Vuitton.

Cependant, attention à ne pas vous emballer, car à partir du km 39,5 nous sommes de nouveau sur un faux plat montant… et ceci jusqu’à l’arrivée !! C’est le moment de jeter vos dernières forces dans la bataille, de serrer une dernière fois les dents et de ne surtout pas vous décourager, même si le chrono risque de faiblir à cause de cet ultime effort !

Le dernier km est quasiment plat, on aperçoit rapidement au loin le grand rond point en bas de l’avenue Foch, le public est nombreux, il ne reste plus qu’à faire le tour du rond point avant d’arriver avenue Foch.

L’ambiance est impressionnante, l’arrivée vous tend les bras,  il reste encore un peu plus de 200 mètres à parcourir dans un faux plat montant qui se fait totalement oublier tellement nous sommes portés par les spectateurs et cette ligne d’arrivée qui nous tend les bras !!

Et voilà, c’est fini !! L’instant de la libération est arrivé avec toujours une grande émotion, et ce quelque soit le résultat obtenu…

Je vous souhaite un bon marathon à tous, avec peut-être le plaisir de croiser votre chemin en ce dimanche matin d’avril…

Le profil du marathon de Paris 2019

 

 

Calculez vos allures et temps de passage :

calcul vitesse et temps de passage

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Calcul % FCM
Logiciel de modélisation temps de passage trail
Simulateur de calcul Trail

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