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WINGS FOR LIFE WORLD RUN

5 mai 2019 – 13H

 

La seule course où la ligne d’arrivée vous rattrape revient en France et dans le monde le 5 mai 2019.

Courir dans le monde entier, sur un même fuseau horaire, pour faire avancer la recherche sur les lésions de la moelle épinière : tel est l’objectif de la Wings For Life World Run. Cette course, unique en son genre, réunit pour sa sixième édition plusieurs dizaines de milliers de participants sur les cinq continents. Sa ligne d’arrivée, matérialisée par une ligne virtuelle qui remonte peu à peu le flot de coureurs, partira 30 minutes après le départ à vitesse lente avant d’accélérer progressivement.

S’il n’y a pas de minimum de course, les meilleurs ne se verront rattraper qu’au terme d’un run sans fin ou presque ! Le record datant de 2017 à Dubaï où un coureur avait parcouru plus de 92 km. Dans cette course caritative, chaque euro récolté par l’organisation est reversé à 100% à la Fondation Wings For Life qui finance la recherche sur les lésions de la moelle épinière. L’autre record à battre sera donc celui de la participation ! Le rendez-vous est pris le 5 mai 2019 à 13h, où que vous soyez.

Télécharger l’application Wings For Life (iOS et Androïd), pour rejoindre l’une des nombreuses Organized App Run françaises. Il sera aussi possible de courir en solo où que vous soyez en France ou dans le monde via la course individuelle.

Informations et inscriptions : 
http://www.wingsforlifeworldrun.com/fr/fr/

 
 


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Analyse parcours marathon de Paris 2019 (suite)

Les choses sérieuses commencent ici !

Retour sur la première partie du parcours du marathon de Paris

Nous suivrons encore la Seine pendant un petit km alors que la route commence à s’élever discrètement avant d’aborder peu après le km 32 un long faux plat montant de près de 3 km ! C’est un moment crucial et déterminant, c’est un peu là que tout se joue ! La pente n’est pas très raide, mais la montée est longue, et après plus de 30km de course, difficile de garder le bon tempo !

Il faut ainsi serrer les dents jusqu’au km 35 avant qu’un grand virage à gauche vienne vous libérer de cette partie montante difficile. N’hésitez pas à reprendre votre souffle sur quelques dizaines de mètres avant de vous remettre le plus rapidement possible dans l’allure, au risque de vous laisser endormir et de laisser échapper de précieuses secondes.

KM 36,5 : un petit “coup de cul” avant de rejoindre l’allée de la Reine Marguerite qui annonce le début d’une partie plus roulante. Il est nécessaire de se remettre au plus vite dans le rythme, même si cela commence à devenir très difficile !

La descente se poursuit sur l’allée de Longchamp jusqu’au KM 39,5 ou nous passons devant la Fondation Louis Vuitton.

Cependant, attention à ne pas vous emballer, car à partir du km 39,5 nous sommes de nouveau sur un faux plat montant… et ceci jusqu’à l’arrivée !! C’est le moment de jeter vos dernières forces dans la bataille, de serrer une dernière fois les dents et de ne surtout pas vous décourager, même si le chrono risque de faiblir à cause de cet ultime effort !

Le dernier km est quasiment plat, on aperçoit rapidement au loin le grand rond point en bas de l’avenue Foch, le public est nombreux, il ne reste plus qu’à faire le tour du rond point avant d’arriver avenue Foch.

L’ambiance est impressionnante, l’arrivée vous tend les bras,  il reste encore un peu plus de 200 mètres à parcourir dans un faux plat montant qui se fait totalement oublier tellement nous sommes portés par les spectateurs et cette ligne d’arrivée qui nous tend les bras !!

Et voilà, c’est fini !! L’instant de la libération est arrivé avec toujours une grande émotion, et ce quelque soit le résultat obtenu…

Je vous souhaite un bon marathon à tous, avec peut-être le plaisir de croiser votre chemin en ce dimanche matin d’avril…

Le profil du marathon de Paris 2019

 

 

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Marathon de Paris 2019 : le parcours en détails

Mon analyse détaillée du parcours 2019

Cela faisait longtemps que le parcours du marathon de Paris n’avait pas autant évolué ! Sans pour autant tout révolutionner, il y a pas mal de nouveautés cette année. Voici un bref résumé des principales modifications :

  • km 2 : on quitte la rue  de Rivoli pour faire un petit crochet derrière l’Opéra Garnier avant de revenir sur la Rue de Rivoli.
  • Au niveau de la place de la Bastille, petit crochet par l’avenue de Lyon (habituellement empruntée dans l’autre sens pour le retour par la Bastille) avant de rejoindre la rue du Faubourg saint-Antoine
  • Pas de second passage place de la Bastille, au bout de l’avenue Daumesnil on bifurque sur la gauche par l’avenue Ledru-Rollin pour rejoindre directement les quais de Seine
  • A l’entrée dans le bois de Boulogne, on reste sur l’avenue de l’hippodrome au lieu de faire la petite boucle habituelle.

Pour vous aider à planifier votre performance sur le Marathon de Paris 2019, pensez à utiliser mon calculateur de temps de passage :

Calcul temps marathon

Derniers conseils avant d’aborder votre objectif de printemps : comment gérer votre alimentation de la dernière semaine et soignez votre affûtage pour être au top le jour J.

Le nombre toujours croissant de participant rend crucial le positionnement dans les sas de départ, car même si les départs sont différés et s’étalent sur près de 2h, mieux vaut toujours partir devant, c’est l’assurance d’éviter bouchons et bousculades, surtout au niveau des ravitaillements.

 

Mon analyse du parcours du marathon de Paris 2019:

Le premier kilomètre est en légère descente, ce qui combiné à l’euphorie du départ et de la foule peut vous conduire à partir trop vite. Abordez le détendu sans chercher à aller vite et vous verrez que malgré tout vous serez déjà sans doute trop vite. Ne paniquez pas pour autant, ce n’est pas bien grave, à condition de vous recaler sur votre rythme dès le deuxième kilomètre.

KM 1,5 : Passage sur la place de la Concorde. Attention à l’enchaînement d’un premier virage à gauche et d’un autre à droite assez serré qui a tendance à faire goulet d’étranglement, même en tête de course. Vous risquez de laisser quelques secondes dans l’affaire, mais le principal est surtout d’éviter chutes et bousculades, donc soyez prudents.

KM 2 : On quitte le parcours habituel pour rejoindre l’Opéra Garnier, la route est en léger faux-plat montant jusqu’à l’Opéra puis redescend très légèrement.

KM 4 : On rejoint le parcours habituel sur la rue de Rivoli

KM 4 => KM 5 : la route est en très léger faux plat montant, mais pas d’inquiétudes hormis peut-être un petit vent de face si celui-ci est de la partie le jour J

KM 6 : Nous abordons une petite bosse, à négocier en douceur et souplesse pour atteindre la place de la Bastille et le premier ravitaillement. Si vous laissez quelques secondes ici, ce n’est pas bien grave, l’essentiel étant de ne pas monter dans les tours. Vous les récupérerez dans la légère descente qui suit la place.

Contournement de la Bastille par la droite pour redescendre légèrement par la rue de Lyon, emplacement du premier ravitaillement.

Au km 8, un léger faux plat montant avant de tourner sur la droite, de redescendre quelque peu, juste avant l’une des plus grosses montées du parcours entre le km 8,5 et le km 9,5 jusqu’à la place Felix Eboué. Ne regardez pas le chronomètre, pensez à courir relâché. Il est normal de perdre entre 10 et 30 secondes sur ce passage, mais vous en rattraperez une partie dans la descente qui vous conduira vers la porte Dorée. L’occasion de souffler un peu, de détendre les muscles et d’accélérer, mais pas trop, car derrière ça remonte.

Au passage de la porte Dorée et du Périphérique, au km 11 une deuxième bosse vous attend, plus courte et moins raide que la précédente, il faut néanmoins l’aborder avec humilité pour ne pas y laisser trop de forces, nous n’en sommes encore qu’au début du parcours !!

Jusqu’au km 12,5 le parcours est encore en léger faux plat montant, mais vous permet néanmoins de conserver votre rythme normal.

Du km 12,5 au km 13,5 : vous pourrez vous accorder un petit moment de répit et profiter de la vue sur le château de Vincennes : la route est large, légèrement descendante et devrait vous permettre de détendre les jambes. Ne cherchez pas pour autant à rattraper le temps perdu, pensez que vous n’en êtes encore qu’au début !

Km 13 à 15 : une longue ligne droite vous attend sur la route des Pyramides, légèrement montante sur le début puis descendante sur la fin, avant un virage serré qui donne sur une petite portion descendante avant un virage à 90° à gauche qui donne sur une partie montante entre le km 15,5 et 16,5 sur une pente régulière mais assez soutenue. Là encore, ne regardez pas le chrono et assurez-vous de courir en aisance, pas question de gaspiller des forces à cet endroit, même si cela doit vous coûter une poignée de secondes.

En haut de la côte, après le large virage à droite, la route redescend, d’abord assez rapidement sur un peu plus de 500m, puis ensuite sur une pente de plus en plus douce pour nous ramener tranquillement jusqu’au boulevard périphérique au km 20. Attention dans le début de la descente à garder son rythme, et à préserver ses cuisses !!

Retour dans Paris avec une descente courte mais raide, suivie dans la foulée par une remontée tout aussi raide et courte. Gérez bien la descente et récupérez dans la remontée. Vous en êtes à la moitié, km 21.1  !

Ne cédez pas à l’euphorie de ce passage ! On a toujours tendance à se laisser emporter par l’ambiance à mi-parcours, mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir !

Un petit faux plat avant d’aborder l’avenue Dausmesnil. Cette longue ligne droite qui longe la coulée verte est quasiment plate, il est temps de savourer quelques instants ce passage à mi-parcours, mais attention, le plus difficile est à venir !

KM 23 : On bifurque sur la gauche pour descendre directement sur les quais de Seine, évitant ainsi la remontée vers la Bastille.

Nous emprunterons alors la voie sur berges. La route est plus étroite à partir de là et même si la vue sur la Seine est magnifique, c’est un moment clé de la course où peuvent souvent se succéder moments d’euphorie et coups de mou. Attention donc à ne pas se laisser envahir par ses émotions, ne pas s’emballer ou au contraire ne pas se décourager !

Km 24-26 : on continue à longer la Seine avant d’aborder le long tunnel, au km 27, aux abords du Louvre et du jardin des Tuileries. L’ambiance est toujours particulière dans ce tunnel, où tous nos sens sont perturbés par l’écho des pas qui raisonnent dans ce long boyau, par la luminosité, ainsi que par les chants des coureurs qui s’encouragent mutuellement.

La sortie du tunnel marque la fin de notre passage sur les berges de Seine, et le début des difficultés. Nous longerons ensuite les jardins des Tuileries au km 27.5

Km 28.5 à 30 : Ce ne sont pas moins de 3 sous-terrains que nous devons franchir, avec autant de descentes que de montées, cela ressemble un peu à des montagnes russes. Ces petites vaguelettes auront raison des ambitions de nombreux coureurs, il est important de ne pas se déconcentrer et d’être fort mentalement. C’est plus ou moins à partir de là que la course commence, et qu’il faut s’accrocher, ne rien lâcher !

Km 30 : passage devant le Trocadéro, avec de l’autre côté de la Seine la Tour Eiffel. La route redescend alors très légèrement.

C’est à partir de ce fameux 30ème kilomètre que les choses commencent réellement ! Je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour découvrir cette dernière partie du parcours, au combien cruciale :

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Oxy’Trail 2019 : Le trail en île de France !

Rendez-vous dimanche 30 juin à Noisiel !

Organisée par la Communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne, la prochaine édition Oxy’Trail aura lieu le DIMANCHE 30 JUIN 2019 au parc de Noisiel à Marne-la-Vallée (à 20 minutes de Paris). Les inscriptions sont ouvertes depuis le 28 novembre 2018 sur www.oxytrail.fr !
L’Oxy’Trail propose 3 courses (5km, 13km et 23km) sur des parcours mi-nature mi-urbain, des courses enfants et un village d’animations dans une ambiance festive (programme à découvrir prochainement). Les départs et arrivées des courses se déroulent au cœur du village Oxy’Trail. Les parcours passent par les jardins « classés » du château de Champs-sur-Marne, les bords de Marne, les îles-de-loisirs de Torcy et de Vaires-sur-Marne (site olympique Paris 2024), la chocolaterie Menier et divers bois et bords de lacs… entre ville et nature.
Départ de l’Oxy’13km à 9h (16 ans et plus) ; de l’Oxy’23km à 9h45 (label FFA 18 ans et plus) ; de l’Oxy’5km ou marche nordique à 12h (14 ans et plus) ; Oxy’jeunes 1km à 13h45 (6-9 ans) ; Oxy’jeunes 1,5km à 14h (10-11 ans) et Oxy’Jeunes 2km à 14h15 (12-13 ans)

Lien vers le teaser :

 


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Dernière ligne droite pour Stéphane Ricard

Un athlète aux multiples talents !

 

Stéphane Ricard va conclure sa saison hivernale en Norvège ce week-end. Après les championnats du Monde de course en raquette, le pentathlon des neiges et la verticale de la tour Eiffel, il affrontera l’Artic Snowshoes race dans la capitale de l’Articque.

Tromso accueillera cette compétition de 8 kilomètres où 500 mètres de dénivelé sont proposés. Une nouvelle aventure pour le gapencais, triple champion du monde de la discipline. “Les paysages sont somptueux au milieu des fjords norvégiens. J’ai hâte de découvrir ce pays du nord de l’Europe”.

 

 


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Les Battles de Montmartre

Jeudi 14 février 2019 – Funiculaire de Montmartre

Si vous étiez à la recherche d’une idée originale pour la Saint-Valentin, celle-ci valait le détour ! Quoi de plus romantique que de se tirer la bourre sur les escaliers de Montmartre en cette belle soirée de février !

Le concept

Sous la forme d’un tournoi à élimination directe, le principe de la compétition est on ne peut plus simple : sous la forme de duels, le premier arrivé en haut est qualifié pour le tour suivant… et le second, enfin le perdant, peut aller se rhabiller !

Le format : 222 marches, 37m de dénivelé, environ 120m de long.

Petit test avant la Verticale

Si certains ont fait le déplacement en vue de tenter d’obtenir le précieux sésame pour la Verticale de la Tour Eiffel, moi je suis venu uniquement pour m’entrainer et pousser un peu la bête dans ses retranchements !

En effet, aucune pression en ce qui me concerne, puisque déjà qualifié pour la Verticale… et heureusement, car si je ne m’attendais pas à remporter le concours, loin de là, j’espérais néanmoins y survivre un peu plus longtemps !

Une erreur de casting

Sur le moment je n’avais pas vraiment tilté mais lorsque j’ai consulté la liste des participants, je me suis très vite rendu compte de mon erreur !

Déjà à la base, je suis un bien piètre sprinter… mon record sur 100m frise avec les 14″ ! Et là nous ne sommes pas très loin du sprint… la distance à parcourir fait 120m !

Ensuite l’âge moyen des concurrents engagés tournait autour des 25 ans…. Qu’allais je bien pouvoir faire du haut de mes 48 printemps face à la fougue et l’explosivité de ces jeunes athlètes ?

Un objectif raisonnable

Face à un tel niveau d’adversité, bien obligé de revoir mon objectif et de juste espérer passer un ou deux tours, si le tirage au sort ne m’est pas trop défavorable.

3 ptits tours et puis s’en vont !

Au premier tour me voilà opposé… à un jeune de 25 ans, adepte des Spartan Race. Pas le meilleur tirage au sort pour moi !

Et en effet, à peine le départ donné, il bondit tel un guépard sur sa proie, avalant les marches 3 par 3 ! J’essaie de m’accrocher, m’emmêle un peu les pinceaux à cause de l’obscurité, contraint moi aussi d’alterner entre 2 par 2 et 3 par 3…

Bref au bout de 2 volées de marches… j’en ai déjà quasiment une de retard ! Je m’accroche tant bien que mal, ne renonce pas et parviens même sur la fin à réduire l’écart… mais y a pas photo ! Me voilà déjà battu !

Par chance, beaucoup de coureurs ne sont pas venus, et j’ai donc droit à un repêchage, ce qui va me permettre de poursuivre l’aventure !

Pour mon second run, me voilà opposé à un athlète de ma ‘catégorie’ lui aussi repêché. Une course plus à ma portée, d’autant plus que mon adversaire, déjà bien entamé par son premier run, ne m’opposera pas grande résistance. Il s’accrochera juste derrière moi sur les 5 premières volées de marches avant de craquer, me permettant de gérer tranquillement la fin de cette seconde montée.

Me voilà ainsi qualifié pour le second tour. Objectif rempli, je ferai donc au moins 3 runs !

De nouveau la chance ne sera pas avec moi puisque je vais être opposé… à un jeune de 26 ans, qui n’a fait qu’une montée (j’en ai déjà une de plus au compteur)… bref je ne suis pas favori !

Et cela se confirme rapidement, tout comme lors de la première course, à peine la course lancée… que je me prend une volée de retard. Tout comme lors de la première montée, je m’accroche, remonte à quelques marches de mon adversaire, mais cela restera insuffisant pour espérer passer un tour supplémentaire.

Cette fois-ci, c’est bel et bien la fin de l’aventure, il n’y aura pas de nouveau repêchage ! Mais j’en ressors néanmoins satisfait en ayant pu réaliser 3 montées et surtout en ayant pu battre mon record perso en 43″2 ! Il aurait fallu pouvoir passer sous les 40″ pour espérer aller plus loin, … cela sera pour la prochaine fois !

Mon seul regret étant de n’être quasiment pas entamé par mes 3 montées, j’aurais pu en enchaîner encore 2 ou 3 sur la même cadence… ce qui n’était pas le cas de la plupart de mes adversaires… à l’usure j’aurais eu ma chance !

Continuer à travailler

En vue de la Verticale de la Tour Eiffel, mais également en préparation de ma saison de trails, je vais continuer à venir arpenter régulièrement cette montée de marches de Montmartre et poursuivre mon travail en salle à Magic Form le Raincy !

Rendez-vous bientôt pour la suite de mes aventures !

 

 


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Partenariat MagicForm Le Raincy

MagicForm Le Raincy, partenaire de ma préparation physique

J’ai le plaisir de vous annoncer mon partenariat avec la Salle de Sport MagicForm du Raincy, située au 106 avenue Thiers.

C’est donc à deux pas de chez moi, dans ma ville, que je vais pouvoir peaufiner ma préparation physique en vue des différents objectifs d’une saison 2019 qui s’annonce riche en émotions et en événements.

MagicForm le Raincy c’est avant tout une équipe jeune et dynamique, à l’écoute des besoins de chacun, qui met à disposition de ses adhérents un large panel de cours collectifs et un parc de machines haut de gamme, que cela soit pour le travail de renforcement musculaire ou bien pour le travail cardio.

Je vais pouvoir y travailler le dénivelé sous plusieurs formes : tapis, stepper et simulateur d’escaliers.

A noter que la Salle MagicForm Le Raincy est l’une des seules dans la région à proposer un simulateur d’escaliers, machine très utile pour moi dans l’optique de mes objectifs sur la Verticale de la Tour EIffel ainsi que sur le Vertical World Circuit.

Un grand merci à l’équipe de MagicForm pour m’accorder leur confiance et me suivre sur des événements majeurs, à portée mondiale que sont la Verticale de la Tour Eiffel et le Vertical World Circuit.


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Coupe du Monde de Triathlon d’Hiver

De la course en raquettes au Triathlon d’hiver !!

Après sa saison de course en raquettes, le gapençais Stéphane Ricard (club élite Hautes-Alpes) participera le 24 février prochain à la coupe du monde ITU de triathlon d’hiver. La compétition aura lieu dans la ville de Québec City (Canada).

Cette discipline, qui aimerait intégrer le processus olympique, est composée de trois épreuves qui sont la raquette (5 km), le patinage de vitesse (12 km) et le ski de fond (9,5 km).

Après plusieurs semaines consacrées à la raquette à neige, j’avais envie de vivre de nouvelles aventures. Ce triathlon me permet de vivre des sensations complètement différentes. C’est hyper ludique d’enchaîner trois sports où la glisse est complètement différente. Grâce à la fédération française de triathlon et l’organisateur de l’épreuve François Caletta, j’ai hâte de prendre le départ et de vivre cette expérience unique. Il a fallu que je bosse vraiment le patinage de vitesse car c’est pour moi l’épreuve la plus technique. Il faudra réaliser 30 tours sur un anneau gelé de 400 mètres. C’est ce que j’appréhende le plus! J’ai eu la chance de recevoir des recommandations des Rapaces de Gap concernant la glisse mais aussi les conseils avisés du manager du club Sébastien Oprandi et d’Olivier Dupuis, spécialiste du roller de vitesse. J’ai pu patiner à l’Alp Arena avec des lames très fines de patinage de vitesse et je dois dire que c’est vraiment difficile surtout dans les virages. Les muscles travaillés sont totalement différents de ceux utilisés habituellement en course à pied. Du coup, j’ai pris de sacrés cuisses!! Pour le ski de fond, j’ai essayé de soigner ma technique sur le plateau d’Ancelle en essayant à chaque fois d’enchaîner avec de la raquette. C’est vraiment motivant de varier les pratiques et de les enchaîner. Cela va me servir pour la saison estivale en trail.

Six jours après la coupe du monde, il participera au fameux Pentathlon des neiges sur les plaines d’Abraham qui réunit chaque année près de 6000 adeptes. Deux disciplines seront ajoutées: le trail blanc et le VTT.

COUPE DU MONDE ITU dimanche 24 février:

  • Raquettes: 5 km
  • Patinages de vitesse: 12 km
  • Ski de fond: 9,5 km

PENTATHLON DES NEIGES samedi 2 mars:

  • VTT: 13 km
  • Course: 5,5 km
  • Ski de fond: 10 km
  • Patinage de vitesse: 7,5 km
  • Raquette: 5 km

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Trail des Marcassins : course tronquée

Trail des Marcassins 2019

Saint-Brice sous forêt – dimanche 27 janvier 2019

C’est désormais pour moi une tradition que de débuter ma saison par le trail des Marcassins, l’un des très rare trails organisé en Ile-de-France au mois de janvier.

L’occasion pour moi d’effectuer ma première sortie trail de la saison, histoire de reprendre l’entraînement du bon pied et de voir où j’en suis !

Début difficile

C’est sans aucun objectif ni pression que je pars vers Saint-Brice en ce dimanche matin. Que puis-je attendre de cette course alors que je n’ai pas une seule sortie longue à mon actif… depuis début décembre, et que ma seule incursion hors des sentiers battus fût un difficile cross départemental il y a quinze jours !

Tout allait pourtant mal commencer, car en arrivant sur place, je ne trouve pas mon nom sur la liste des inscrits ! Passé quelques secondes de panique, je me rapproche de l’organisateur pour tenter de trouver une solution. Je remercie André qui a eu la gentillesse de prendre le temps de consulter ses données pour essayer de me retrouver… mais en vain ! Heureusement il restait quelques dossards et j’ai pu me ré-inscrire à la dernière minute. (je trouverais plus tard, à mon retour, les causes de cette erreur… je m’étais trompé en saisissant mon inscription qui était passée sous un autre nom que le mien !)

Passé ce moment de stress, ne me restait plus que le temps de me préparer rapidement pour rejoindre la ligne de départ !

Une stratégie prudente

Compte tenu de mon niveau de préparation, pas question de prendre des risques en début de course, ma stratégie : gérer tranquillement la première partie, puis ensuite tenter, comme souvent, de remonter dans le classement. Même si cette année la distance prévue n’était que de 27km (contre 34 habituellement) il me semblait possible de pouvoir remonter dans les derniers km.

Dès le départ me voilà donc à naviguer entre la 15ème et la 20ème place, ne me concentrant que sur mon rythme en gérant au mieux mon effort.

Une course tranquille

De toutes façons je n’ai pas vraiment la possibilité d’accélérer et les premières côtes sont plutôt difficile à passer, cela s’arrangera progressivement au fil des kilomètres, mais rien de transcendant. Faut dire que les jambes sont un peu chargées avec ma préparation spécifique “escaliers”.

Cela me laisse le temps de profiter du paysage, et j’ai même le plaisir rare de voir une biche, un peu paniquée, traverser un pré, juste à quelques mètres devant moi.

Je gère bien mon effort mais ne parvient cependant pas à remonter dans le classement, cependant je ne panique pas, il reste encore pas mal de kilomètres et c’est vraiment sur la fin que l’on peut ramasser gros, alors il ne faut pas désespérer et y croire jusqu’au bout !

La mauvaise surprise

Alors que je commence à apercevoir, enfin, un coureur devant moi, je commence à reprendre un peu d’espoir, il me reste encore environ 7 km pour faire ma remontada !

Mais c’était sans conter sur une bien mauvaise surprise, tous mes plans et ma stratégie de course allait tomber à l’eau !

En effet, alors que nous avons à peine parcouru 21 km… que je me retrouve devant la ligne d’arrivée, j’hésite un instant avant de la franchir, mais voyant que d’autres coureurs sont déjà là, je me résigne à la franchir !

Totale incompréhension sur le moment, je comprends vite ce qu’il s’est passé : un signaleur s’est trompé en tout début de course (vers le km 6) et nous a tous aiguillé dans la mauvaise direction, supprimant par la même occasion une boucle de pratiquement 6 km… réduisant d’autant la distance à parcourir !

Un beau loupé…

Stratégie de course réduite à néant, séance tronquée j’en termine donc à la 17ème place en 1h45’… Un peu déçu car habitué à terminer cette course dans le top 10, et surtout une sortie écourtée, dont je ressort même pas fatigué.. va falloir que je retourne au charbon très vite pour faire un peu plus de volume !

 

 


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Comment lutter contre la déshydratation en ultra-trail ?

L’hydratation, l’un des facteurs clés de l’Ultra

Question cruciale que celle de l’hydratation en ultra-trail, toute aussi importante que celle de l’alimentation. Car si l’on parle souvent de la consommation des glycogènes, on en oublie parfois la question des réserves hydriques qui au fil des heures tendent à s’amenuiser, surtout lorsque les conditions météo ne sont pas trop favorables.

L’ultra-traileur, lorsqu’il a consommé ses réserves en glycogène peut encore poursuivre son effort en utilisant la filière énergétique des lipides, certes il perdra en performances, mais pourra néanmoins poursuivre son effort encore pendant un certain temps. En revanche, si les réserves d’eau du corps viennent à s’épuiser, les conséquences sont plus graves que cela soit en terme de performances ou même de la santé du coureur.

La problématique :

Dès que nous faisons un effort, nous produisons de la chaleur, qu’il est impératif d’évacuer pour permettre à notre corps de conserver une température quasi-constante. C’est la transpiration, et surtout l’évaporation de notre sueur, qui permet d’évacuer ce trop plein de chaleur et de réguler notre température.

Plus l’effort est intense, plus il fait chaud et plus notre corps produira de sueur. Un coureur pourra ainsi perdre entre 1,5 et 3 litres de sueur à l’heure ! C’est énorme, et il faudra absolument compenser cette perte par un apport de liquide.

Hors, il est bien difficile d’absorber plus d’un litre d’eau à l’heure. On voit donc que si l’on ne fait rien on peut rapidement se trouver en situation de déshydratation. Sachant que la perte d’1% de notre masse en eau équivaut à 10% de performance en moins… et qu’au delà de 6-7% de pertes, c’est l’intégrité même du coureur qui est en jeu !

Température et hygrométrie :

La température idéale pour courir se situe entre 10 et 15°, en dessous les muscles ont du mal à s’échauffer et à atteindre leur température optimale de fonctionnement, et au delà c’est le corps qui progressivement n’arrive plus à évacuer la chaleur.

Plus la température augmente, plus la chaleur est difficile à évacuer, plus notre rythme cardiaque augmente et plus la transpiration se fait importante.

L’hygrométrie est elle aussi capitale, car lorsque l’air est très sec (comme par exemple sur l’écotrail, avec un taux d’humidité à 30%) les pertes hydriques augmentent, non par la transpiration, mais par la respiration qui évacue ainsi une grande quantité d’eau. Un air sec favorise l’évaporation de la transpiration et donc une bonne régulation thermique de ce point de vue (c’est l’évaporation, réaction endothermique, qui produit le froid nécessaire au refroidissement du corps).

Inversement, lorsque l’hygrométrie est très élevée, les pertes via la respiration sont moins importantes, mais l’évaporation de la transpiration n’est plus efficace, pour essayer de palier à cela, la quantité de sueur produite augmente.

Quelles solutions et pour qui ?

Je ne prétend pas avoir la solution miracle à ce problème, d’ailleurs j’en ai plus d’une fois fais les frais ! Néanmoins c’est un sujet que je connais bien, pour l’avoir subi à maintes reprises.

Je vais donc vous faire part de mes expériences et des possibles solutions à mettre en oeuvre, mais j’insiste bien là dessus, nous sommes tous uniques et réagissons différemment. Aussi, ce qui sera valable pour l’un ne le sera peut-être pas pour l’autre…

Votre tenue de course

Lorsque les conditions sont chaudes et ensoleillées, tout est bon à prendre pour éviter la surchauffe. Ce n’est pas pour rien si je cours en blanc et pas en noir ! Le blanc reflète les rayons du soleil, alors que les couleurs sombres… les absorbent !

Pensez également à vous courir la tête, et plus particulièrement la nuque ! En effet votre “thermostat” se trouve dans l’hypothalamus qui se situe au niveau de la nuque.

La première heure de course

Ce que vous ferez durant cette première heure, aussi anodin que cela puisse paraître, conditionnera la réussite de l’ensemble de votre projet, et ce d’autant plus que les conditions seront défavorables (température et/ou hygrométrie élevés) !

Passé les 10-15 premières minutes, les pertes hydriques en début de course sont très importantes (car entre autres, vos réserves sont pleines). Même si vous ne ressentez pas encore la soif, il est primordial de s’hydrater dès le début de l’épreuve et ce de manière très régulière.

Pensez également à adapter votre allure aux conditions, à vous obliger à vous freiner, à rester facile, voire très facile en début de course, cela vous permettra non seulement d’économiser vos réserves de glycogène mais également de ne pas surchauffer prématurément !

Pendant toute l’épreuve

N’oubliez jamais de vous hydrater de la façon la plus régulière possible. N’hésitez pas à faire comme moi et programmer un bip sur votre montre toutes les x minutes pour vous rappeler à l’ordre, car dans l’euphorie de l’effort il est fort probable que vous finissiez tout simplement par oublier de boire pendant un long moment… les conséquences pourraient en être désastreuses !

Pensez également à vous asperger d’eau aux ravitaillements, et en dehors si vous avez suffisamment de réserves. On privilégiera la tête et la nuque (pour refroidir le thermostat !) et tenter ainsi d’économiser un peu de transpiration.

Que faire lorsque le mal est fait ?

La soif, lorsqu’elle arrive peut-être un signe de déshydratation, mais dites-vous que le mal est déjà fait, que si la soif se présente c’est qu’il est peut-être déjà trop tard.

A l’inverse, il est également possible de ne plus avoir soif du tout et d’être pris de nausées, voire de vomissements. Dans ce cas, vous n’avez pas 36 solutions : commencez par couper votre effort, ralentissez fortement puis, au bout de quelques minutes essayez de boire à nouveau, par toutes petites gorgées. Aspergez-vous abondamment, à défaut d’une hydratation correcte cela vous aidera à réguler votre température corporelle.

Si vos efforts sont payants et que vous parvenez à rétablir un certain équilibre hydrique en réussissant à vous hydrater de nouveau, alors vous pourrez poursuivre votre aventure et reprendre très progressivement un rythme normal. En revanche, si au bout d’une demi-heure, une heure maxi, vous êtes toujours nauséeux et ne parvenez pas à vous réhydrater, alors il faudra très sérieusement songer à l’abandon, car en poursuivant, c’est votre intégrité physique que vous allez mettre en péril !

D’autres idées, solutions ?

N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires, trucs et astuces qui pourraient être utiles à chacun de nous pour mieux supporter le phénomène de déshydratation où de l’éviter lorsque cela est possible.

 

 

 

 


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Avez-vous réalisé la course parfaite ?

Evaluation de votre performance sur marathon

Analyse exclusive réalisée par BillaTraining

Après avoir franchi la ligne d’arrivée, on se pose tous la même question : Avons-nous rempli notre objectif, avons-nous été au maximum de nos capacités ?

En gros, avons nous réussi une “performance” au sens littéral du terme, à savoir avons nous exprimé 100% de notre potentiel ?

C’est une question à laquelle il nous est difficile de répondre. Car si nous pouvons nous baser sur la réussite ou non de l’objectif chronométrique que nous nous étions fixé… qui nous dit que cet objectif correspondait à l’optimal de notre potentiel du jour ?

Bien malin celui qui saura répondre avec objectivité à cette question !

Une réponse scientifique !

Véronique Billat et son équipe vous propose de vous donner une réponse objective à cette question au travers de l’analyse détaillée de votre marathon.

Grâce à 30 années de recherches en physiologie du sport, l’équipe BillaTraining a mis au point une technique d’analyse exclusive permettant de vous dire si vous avez ou non atteint votre meilleur potentiel lors de votre course !

Vous allez donc enfin savoir si oui ou non vous avez réalisé la course parfaite, à savoir celle durant laquelle vous aurez réalisé la meilleure performance possible compte tenu de votre potentiel !

Comment ça marche

Pour que l’équipe de Véronique puisse vous donner la réponse à cette question cruciale, il est nécessaire de compléter le petit questionnaire suivant et d’y joindre le fichier GPS de votre course.

Ce fichier doit être au format .tcx ou .fit et doit impérativement comporter les données de vitesses et de rythmes cardiaques de votre course.

Vos informations personnelles

Votre prénom :

Votre email :

Votre âge :

Votre taille (en cm) :

Votre poids (en kg) :

Vos meilleures performances
Temps exprimés en hh:mm:ss

1500m

3000m

5000m

10 km

20 km

Semi-marathon

Marathon

Joindre le fichier de votre marathon
formats acceptés .tcx, .fit
le fichier doit inclure les données de vitesse, distance et FC pour pouvoir être analysé

LEPAPE : 10% de remise sup. chaussures code SOL10


 


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Marathon : La Révolution est en marche !!

Révolution Marathon par Véronique Billat

 

Préambule

Que cela soit pour le marathon ou le trail, j’ai depuis longtemps quitté les sentiers battus en terme de préparation.

Partisan du moindre effort, incapable d’enchaîner les kilomètres lors d’interminables sorties longues en Endurance Fondamentale, ou pire encore en Rando-Course, il y a fort longtemps que je me suis naturellement dirigé vers un entrainement en qualité plutôt qu’en quantité.

Mes semaines d’entrainement ne dépassent que très rarement (une ou deux fois dans l’année) la barre des 100 bornes !… et pourtant mes distances de prédilection en course se trouvent dans une fourchette de 60 à 90 km,… et mon record actuel sur marathon se situe à 2h47’44”.

Je suis depuis bien longtemps convaincu que la réussite sur marathon et dans le trail longue distance, passe avant tout par le développement de qualités de vitesse, c’est pourquoi je consacre une grande partie de ma préparation aux séances sur piste que je partage avec le groupe que j’entraîne.

Une révélation :

Je comprenais alors que la clef du progrès durable, sans blessure ni over-training était de s’entraîner en qualité et non en quantité” (Véronique Billat)

A la simple lecture de cette phrase, écrite par une éminente scientifique et chercheuse en physiologie du sport, je compris que j’étais sur la bonne voie. Que ce que je pratiquait instinctivement depuis des années allait dans le bon sens… celui de la science !

Séduit et intrigué par de tels propos, il fallait que j’approfondisse la question, que je me plonge dans la lecture de ce livre “Révolution Marathon” pour découvrir les fondements de cette nouvelle approche qui sonne comme une douce mélodie à mes oreilles !

Courir en variation de vitesse

En trail, c’est une évidence, on ne peut courir à vitesse constante. Généralement, après un départ rapide, pour s’extraire du peloton, notre allure est dictée par les variations du terrain (pente, technicité) mais également par nos propres ressentis.

Pour ma part, après un départ souvent un peu trop rapide, j’ai tendance à plafonner pendant une dizaine de kilomètres avant de pouvoir relancer et rattraper le temps perdu.

Sur marathon, c’est un peu différent, même si je me retrouve plus ou moins sur le même profil de vitesse, les différences sont bien moindres. Et jusqu’à hier, j’avais tendance à freiner mes ardeurs de début de course, m’obligeant à temporiser au départ pour éviter le sur-régime…. mais ça c’était avant !

En effet, contrairement aux idées reçues, Véronique Billat démontre qu’un départ rapide est la clé de la réussite… à condition ensuite d’opter pour une stratégie de variation de vitesse selon sa propre “signature de vitesse”… qui elle, pourra être déterminée par le test RABIT et le suivi des entraînements avant le jour J

Une méthode d’entraînement révolutionnaire

Courir en variation de vitesse est la clé de la performance… encore faut-il être capable de le faire !

Varier sa vitesse, c’est être capable d’accélérer et décélérer tout en restant en aisance. Or l’accélération d’un mobile étant directement lié à la force qu’on lui applique, il est donc nécessaire de disposer d’une réserve de force ( ou plus exactement de puissance ) afin d’être en capacité d’appliquer ces variations de vitesse.

C’est probablement là que se trouve la véritable révolution !

Pour ma part, je suis convaincu depuis longtemps que pour courir longtemps et vite, il faut développer ses capacités de vitesse. Ce que je pratique en travaillant beaucoup sur piste.

Je viens de découvrir qu’il est encore plus important de travailler en accélération et que cela est bien plus efficace, à moindre effort, pour augmenter sa capacité de puissance, et donc son aptitude à varier sa vitesse.

Un entraînement minimaliste

Partant de ce constat il s’avère qu’il n’est plus nécessaire de faire de longues séries sur piste à des allures proches de VMA… et que celles-ci peuvent être remplacées par une succession d’accélérations courtes mais vives.

Les séances ainsi proposées par Véronique Billat sont plus courtes (de 30 à 40 minutes), induisent une fatigue générale bien moindre, et sont pour ma part, source de dynamisme et d’un bien être que je ne retrouve pas dans les séances classiques !

Pour aller plus loin…

Si vous êtes intéressés par cette méthode, si l’idée de vous entraîner moins tout en continuant à progresser vous séduit. Si vous aussi avez un peu une âme de révolutionnaire… je ne peux que vous inviter à vous plonger dans la lecture du livre de Véronique Billat puis de tester sa méthode d’entraînement.

Evaluez votre performance sur marathon !

Avez-vous atteint votre potentiel maximum, avez-vous réalisé la course idéale selon vos capacités propres du moment ?

Véronique Billat vous propose d’analyser gratuitement votre performance et de vous indiquer votre marge de progression !

Pour ce faire, envoyez -moi le fichier .tcx ou .fit de votre marathon (avec fréquences cardiaques) ainsi que les informations suivantes :

  • âge
  • poids
  • sexe
  • vos records du 3000m au marathon (courses sur terrain plat uniquement)

Envoyez vos informations à info@my-trail.fr, je les transmettrais à Véronique qui vous donnera personnellement les résultats de votre analyse !

Où trouver “Révolution Marathon”

Vous pourrez vous procurer facilement le livre de Véronique Billat “Révolution Marathon” sur Amazon, pour cela, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant :

 

 

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Pour poursuivre dans votre analyse, nous vous invitons à tester nos autres modules de calculs,  auxquels vous pouvez accéder via les liens ci-dessous :

Tous les outils de calculs à votre disposition

Calcul allures/vitesses
Calculs course à pieds
vitesse & allures course à pieds
Calcul allures & vitesses
Convertir allure en vitesse
Conversion allure-vitesse
calcul temps de passage 10k, semi, marathon,...
Vos temps de passage marathon, semi,…
Tableau calcul allures séances de VMA
Tableau calcul allures VMA / fractionné
estimez votre VMA
Estimez votre VMA
Calculez vos pourcentages de FCM
Calcul % FCM
Logiciel de modélisation temps de passage trail
Simulateur de calcul Trail

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The Broadgate Tower Run

8ème manche du Vertical World Circuit

Samedi 24 novembre – Londres

Ce n’est pas tous les jours que j’ai le privilège de participer à un événement en tant que coureur Elite, et qui plus est sur une manche de coupe du Monde !

C’est un plaisir particulier que de se retrouver parmi l’élite mondiale d’une discipline certes peu connue, mais au combien difficile !

Grâce à ma neuvième place, et premier français, obtenue lors de la Vertigo à La Défense, j’ai pu décrocher un dossard Elite pour cette course à Londres sur la Broadgate Tower.

Un effort très particulier

Moi qui ne suis pas réputé pour être un bon grimpeur, paradoxalement je me débrouille plutôt bien dans cet exercice qui consiste à grimper tout en haut d’une tour via une cage d’escaliers de plusieurs centaines de marches !

C’est un effort d’environ 5 minutes que l’on peut plus ou moins comparer à une épreuve de demi-fond telle que le 1500m. Mais l’intensité en est encore plus forte et il devient rapidement difficile de résister à la montée de l’acide lactique qui arrive au bout d’une à deux minutes d’effort.

La suite étant une lutte terrible contre cet acide lactique qui vous brûle les jambes. C’est alors qu’il faut s’aider des bras en tirant sur la rampe pour tenter de soulager au mieux ses petites gambettes et avoir une grande force mentale pour tenir jusqu’au bout de l’effort !

Une course solide

Un départ prudent qui me permettra de courir sans trop de difficultés jusqu’aux environ du 15ème étage, où je suis encore parfaitement dans mes temps prévisionnels.

Suivi d’une partie plus difficile où je parviens encore à alterner marche et course pendant encore quelques étages avant de devoir me résigner à marcher. Brûlées par l’acide lactique les jambes ne veulent plus trop avancer, c’est là qu’il faut s’accrocher à la rampe et ne rien lâcher.

A quelques étages de l’arrivée, je me fais rattraper par un coureur japonais, bien plus à l’aise que moi. Je le laisse passer et tente de m’accrocher derrière lui, mais en vain.

La délivrance !

Et c’est finalement au bout de 5’18” que je franchi le palier du 35ème étage, au bout de 877 marches ! Objectif rempli, j’espérais réaliser l’ascension entre 5′ et 5’30″… voilà qui est fait !

Je termine ainsi à la 18ème place de la course homme (14ème de la vague Elite) à 1’16” du vainqueur.

credit Ben Lumley Photography (@BenSnapsStuff on IG)

1er français au classement mondial !

Ce beau résultat obtenu avec un plateau Elite très fourni me permet d’accéder à la 24ème place du classement mondial du Vertical World Circuit 2018, et cerise sur le gâteau j’ai également le plaisir d’être le 1er français de ce classement !

 

 

 


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Simulateur calcul Saintélyon 2018

Votre roadbook pour la Saintélyon 2018

Samedi 1er décembre – Saint-Etienne – 23h30

65ème édition de la grande classique qui relie Saint-Etienne à Lyon par les monts du Lyonnais. Et cette année l’organisation met les petits plats dans les grands pour vous proposer un parcours de pratiquement 81km !! Le plus long jamais réalisé sur cette épreuve mythique.

Venez affronter la course de nuit et le froid dans un magnifique défilé de frontales, et faites vous plaisir !

Nous vous proposons également notre simulation pour les coureurs de la Saintexpress qui s’élanceront de Sainte-Catherine pour environ 45 km d’aventure nocturne :

Simulation de calcul Saintexpress

 

Votre simulation de calcul pour Saintélyon 2018

Comment utiliser le simulateur trail ?

Toutes les informations utiles pour compléter le tableau et obtenir votre feuille de route sont ici :

Guide utilisateur du simulateur trail

calculateur d’allure

Calcul VMA, Indice d’Endurance 

Liste des autres parcours disponibles

simulateur-trail

 

Des questions, suggérer un nouveau parcours ?

N’hésitez pas à me faire part de vos interrogations, remarques et à me contacter pour la mise en ligne de nouveau parcours.


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Quelle Hoka est faite pour vous ?

A chacun et à chaque parcours sa Hoka !

Depuis son apparition il y a quelques années, la gamme des chaussures Hoka One One n’a cessé d’évoluer, de se diversifier et de se compléter.

Si aux début cette chaussure hors-normes ressemblait à une sorte d’ovni défiant tous les codes techniques et esthétiques, la marque a su, au fur et à mesure, se diversifier et proposer des produits de plus en plus pointus et performants, tout en conservant la qualité première qui a fait la renommée de la marque : un amorti king-size !

Quelle paire pour quel terrain ?

Coureur polyvalent, de la route au trail, du cross à la haute montagne j’ai pu trouver chez Hoka une ou plusieurs paires adaptées à chacune de mes pratiques.

Trail sur terrain souple et/ou glissant

Lorsque le terrain est souple et gras il est nécessaire de privilégier l’accroche afin de pouvoir se sortir des potentiels bourbiers qui vous attendent.

Sur ce type de terrain, c’est sans contexte la nouvelle Hoka Evo Jawz qui sors son épingle du jeu. Avec ses énormes crampons vous aurez l’assurance de passer sur tous les terrains aussi gras soient-ils. Autre avantage, c’est la chaussure la plus légère dans les modèles “trail” avec moins de 210grs en 42 2/3 ! Véritablement taillée pour la compétition elle vous fera voler vers l’arrivée !

Seul petit bémol, l’amorti est nettement moindre que sur les autres modèles de la marque et si le terrain devient plus rude et rocailleux, alors vous risquez de le sentir passer !

photo produit

Hoka Evo Jawz M

à partir de 93.1 €



photo produit

Hoka Evo Jawz W

à partir de 93.1 €


Trail montagneux sur terrain rude et rocailleux

Sur ce type de terrain il est nécessaire de combiner une bonne accroche (pour ne pas risquer le dérapage en cas de mauvais temps) avec un bon amorti afin de pouvoir absorber la rudesse du parcours.

Toujours focalisé sur la performance, mon attention s’est porté sur deux modèles : Les Hoka Speedgoat 2 (270 grs) ainsi que la nouvelle Torrent (250grs).

La seconde offrant une accroche légèrement plus marquée, avec des crampons un peu plus profonds et un petit gain de poids d’une vingtaine de grammes qu’il est toujours bon à prendre.

Elles m’accompagnent sur tous mes trails en montagne et ce quelque soit la distance. Néanmoins, j’en ai fait l’expérience, dans des conditions extrêmes, telles qu’on en trouve à La Réunion (cf mon trail de Bourbon) il s’avère qu’un peu plus d’amorti n’aurait pas été de refus !

photo produit

Hoka One One SpeedGoat 2 Rouge H

à partir de 93.1 €



photo produit

Hoka One One SpeedGoat 2 Jaune-Bleu H

à partir de 113.05 €



photo produit

Hoka One One SpeedGoat 2 Rouge F

à partir de 93.1 €


photo produit

Hoka One One Torrent M

à partir de 79.8 €



photo produit

Hoka One One Torrent W

à partir de 79.8 €


Conditions extrêmes (longueur et difficulté du terrain)

Dans ces conditions, et même si je ne les ai pas encore testées, je préconiserai plutôt de partir sur les Hoka Mafates (elles portent bien leur noms celles là !) qui offrent un meilleur amorti que les Torrent ou les Speedgoat et ce même si c’est au détriment de quelques grammes supplémentaires.

photo produit

Hoka One One Mafate Evo M

à partir de 133 €



photo produit

Hoka One One Mafate Evo W

à partir de 133 €



photo produit

Hoka One One Mafate Speed 2 M

à partir de 113.05 €



photo produit

Hoka One One Mafate Speed 2 W

à partir de 113.05 €


Trails roulants et sans difficultés techniques

Lorsqu’il n’est pas nécessaire d’avoir une accroche à toute épreuve on peut aisément privilégier la légèreté avec les Speed Instinct (240grs) qui, même si elles offrent moins d’amorti que les autres chaussures sont malgré tout suffisamment confortables, même sur de longues distances. La condition étant néanmoins d’être suffisamment entrainé et gainé pour absorber sans bobos les chocs liés à une foulée plus dynamique.

Pour les coureurs un peu moins “affutés” je préconiserai plutôt les Challenger ATR qui elles aussi offrent une bonne dynamique mais avec un amorti un peu plus présent.

photo produit

Hoka One One Speed Instinct 2 M

à partir de 78 €



photo produit

Hoka One One Speed Instinct 2 W

à partir de 79.8 €


photo produit

Hoka One One Challenger ATR 4 M

à partir de 93.1 €



photo produit

Hoka One One Challenger ATR 4 W

à partir de 93.1 €


Les chaussures de route

Même si je ne cours que très occasionnellement sur route j’ai également dans ma panoplie une arme imparable en la personne des Hoka Tracer.

Pour le compte, celles-ci n’ont plus grand chose à voir avec les grosses semelles qui ont fait la renommée de la marque ! Cette chaussure est une véritable arme de guerre (à peine 200grs) à l’amorti plus que limité (surtout sur l’avant pied) mais qui bénéficie de la fameuse semelle incurvée ce qui lui confère une fluidité et une dynamique incroyable.

J’ai réalisé tous mes records sur route avec cette chaussure. Mais attention, il faut l’utiliser avec modération pour préserver ses articulations.

photo produit

Hoka One One Tracer 2 M

à partir de 83.6 €



photo produit

Hoka One One Tracer 2 W

à partir de 83.6 €


Une autre solution, que j’utilisais avant la sortie des Tracer, c’est la Clifton, plus amortie ( et donc un peu plus lourde) elle conviendra parfaitement aux coureurs un peu moins aguerris.

photo produit

Hoka One One Clifton 5 M

à partir de 83.6 €



photo produit

Hoka One One Clifton 5 W

à partir de 83.6 €


Piste / Cross

Et oui, chose qui aurait pu paraître encore incroyable il y a quelques temps, Hoka propose désormais des modèles dédiés à la Piste et au Cross… avec de belles chaussures ultra-légères à pointes. Ici, plus rien à voir avec la notion d’amorti… il est totalement inexistant, mais ce n’est pas ce que l’on recherche pour ce type de chaussures.

S’il est vrai que je ne participe qu’à un ou deux cross dans l’année et ne met quasiment jamais de pointes sur la piste, j’ai opté pour  La Rocket MD

photo produit

Hoka One One Rocket MD M

à partir de 47.5 €



photo produit

Hoka One One Rocket MD W

à partir de 47.5 €


A l’entrainement

Personnellement je préconise de privilégier l’amorti car il est indispensable de se préserver physiquement pour être en mesure d’enchaîner les séances. Et peu importe ici le poids (j’irai même presque dans le sens contraire en recherchant une chaussure un peu plus lourde).

Actuellement j’utilise des Bondi 5… que je remplacerai très bientôt par des Bondi 6

photo produit

Hoka One One Bondi 6 M

à partir de 99.75 €



photo produit

Hoka One One Bondi 6 W

à partir de 99.75 €


Avertissement

Afin de faire taire toutes les mauvaises langues éventuelles, il m’apparaît nécessaire de préciser  que :

  • je ne suis pas “ambassadeur” de la marque
  • j’achète toutes mes paires de chaussures au prix normal
  • je suis totalement indépendant de la marque

Alors pourquoi parler presque exclusivement de la marque Hoka dès lors que je parle de chaussures ? Tout simplement parce que, lorsque j’ai découvert cette marque je souffrais de tendinites à répétitions, au point que j’ai tout simplement failli arrêter de courir.

Hoka fut pour moi la dernière chance de continuer à courir, et je ne regrette pas ce choix. Mon seul avertissement, c’est qu’on en devient vite accro et qu’une fois adoptées, il est difficile voire pratiquement impossible de passer à autre chose !


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