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Verticale de la Tour Eiffel : un peu plus près des étoiles

Du rêve à la réalité

Paris, Tour Eiffel, mercredi 13 mars 2019

S’il est un monument parisien que j’affectionne tout particulièrement, c’est bien notre bonne vieille Dame de Fer ! Allez savoir pourquoi mais cette Tour Eiffel me fascine, et c’est sans nul doute le monument que j’ai visité le plus grand nombre de fois.

Par 2 fois déjà j’avais goûté au plaisir de courir dans les escaliers de la Tour, mais uniquement jusqu’au 1er étage,… et après 80 km de course ! Alors forcément le rythme n’était pas le même !

Un contexte particulier

Si je me suis longuement préparé pour cet événement, c’était bien sûr sans compter sur les éléments qui allaient bouleverser ma vie à seulement quelques jours de la compétition.

Je n’aurais jamais imaginé que ma maman allait nous quitter, en ce dimanche 3 mars, sur une aire d’autoroute alors que nous revenions d’une semaine de vacances…

S’en suivi une semaine difficile, conclue par ses funérailles lundi 11 mars, deux jours seulement avant la course.

Dans ces conditions, bien difficile de se concentrer sur cet objectif, pourtant préparé pendant de longues semaines.

A quelques heures de la course, je me pose encore la question d’y aller ou pas !

C’est machinalement, sans réfléchir que je me rend tel un zombie au stade situé à côté de la Tour pour assister au briefing et récupérer mon dossard.

Une préparation spécifique

Conscient de la chance que j’ai de pouvoir participer à un tel événement, il n’était pas question de passer à côté de cette opportunité, c’est pourquoi, dès le début du mois de janvier j’ai entrepris un programme de préparation spécifique.

  • Une préparation en salle sur escalier roulant

C’est grâce à mon partenariat avec la salle de sport Magic-Form Le Raincy que j’ai pu accéder à cette drôle de machine, encore peu répandue, qui allait me permettre de simuler une montée d’escaliers en continu, et ce de manière infinie !

J’ai ainsi pu me construire un véritable programme de préparation, basé sur une alternance d’endurance et d’exercices de fractionnés.

Exercices que je n’aurai jamais pu réaliser ailleurs et qui m’ont également permis de trouver la juste allure : celle qui me permettra d’atteindre le sommet au plus vite, sans m’écrouler en cours de route !

  • Une préparation en extérieur sur les escaliers de Montmartre

Si le travail sur machine permet d’acquérir les capacités physiques pour réaliser au mieux l’ascension, cela ne remplace pas les sensations sur le terrain.

Même si on ne peut comparer les escaliers de Montmartre à ceux de la Tour Eiffel, ces entraînements à Montmartre, ponctués par une participation aux Battles, furent un complément essentiel à ma préparation.

Le récit de ma course

Comme par magie, une fois dans les starting-blocks le cerveau se déconnecte de la réalité pour, enfin, se concentrer sur l’épreuve à venir !

Et quelle épreuve, car si les deux premiers étages de cette fameuse tour me sont un peu familier, c’est évidemment une totale inconnue pour ce qui concerne l’accès au troisième.

Un départ prudent

Face à l’ampleur de la tâche à accomplir, pas question de partir comme un sauvage, et c’est donc dès le départ que j’adopte une stratégie alternant marche et course. Je décide de courir plutôt sur les petits paliers et marcher sur les plus long afin de me préserver au mieux pour la suite.

Les premières volées de marches sont avalées sur un bon train, mais très rapidement les cuisses commencent à chauffer, et je dois rapidement me résoudre à ne courir que de manière très épisodique. Le premier étage est atteint en 1’47” (en 37ème position), ce qui est tout à fait dans mes prévisions, même si je suis bien plus lent que bon nombre de participants.

Arrivé au premier, quelques hésitations quant au chemin à suivre, je m’attendais à poursuivre l’ascension par un autre pilier, le chemin à parcourir en est ainsi un peu rallongé. Je m’efforce de courir du mieux que je peux, les cuisses sont déjà bien entamées, mais ces quelques dizaines de mètres à parcourir en courant me permettent de décontracter un peu tout cela.

La montée vers le deuxième étage se fera presque intégralement en marchant, car il devient de plus en plus difficile de courir et ce n’est que sur quelques paliers courts que je peux tenter de reprendre la course. Malgré tout je commence ma remontée dans le classement puisque j’arrive au 2ème étage en 30ème position en 4’27”

La montée au 3ème étage : le graal

Cette portion que j’attendais avec impatience, conscient de faire parti d’un tout petit groupe de privilégiés qui auront la possibilité d’emprunter cet escalier qui n’est jamais ouvert au public !

Dès les premiers mètres je me rend compte que nous ne sommes pas bien nombreux à être passé par là ! l’escalier est un peu sale et poussiéreux, mais cela ne fait qu’en renforcer le charme !

Plus étroit également, il permet de saisir la rembarde à deux mains, ce qui n’est pas du luxe quand on a déjà environ 700 marches dans les pattes… et qu’il en reste quasiment 1000 à grimper !

Les volées de marches sont également plus longues, mais ce n’est finalement pas un inconvénient car il y est plus facile d’y trouver son rythme. En effet, à ce stade de l’épreuve, il n’est plus question de courir. C’est donc en marche rapide que je vais poursuivre mon périple !

Et, contrairement à ce que je craignais, cela passe plutôt bien, le fait de pouvoir adopter un rythme régulier et de pouvoir s’aider des bras me permet de garder une bonne cadence.

Arrivé au niveau intermédiaire en 7’37” je suis également remonté à la 25ème place !

il reste un peu moins de 500 marches à gravir et je poursuis mon effort toujours sur un rythme très régulier, la configuration de cette partie se rapproche un peu plus de l’entrainement que je fais en salle sur l’escalator !

Cette fin de parcours est un pure délice, alors que beaucoup ont dû souffrir pour terminer, je ne ressens quasiment aucune difficulté, et je suis même surpris d’atteindre la fin des escaliers aussi vite.

Un dernier petit passage par un escalier en colimaçon, un petit couloir et une dernière volée de marches et me voilà arrivé au sommet de la grande Dame !

Du rêve à la réalité

Me voilà donc arrivé au sommet, et ce dans un excellent chrono, en moins de 11 minutes comme je l’espérait. J’en termine finalement en 10’53” à la 25ème place.

Ma première pensée va bien évidemment vers ma maman qui, je l’espère, me regarde de là-haut et peux être fière de moi !

Malgré ce contexte douloureux pour moi je suis parvenu à réaliser l’un de mes rêves qui était de gravir cette fameuse tour jusqu’en haut !

Je vais continuer à m’entraîner pour ce format de course en espérant avoir la chance de pouvoir revenir l’an prochain pour tenter d’améliorer ma performance !

 


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De la lavande à la glace

Stéphane Ricard et Nicolas Martin vont vous faire découvrir le département des Hautes Alpes.

Unis par une solide amitié et un amour partagé de la montagne, du sport et de la performance, Stéphane et Nicolas ont imaginé ensemble un itinéraire original dépassant la seule volonté de relever un défi physique motivant. De leur attirance pour la nature et le sport dans toute sa diversité est né le projet qu’ils ont baptisé : ‘‘De la lavande à la glace’’.

Du 5 au 12 juillet 2019, le projet “de la lavande à la glace” va prendre forme. Cette aventure humaine permettra de découvrir le département des Hautes Alpes sous toutes ses formes. Je m’élancerai en compagnie de Nicolas Martin de Ribiers (point le plus bas) pour rejoindre la barre des Écrins (point le plus haut) en passant par les dix communautés de communes du département. Lors de cette traversée, nous nous déplacerons à la force des bras et des jambes en mangeant local et en passant par les endroits les plus mythiques des Hautes Alpes. Nous rencontrerons aussi des personnes innovantes lors de ce voyage. Au programme plus de 9 sports pratiqués sur 465 kilomètres avec 20 000 mètres de dénivelé .
Ce projet a été réfléchi et élaboré par les enfants de ma classe de CE2/CM1 depuis le mois de septembre dans le cadre du cours de géographie.
Voilà la page dédiée à ce projet éducatif, sportif et écologique: De la lavande à la glace

Stéphane Ricard


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Simulation calcul trail Pastourelle 2019

Simulation de calcul Pastourelle – Trail du Grand Cirque 2019

Samedi 18 mai – Salers – 8H00

21ème édition de cette course incontournable du calendrier du TTN qui servira de répétition générale avant les championnats de France de Trail qui auront lieux ici même l’année prochaine !

En ce qui concerne le parcours, cette année même parcours que l’an dernier, et cette fois-ci pas de surprise dans le final !

Votre roadbook pour le Trail du Grand Cirque

Comment utiliser le simulateur trail ?

Toutes les informations utiles pour compléter le tableau et obtenir votre feuille de route sont ici :

Guide utilisateur du simulateur trail

calculateur d’allure

Calcul VMA, Indice d’Endurance 

Liste des autres parcours disponibles

simulateur-trail

 

Des questions, suggérer un nouveau parcours ?

N’hésitez pas à me faire part de vos interrogations, remarques et à me contacter pour la mise en ligne de nouveau parcours.

 


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Test Cuissard Salomon Fast Wing Twinskin

Mon test du cuissard Salomon Fast Wing Twinskin

Une fois n’est pas coutume je me suis laissé tenter par un cuissard un un peu plus classique que mes habituels S-Lab et ceci parce que j’étais à la recherche d’un cuissard de compression… qui ne comprime pas trop !

Cela peut paraître un peu paradoxal, mais ce n’est pas totalement illogique pour autant ! Car selon moi, la compression est très utile en descente, pour absorber les chocs et ainsi atténuer les traumatismes liés à cet exercice compliqué, elle est beaucoup moins utile en montée. Voir même au contraire elle peut s’avérer contraignante.

Il me fallait donc trouver un juste équilibre entre protection dans les descentes et entrave dans les montées. Ce short Salomon Fast Wing Twinskin allait peut-être apporter la réponse à ce cruel dilemme.

Les premières impressions

Au déballage on découvre un produit fin et léger (153gr) qui cependant laisse également une impression de robustesse. Et même si je suis adepte des couleurs claires, je l’ai trouvé plutôt sympa ce joli short noir !

Doté d’une petite poche zippée sur la gauche et d’une autre poche sur la droite, il permet d’embarquer le strict minimum (une paire de clés, un ou deux gels,…) Pour ce qui est de votre téléphone, à moins d’en avoir un tout petit, cela va être un peu compliqué d’y loger votre gros smartphone. Et même si vous parvenez à le faire entrer dans l’une des deux poches vous le sentirez en permanence contre votre hanche !

Côté design, sobriété et efficacité sont les maîtres mots de ce short ‘double couche’ mais c’est désormais classique chez Salomon cette association entre une sous-couche de compression et une sur-couche type short classique. Je l’avoue franchement, personnellement je me contenterai bien de la sous-couche compressive et me passerai allègrement de l’autre partie, mais la mode actuelle est ainsi faite,…

A l’essayage, mes premières impressions se confirment : nous avons effectivement une légère compression au niveau quadri-ischios mais bien plus légère que celle à laquelle je suis habitué. Nous verrons à l’usage si l’efficacité est au rendez-vous !

Le seul bémol que je ressens c’est cette couture qui me semble bien épaisse et me picote légèrement la cuisse, je me dis que cela est sans doute normal pour un vêtement neuf, mais néanmoins je reste vigilant, craignant que cela puisse être source d’irritations à l’effort.

Les premiers tests terrains

Aussi léger que discret, ce short se fait complètement oublier et sur mes premières sorties (footing et piste) c’est un vrai régal. Nullement gêné par la compression, celle-ci ne se ressent à peine.

Mes doutes concernant les risques éventuels de frottements sont vite dissipés, et cette fameuse couture se fait très vite oublier.

Passons à l’étape suivante : le test dans le dénivelé. C’est parti pour mon petit parcours de côtes dans lequel je vais pouvoir me faire une idée plus précise de l’efficacité de la bête !

  • en côte tout d’abord : ma progression est fluide, je ne ressens pas la compression et je suis quasiment aussi à l’aise qu’avec un short non compressif.
  • en descente : bien sûr le maintien est beaucoup moins prononcé qu’avec un short compressif classique, mais néanmoins on a le sentiment d’avoir juste ce qu’il faut de pression pour éviter de se faire mal. Cela sera confirmé par la suite car aucune douleur recensée suite à cet exercice de descente.

En ce qui concerne les éventuels frottements : RAS

Je me sens si bien dans ce short que je décide, alors que je ne le teste que depuis une dizaine de jours, de me lancer avec sur le marathon de Paris ! Laissant ainsi de côté mon traditionnel habit de traileur !

Le risque sera payant et le test plus que concluant : ce marathon s’est déroulé parfaitement : aucune gêne, aucune douleur mais également aucune irritation après un effort intense d’un peu moins de 3 h

Conclusions

Ce short est une belle surprise : agréable à porter, offrant une légère compression il est pour moi idéal pour les épreuves sur routes et trails pas trop engagés (sur des parcours très accidentés je resterais sur de la compression plus forte pour me préserver musculairement) sur des courtes ou moyennes distances (à valider sur du plus long)

Le seul bémol me concernant, c’est le choix limité des couleurs (noir ou bleu) moi qui ai pour habitude de rechercher des couleurs claires.

En ce qui concerne le prix, nous avons là un excellent rapport qualité prix pour un cuissard dont la valeur se situe aux alentours des 90€

 Vous pourrez vous le procurer, entre autres, sur le site https://www.equipementaventure.fr/

 


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WINGS FOR LIFE WORLD RUN

5 mai 2019 – 13H

 

La seule course où la ligne d’arrivée vous rattrape revient en France et dans le monde le 5 mai 2019.

Courir dans le monde entier, sur un même fuseau horaire, pour faire avancer la recherche sur les lésions de la moelle épinière : tel est l’objectif de la Wings For Life World Run. Cette course, unique en son genre, réunit pour sa sixième édition plusieurs dizaines de milliers de participants sur les cinq continents. Sa ligne d’arrivée, matérialisée par une ligne virtuelle qui remonte peu à peu le flot de coureurs, partira 30 minutes après le départ à vitesse lente avant d’accélérer progressivement.

S’il n’y a pas de minimum de course, les meilleurs ne se verront rattraper qu’au terme d’un run sans fin ou presque ! Le record datant de 2017 à Dubaï où un coureur avait parcouru plus de 92 km. Dans cette course caritative, chaque euro récolté par l’organisation est reversé à 100% à la Fondation Wings For Life qui finance la recherche sur les lésions de la moelle épinière. L’autre record à battre sera donc celui de la participation ! Le rendez-vous est pris le 5 mai 2019 à 13h, où que vous soyez.

Télécharger l’application Wings For Life (iOS et Androïd), pour rejoindre l’une des nombreuses Organized App Run françaises. Il sera aussi possible de courir en solo où que vous soyez en France ou dans le monde via la course individuelle.

Informations et inscriptions : 
http://www.wingsforlifeworldrun.com/fr/fr/

 
 


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Analyse parcours marathon de Paris 2019 (suite)

Les choses sérieuses commencent ici !

Retour sur la première partie du parcours du marathon de Paris

Nous suivrons encore la Seine pendant un petit km alors que la route commence à s’élever discrètement avant d’aborder peu après le km 32 un long faux plat montant de près de 3 km ! C’est un moment crucial et déterminant, c’est un peu là que tout se joue ! La pente n’est pas très raide, mais la montée est longue, et après plus de 30km de course, difficile de garder le bon tempo !

Il faut ainsi serrer les dents jusqu’au km 35 avant qu’un grand virage à gauche vienne vous libérer de cette partie montante difficile. N’hésitez pas à reprendre votre souffle sur quelques dizaines de mètres avant de vous remettre le plus rapidement possible dans l’allure, au risque de vous laisser endormir et de laisser échapper de précieuses secondes.

KM 36,5 : un petit “coup de cul” avant de rejoindre l’allée de la Reine Marguerite qui annonce le début d’une partie plus roulante. Il est nécessaire de se remettre au plus vite dans le rythme, même si cela commence à devenir très difficile !

La descente se poursuit sur l’allée de Longchamp jusqu’au KM 39,5 ou nous passons devant la Fondation Louis Vuitton.

Cependant, attention à ne pas vous emballer, car à partir du km 39,5 nous sommes de nouveau sur un faux plat montant… et ceci jusqu’à l’arrivée !! C’est le moment de jeter vos dernières forces dans la bataille, de serrer une dernière fois les dents et de ne surtout pas vous décourager, même si le chrono risque de faiblir à cause de cet ultime effort !

Le dernier km est quasiment plat, on aperçoit rapidement au loin le grand rond point en bas de l’avenue Foch, le public est nombreux, il ne reste plus qu’à faire le tour du rond point avant d’arriver avenue Foch.

L’ambiance est impressionnante, l’arrivée vous tend les bras,  il reste encore un peu plus de 200 mètres à parcourir dans un faux plat montant qui se fait totalement oublier tellement nous sommes portés par les spectateurs et cette ligne d’arrivée qui nous tend les bras !!

Et voilà, c’est fini !! L’instant de la libération est arrivé avec toujours une grande émotion, et ce quelque soit le résultat obtenu…

Je vous souhaite un bon marathon à tous, avec peut-être le plaisir de croiser votre chemin en ce dimanche matin d’avril…

Le profil du marathon de Paris 2019

 

 

Calculez vos allures et temps de passage :

calcul vitesse et temps de passage

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Marathon de Paris 2019 : le parcours en détails

Mon analyse détaillée du parcours 2019

Cela faisait longtemps que le parcours du marathon de Paris n’avait pas autant évolué ! Sans pour autant tout révolutionner, il y a pas mal de nouveautés cette année. Voici un bref résumé des principales modifications :

  • km 2 : on quitte la rue  de Rivoli pour faire un petit crochet derrière l’Opéra Garnier avant de revenir sur la Rue de Rivoli.
  • Au niveau de la place de la Bastille, petit crochet par l’avenue de Lyon (habituellement empruntée dans l’autre sens pour le retour par la Bastille) avant de rejoindre la rue du Faubourg saint-Antoine
  • Pas de second passage place de la Bastille, au bout de l’avenue Daumesnil on bifurque sur la gauche par l’avenue Ledru-Rollin pour rejoindre directement les quais de Seine
  • A l’entrée dans le bois de Boulogne, on reste sur l’avenue de l’hippodrome au lieu de faire la petite boucle habituelle.

Pour vous aider à planifier votre performance sur le Marathon de Paris 2019, pensez à utiliser mon calculateur de temps de passage :

Calcul temps marathon

Derniers conseils avant d’aborder votre objectif de printemps : comment gérer votre alimentation de la dernière semaine et soignez votre affûtage pour être au top le jour J.

Le nombre toujours croissant de participant rend crucial le positionnement dans les sas de départ, car même si les départs sont différés et s’étalent sur près de 2h, mieux vaut toujours partir devant, c’est l’assurance d’éviter bouchons et bousculades, surtout au niveau des ravitaillements.

 

Mon analyse du parcours du marathon de Paris 2019:

Le premier kilomètre est en légère descente, ce qui combiné à l’euphorie du départ et de la foule peut vous conduire à partir trop vite. Abordez le détendu sans chercher à aller vite et vous verrez que malgré tout vous serez déjà sans doute trop vite. Ne paniquez pas pour autant, ce n’est pas bien grave, à condition de vous recaler sur votre rythme dès le deuxième kilomètre.

KM 1,5 : Passage sur la place de la Concorde. Attention à l’enchaînement d’un premier virage à gauche et d’un autre à droite assez serré qui a tendance à faire goulet d’étranglement, même en tête de course. Vous risquez de laisser quelques secondes dans l’affaire, mais le principal est surtout d’éviter chutes et bousculades, donc soyez prudents.

KM 2 : On quitte le parcours habituel pour rejoindre l’Opéra Garnier, la route est en léger faux-plat montant jusqu’à l’Opéra puis redescend très légèrement.

KM 4 : On rejoint le parcours habituel sur la rue de Rivoli

KM 4 => KM 5 : la route est en très léger faux plat montant, mais pas d’inquiétudes hormis peut-être un petit vent de face si celui-ci est de la partie le jour J

KM 6 : Nous abordons une petite bosse, à négocier en douceur et souplesse pour atteindre la place de la Bastille et le premier ravitaillement. Si vous laissez quelques secondes ici, ce n’est pas bien grave, l’essentiel étant de ne pas monter dans les tours. Vous les récupérerez dans la légère descente qui suit la place.

Contournement de la Bastille par la droite pour redescendre légèrement par la rue de Lyon, emplacement du premier ravitaillement.

Au km 8, un léger faux plat montant avant de tourner sur la droite, de redescendre quelque peu, juste avant l’une des plus grosses montées du parcours entre le km 8,5 et le km 9,5 jusqu’à la place Felix Eboué. Ne regardez pas le chronomètre, pensez à courir relâché. Il est normal de perdre entre 10 et 30 secondes sur ce passage, mais vous en rattraperez une partie dans la descente qui vous conduira vers la porte Dorée. L’occasion de souffler un peu, de détendre les muscles et d’accélérer, mais pas trop, car derrière ça remonte.

Au passage de la porte Dorée et du Périphérique, au km 11 une deuxième bosse vous attend, plus courte et moins raide que la précédente, il faut néanmoins l’aborder avec humilité pour ne pas y laisser trop de forces, nous n’en sommes encore qu’au début du parcours !!

Jusqu’au km 12,5 le parcours est encore en léger faux plat montant, mais vous permet néanmoins de conserver votre rythme normal.

Du km 12,5 au km 13,5 : vous pourrez vous accorder un petit moment de répit et profiter de la vue sur le château de Vincennes : la route est large, légèrement descendante et devrait vous permettre de détendre les jambes. Ne cherchez pas pour autant à rattraper le temps perdu, pensez que vous n’en êtes encore qu’au début !

Km 13 à 15 : une longue ligne droite vous attend sur la route des Pyramides, légèrement montante sur le début puis descendante sur la fin, avant un virage serré qui donne sur une petite portion descendante avant un virage à 90° à gauche qui donne sur une partie montante entre le km 15,5 et 16,5 sur une pente régulière mais assez soutenue. Là encore, ne regardez pas le chrono et assurez-vous de courir en aisance, pas question de gaspiller des forces à cet endroit, même si cela doit vous coûter une poignée de secondes.

En haut de la côte, après le large virage à droite, la route redescend, d’abord assez rapidement sur un peu plus de 500m, puis ensuite sur une pente de plus en plus douce pour nous ramener tranquillement jusqu’au boulevard périphérique au km 20. Attention dans le début de la descente à garder son rythme, et à préserver ses cuisses !!

Retour dans Paris avec une descente courte mais raide, suivie dans la foulée par une remontée tout aussi raide et courte. Gérez bien la descente et récupérez dans la remontée. Vous en êtes à la moitié, km 21.1  !

Ne cédez pas à l’euphorie de ce passage ! On a toujours tendance à se laisser emporter par l’ambiance à mi-parcours, mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir !

Un petit faux plat avant d’aborder l’avenue Dausmesnil. Cette longue ligne droite qui longe la coulée verte est quasiment plate, il est temps de savourer quelques instants ce passage à mi-parcours, mais attention, le plus difficile est à venir !

KM 23 : On bifurque sur la gauche pour descendre directement sur les quais de Seine, évitant ainsi la remontée vers la Bastille.

Nous emprunterons alors la voie sur berges. La route est plus étroite à partir de là et même si la vue sur la Seine est magnifique, c’est un moment clé de la course où peuvent souvent se succéder moments d’euphorie et coups de mou. Attention donc à ne pas se laisser envahir par ses émotions, ne pas s’emballer ou au contraire ne pas se décourager !

Km 24-26 : on continue à longer la Seine avant d’aborder le long tunnel, au km 27, aux abords du Louvre et du jardin des Tuileries. L’ambiance est toujours particulière dans ce tunnel, où tous nos sens sont perturbés par l’écho des pas qui raisonnent dans ce long boyau, par la luminosité, ainsi que par les chants des coureurs qui s’encouragent mutuellement.

La sortie du tunnel marque la fin de notre passage sur les berges de Seine, et le début des difficultés. Nous longerons ensuite les jardins des Tuileries au km 27.5

Km 28.5 à 30 : Ce ne sont pas moins de 3 sous-terrains que nous devons franchir, avec autant de descentes que de montées, cela ressemble un peu à des montagnes russes. Ces petites vaguelettes auront raison des ambitions de nombreux coureurs, il est important de ne pas se déconcentrer et d’être fort mentalement. C’est plus ou moins à partir de là que la course commence, et qu’il faut s’accrocher, ne rien lâcher !

Km 30 : passage devant le Trocadéro, avec de l’autre côté de la Seine la Tour Eiffel. La route redescend alors très légèrement.

C’est à partir de ce fameux 30ème kilomètre que les choses commencent réellement ! Je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour découvrir cette dernière partie du parcours, au combien cruciale :

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Oxy’Trail 2019 : Le trail en île de France !

Rendez-vous dimanche 30 juin à Noisiel !

Organisée par la Communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne, la prochaine édition Oxy’Trail aura lieu le DIMANCHE 30 JUIN 2019 au parc de Noisiel à Marne-la-Vallée (à 20 minutes de Paris). Les inscriptions sont ouvertes depuis le 28 novembre 2018 sur www.oxytrail.fr !
L’Oxy’Trail propose 3 courses (5km, 13km et 23km) sur des parcours mi-nature mi-urbain, des courses enfants et un village d’animations dans une ambiance festive (programme à découvrir prochainement). Les départs et arrivées des courses se déroulent au cœur du village Oxy’Trail. Les parcours passent par les jardins « classés » du château de Champs-sur-Marne, les bords de Marne, les îles-de-loisirs de Torcy et de Vaires-sur-Marne (site olympique Paris 2024), la chocolaterie Menier et divers bois et bords de lacs… entre ville et nature.
Départ de l’Oxy’13km à 9h (16 ans et plus) ; de l’Oxy’23km à 9h45 (label FFA 18 ans et plus) ; de l’Oxy’5km ou marche nordique à 12h (14 ans et plus) ; Oxy’jeunes 1km à 13h45 (6-9 ans) ; Oxy’jeunes 1,5km à 14h (10-11 ans) et Oxy’Jeunes 2km à 14h15 (12-13 ans)

Lien vers le teaser :

 


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Dernière ligne droite pour Stéphane Ricard

Un athlète aux multiples talents !

 

Stéphane Ricard va conclure sa saison hivernale en Norvège ce week-end. Après les championnats du Monde de course en raquette, le pentathlon des neiges et la verticale de la tour Eiffel, il affrontera l’Artic Snowshoes race dans la capitale de l’Articque.

Tromso accueillera cette compétition de 8 kilomètres où 500 mètres de dénivelé sont proposés. Une nouvelle aventure pour le gapencais, triple champion du monde de la discipline. “Les paysages sont somptueux au milieu des fjords norvégiens. J’ai hâte de découvrir ce pays du nord de l’Europe”.

 

 


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Les Battles de Montmartre

Jeudi 14 février 2019 – Funiculaire de Montmartre

Si vous étiez à la recherche d’une idée originale pour la Saint-Valentin, celle-ci valait le détour ! Quoi de plus romantique que de se tirer la bourre sur les escaliers de Montmartre en cette belle soirée de février !

Le concept

Sous la forme d’un tournoi à élimination directe, le principe de la compétition est on ne peut plus simple : sous la forme de duels, le premier arrivé en haut est qualifié pour le tour suivant… et le second, enfin le perdant, peut aller se rhabiller !

Le format : 222 marches, 37m de dénivelé, environ 120m de long.

Petit test avant la Verticale

Si certains ont fait le déplacement en vue de tenter d’obtenir le précieux sésame pour la Verticale de la Tour Eiffel, moi je suis venu uniquement pour m’entrainer et pousser un peu la bête dans ses retranchements !

En effet, aucune pression en ce qui me concerne, puisque déjà qualifié pour la Verticale… et heureusement, car si je ne m’attendais pas à remporter le concours, loin de là, j’espérais néanmoins y survivre un peu plus longtemps !

Une erreur de casting

Sur le moment je n’avais pas vraiment tilté mais lorsque j’ai consulté la liste des participants, je me suis très vite rendu compte de mon erreur !

Déjà à la base, je suis un bien piètre sprinter… mon record sur 100m frise avec les 14″ ! Et là nous ne sommes pas très loin du sprint… la distance à parcourir fait 120m !

Ensuite l’âge moyen des concurrents engagés tournait autour des 25 ans…. Qu’allais je bien pouvoir faire du haut de mes 48 printemps face à la fougue et l’explosivité de ces jeunes athlètes ?

Un objectif raisonnable

Face à un tel niveau d’adversité, bien obligé de revoir mon objectif et de juste espérer passer un ou deux tours, si le tirage au sort ne m’est pas trop défavorable.

3 ptits tours et puis s’en vont !

Au premier tour me voilà opposé… à un jeune de 25 ans, adepte des Spartan Race. Pas le meilleur tirage au sort pour moi !

Et en effet, à peine le départ donné, il bondit tel un guépard sur sa proie, avalant les marches 3 par 3 ! J’essaie de m’accrocher, m’emmêle un peu les pinceaux à cause de l’obscurité, contraint moi aussi d’alterner entre 2 par 2 et 3 par 3…

Bref au bout de 2 volées de marches… j’en ai déjà quasiment une de retard ! Je m’accroche tant bien que mal, ne renonce pas et parviens même sur la fin à réduire l’écart… mais y a pas photo ! Me voilà déjà battu !

Par chance, beaucoup de coureurs ne sont pas venus, et j’ai donc droit à un repêchage, ce qui va me permettre de poursuivre l’aventure !

Pour mon second run, me voilà opposé à un athlète de ma ‘catégorie’ lui aussi repêché. Une course plus à ma portée, d’autant plus que mon adversaire, déjà bien entamé par son premier run, ne m’opposera pas grande résistance. Il s’accrochera juste derrière moi sur les 5 premières volées de marches avant de craquer, me permettant de gérer tranquillement la fin de cette seconde montée.

Me voilà ainsi qualifié pour le second tour. Objectif rempli, je ferai donc au moins 3 runs !

De nouveau la chance ne sera pas avec moi puisque je vais être opposé… à un jeune de 26 ans, qui n’a fait qu’une montée (j’en ai déjà une de plus au compteur)… bref je ne suis pas favori !

Et cela se confirme rapidement, tout comme lors de la première course, à peine la course lancée… que je me prend une volée de retard. Tout comme lors de la première montée, je m’accroche, remonte à quelques marches de mon adversaire, mais cela restera insuffisant pour espérer passer un tour supplémentaire.

Cette fois-ci, c’est bel et bien la fin de l’aventure, il n’y aura pas de nouveau repêchage ! Mais j’en ressors néanmoins satisfait en ayant pu réaliser 3 montées et surtout en ayant pu battre mon record perso en 43″2 ! Il aurait fallu pouvoir passer sous les 40″ pour espérer aller plus loin, … cela sera pour la prochaine fois !

Mon seul regret étant de n’être quasiment pas entamé par mes 3 montées, j’aurais pu en enchaîner encore 2 ou 3 sur la même cadence… ce qui n’était pas le cas de la plupart de mes adversaires… à l’usure j’aurais eu ma chance !

Continuer à travailler

En vue de la Verticale de la Tour Eiffel, mais également en préparation de ma saison de trails, je vais continuer à venir arpenter régulièrement cette montée de marches de Montmartre et poursuivre mon travail en salle à Magic Form le Raincy !

Rendez-vous bientôt pour la suite de mes aventures !

 

 


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Partenariat MagicForm Le Raincy

MagicForm Le Raincy, partenaire de ma préparation physique

J’ai le plaisir de vous annoncer mon partenariat avec la Salle de Sport MagicForm du Raincy, située au 106 avenue Thiers.

C’est donc à deux pas de chez moi, dans ma ville, que je vais pouvoir peaufiner ma préparation physique en vue des différents objectifs d’une saison 2019 qui s’annonce riche en émotions et en événements.

MagicForm le Raincy c’est avant tout une équipe jeune et dynamique, à l’écoute des besoins de chacun, qui met à disposition de ses adhérents un large panel de cours collectifs et un parc de machines haut de gamme, que cela soit pour le travail de renforcement musculaire ou bien pour le travail cardio.

Je vais pouvoir y travailler le dénivelé sous plusieurs formes : tapis, stepper et simulateur d’escaliers.

A noter que la Salle MagicForm Le Raincy est l’une des seules dans la région à proposer un simulateur d’escaliers, machine très utile pour moi dans l’optique de mes objectifs sur la Verticale de la Tour EIffel ainsi que sur le Vertical World Circuit.

Un grand merci à l’équipe de MagicForm pour m’accorder leur confiance et me suivre sur des événements majeurs, à portée mondiale que sont la Verticale de la Tour Eiffel et le Vertical World Circuit.


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Coupe du Monde de Triathlon d’Hiver

De la course en raquettes au Triathlon d’hiver !!

Après sa saison de course en raquettes, le gapençais Stéphane Ricard (club élite Hautes-Alpes) participera le 24 février prochain à la coupe du monde ITU de triathlon d’hiver. La compétition aura lieu dans la ville de Québec City (Canada).

Cette discipline, qui aimerait intégrer le processus olympique, est composée de trois épreuves qui sont la raquette (5 km), le patinage de vitesse (12 km) et le ski de fond (9,5 km).

Après plusieurs semaines consacrées à la raquette à neige, j’avais envie de vivre de nouvelles aventures. Ce triathlon me permet de vivre des sensations complètement différentes. C’est hyper ludique d’enchaîner trois sports où la glisse est complètement différente. Grâce à la fédération française de triathlon et l’organisateur de l’épreuve François Caletta, j’ai hâte de prendre le départ et de vivre cette expérience unique. Il a fallu que je bosse vraiment le patinage de vitesse car c’est pour moi l’épreuve la plus technique. Il faudra réaliser 30 tours sur un anneau gelé de 400 mètres. C’est ce que j’appréhende le plus! J’ai eu la chance de recevoir des recommandations des Rapaces de Gap concernant la glisse mais aussi les conseils avisés du manager du club Sébastien Oprandi et d’Olivier Dupuis, spécialiste du roller de vitesse. J’ai pu patiner à l’Alp Arena avec des lames très fines de patinage de vitesse et je dois dire que c’est vraiment difficile surtout dans les virages. Les muscles travaillés sont totalement différents de ceux utilisés habituellement en course à pied. Du coup, j’ai pris de sacrés cuisses!! Pour le ski de fond, j’ai essayé de soigner ma technique sur le plateau d’Ancelle en essayant à chaque fois d’enchaîner avec de la raquette. C’est vraiment motivant de varier les pratiques et de les enchaîner. Cela va me servir pour la saison estivale en trail.

Six jours après la coupe du monde, il participera au fameux Pentathlon des neiges sur les plaines d’Abraham qui réunit chaque année près de 6000 adeptes. Deux disciplines seront ajoutées: le trail blanc et le VTT.

COUPE DU MONDE ITU dimanche 24 février:

  • Raquettes: 5 km
  • Patinages de vitesse: 12 km
  • Ski de fond: 9,5 km

PENTATHLON DES NEIGES samedi 2 mars:

  • VTT: 13 km
  • Course: 5,5 km
  • Ski de fond: 10 km
  • Patinage de vitesse: 7,5 km
  • Raquette: 5 km

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Trail des Marcassins : course tronquée

Trail des Marcassins 2019

Saint-Brice sous forêt – dimanche 27 janvier 2019

C’est désormais pour moi une tradition que de débuter ma saison par le trail des Marcassins, l’un des très rare trails organisé en Ile-de-France au mois de janvier.

L’occasion pour moi d’effectuer ma première sortie trail de la saison, histoire de reprendre l’entraînement du bon pied et de voir où j’en suis !

Début difficile

C’est sans aucun objectif ni pression que je pars vers Saint-Brice en ce dimanche matin. Que puis-je attendre de cette course alors que je n’ai pas une seule sortie longue à mon actif… depuis début décembre, et que ma seule incursion hors des sentiers battus fût un difficile cross départemental il y a quinze jours !

Tout allait pourtant mal commencer, car en arrivant sur place, je ne trouve pas mon nom sur la liste des inscrits ! Passé quelques secondes de panique, je me rapproche de l’organisateur pour tenter de trouver une solution. Je remercie André qui a eu la gentillesse de prendre le temps de consulter ses données pour essayer de me retrouver… mais en vain ! Heureusement il restait quelques dossards et j’ai pu me ré-inscrire à la dernière minute. (je trouverais plus tard, à mon retour, les causes de cette erreur… je m’étais trompé en saisissant mon inscription qui était passée sous un autre nom que le mien !)

Passé ce moment de stress, ne me restait plus que le temps de me préparer rapidement pour rejoindre la ligne de départ !

Une stratégie prudente

Compte tenu de mon niveau de préparation, pas question de prendre des risques en début de course, ma stratégie : gérer tranquillement la première partie, puis ensuite tenter, comme souvent, de remonter dans le classement. Même si cette année la distance prévue n’était que de 27km (contre 34 habituellement) il me semblait possible de pouvoir remonter dans les derniers km.

Dès le départ me voilà donc à naviguer entre la 15ème et la 20ème place, ne me concentrant que sur mon rythme en gérant au mieux mon effort.

Une course tranquille

De toutes façons je n’ai pas vraiment la possibilité d’accélérer et les premières côtes sont plutôt difficile à passer, cela s’arrangera progressivement au fil des kilomètres, mais rien de transcendant. Faut dire que les jambes sont un peu chargées avec ma préparation spécifique “escaliers”.

Cela me laisse le temps de profiter du paysage, et j’ai même le plaisir rare de voir une biche, un peu paniquée, traverser un pré, juste à quelques mètres devant moi.

Je gère bien mon effort mais ne parvient cependant pas à remonter dans le classement, cependant je ne panique pas, il reste encore pas mal de kilomètres et c’est vraiment sur la fin que l’on peut ramasser gros, alors il ne faut pas désespérer et y croire jusqu’au bout !

La mauvaise surprise

Alors que je commence à apercevoir, enfin, un coureur devant moi, je commence à reprendre un peu d’espoir, il me reste encore environ 7 km pour faire ma remontada !

Mais c’était sans conter sur une bien mauvaise surprise, tous mes plans et ma stratégie de course allait tomber à l’eau !

En effet, alors que nous avons à peine parcouru 21 km… que je me retrouve devant la ligne d’arrivée, j’hésite un instant avant de la franchir, mais voyant que d’autres coureurs sont déjà là, je me résigne à la franchir !

Totale incompréhension sur le moment, je comprends vite ce qu’il s’est passé : un signaleur s’est trompé en tout début de course (vers le km 6) et nous a tous aiguillé dans la mauvaise direction, supprimant par la même occasion une boucle de pratiquement 6 km… réduisant d’autant la distance à parcourir !

Un beau loupé…

Stratégie de course réduite à néant, séance tronquée j’en termine donc à la 17ème place en 1h45’… Un peu déçu car habitué à terminer cette course dans le top 10, et surtout une sortie écourtée, dont je ressort même pas fatigué.. va falloir que je retourne au charbon très vite pour faire un peu plus de volume !

 

 


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Comment lutter contre la déshydratation en ultra-trail ?

L’hydratation, l’un des facteurs clés de l’Ultra

Question cruciale que celle de l’hydratation en ultra-trail, toute aussi importante que celle de l’alimentation. Car si l’on parle souvent de la consommation des glycogènes, on en oublie parfois la question des réserves hydriques qui au fil des heures tendent à s’amenuiser, surtout lorsque les conditions météo ne sont pas trop favorables.

L’ultra-traileur, lorsqu’il a consommé ses réserves en glycogène peut encore poursuivre son effort en utilisant la filière énergétique des lipides, certes il perdra en performances, mais pourra néanmoins poursuivre son effort encore pendant un certain temps. En revanche, si les réserves d’eau du corps viennent à s’épuiser, les conséquences sont plus graves que cela soit en terme de performances ou même de la santé du coureur.

La problématique :

Dès que nous faisons un effort, nous produisons de la chaleur, qu’il est impératif d’évacuer pour permettre à notre corps de conserver une température quasi-constante. C’est la transpiration, et surtout l’évaporation de notre sueur, qui permet d’évacuer ce trop plein de chaleur et de réguler notre température.

Plus l’effort est intense, plus il fait chaud et plus notre corps produira de sueur. Un coureur pourra ainsi perdre entre 1,5 et 3 litres de sueur à l’heure ! C’est énorme, et il faudra absolument compenser cette perte par un apport de liquide.

Hors, il est bien difficile d’absorber plus d’un litre d’eau à l’heure. On voit donc que si l’on ne fait rien on peut rapidement se trouver en situation de déshydratation. Sachant que la perte d’1% de notre masse en eau équivaut à 10% de performance en moins… et qu’au delà de 6-7% de pertes, c’est l’intégrité même du coureur qui est en jeu !

Température et hygrométrie :

La température idéale pour courir se situe entre 10 et 15°, en dessous les muscles ont du mal à s’échauffer et à atteindre leur température optimale de fonctionnement, et au delà c’est le corps qui progressivement n’arrive plus à évacuer la chaleur.

Plus la température augmente, plus la chaleur est difficile à évacuer, plus notre rythme cardiaque augmente et plus la transpiration se fait importante.

L’hygrométrie est elle aussi capitale, car lorsque l’air est très sec (comme par exemple sur l’écotrail, avec un taux d’humidité à 30%) les pertes hydriques augmentent, non par la transpiration, mais par la respiration qui évacue ainsi une grande quantité d’eau. Un air sec favorise l’évaporation de la transpiration et donc une bonne régulation thermique de ce point de vue (c’est l’évaporation, réaction endothermique, qui produit le froid nécessaire au refroidissement du corps).

Inversement, lorsque l’hygrométrie est très élevée, les pertes via la respiration sont moins importantes, mais l’évaporation de la transpiration n’est plus efficace, pour essayer de palier à cela, la quantité de sueur produite augmente.

Quelles solutions et pour qui ?

Je ne prétend pas avoir la solution miracle à ce problème, d’ailleurs j’en ai plus d’une fois fais les frais ! Néanmoins c’est un sujet que je connais bien, pour l’avoir subi à maintes reprises.

Je vais donc vous faire part de mes expériences et des possibles solutions à mettre en oeuvre, mais j’insiste bien là dessus, nous sommes tous uniques et réagissons différemment. Aussi, ce qui sera valable pour l’un ne le sera peut-être pas pour l’autre…

Votre tenue de course

Lorsque les conditions sont chaudes et ensoleillées, tout est bon à prendre pour éviter la surchauffe. Ce n’est pas pour rien si je cours en blanc et pas en noir ! Le blanc reflète les rayons du soleil, alors que les couleurs sombres… les absorbent !

Pensez également à vous courir la tête, et plus particulièrement la nuque ! En effet votre “thermostat” se trouve dans l’hypothalamus qui se situe au niveau de la nuque.

La première heure de course

Ce que vous ferez durant cette première heure, aussi anodin que cela puisse paraître, conditionnera la réussite de l’ensemble de votre projet, et ce d’autant plus que les conditions seront défavorables (température et/ou hygrométrie élevés) !

Passé les 10-15 premières minutes, les pertes hydriques en début de course sont très importantes (car entre autres, vos réserves sont pleines). Même si vous ne ressentez pas encore la soif, il est primordial de s’hydrater dès le début de l’épreuve et ce de manière très régulière.

Pensez également à adapter votre allure aux conditions, à vous obliger à vous freiner, à rester facile, voire très facile en début de course, cela vous permettra non seulement d’économiser vos réserves de glycogène mais également de ne pas surchauffer prématurément !

Pendant toute l’épreuve

N’oubliez jamais de vous hydrater de la façon la plus régulière possible. N’hésitez pas à faire comme moi et programmer un bip sur votre montre toutes les x minutes pour vous rappeler à l’ordre, car dans l’euphorie de l’effort il est fort probable que vous finissiez tout simplement par oublier de boire pendant un long moment… les conséquences pourraient en être désastreuses !

Pensez également à vous asperger d’eau aux ravitaillements, et en dehors si vous avez suffisamment de réserves. On privilégiera la tête et la nuque (pour refroidir le thermostat !) et tenter ainsi d’économiser un peu de transpiration.

Que faire lorsque le mal est fait ?

La soif, lorsqu’elle arrive peut-être un signe de déshydratation, mais dites-vous que le mal est déjà fait, que si la soif se présente c’est qu’il est peut-être déjà trop tard.

A l’inverse, il est également possible de ne plus avoir soif du tout et d’être pris de nausées, voire de vomissements. Dans ce cas, vous n’avez pas 36 solutions : commencez par couper votre effort, ralentissez fortement puis, au bout de quelques minutes essayez de boire à nouveau, par toutes petites gorgées. Aspergez-vous abondamment, à défaut d’une hydratation correcte cela vous aidera à réguler votre température corporelle.

Si vos efforts sont payants et que vous parvenez à rétablir un certain équilibre hydrique en réussissant à vous hydrater de nouveau, alors vous pourrez poursuivre votre aventure et reprendre très progressivement un rythme normal. En revanche, si au bout d’une demi-heure, une heure maxi, vous êtes toujours nauséeux et ne parvenez pas à vous réhydrater, alors il faudra très sérieusement songer à l’abandon, car en poursuivant, c’est votre intégrité physique que vous allez mettre en péril !

D’autres idées, solutions ?

N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires, trucs et astuces qui pourraient être utiles à chacun de nous pour mieux supporter le phénomène de déshydratation où de l’éviter lorsque cela est possible.

 

 

 

 


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Avez-vous réalisé la course parfaite ?

Evaluation de votre performance sur marathon

Analyse exclusive réalisée par BillaTraining

Après avoir franchi la ligne d’arrivée, on se pose tous la même question : Avons-nous rempli notre objectif, avons-nous été au maximum de nos capacités ?

En gros, avons nous réussi une “performance” au sens littéral du terme, à savoir avons nous exprimé 100% de notre potentiel ?

C’est une question à laquelle il nous est difficile de répondre. Car si nous pouvons nous baser sur la réussite ou non de l’objectif chronométrique que nous nous étions fixé… qui nous dit que cet objectif correspondait à l’optimal de notre potentiel du jour ?

Bien malin celui qui saura répondre avec objectivité à cette question !

Une réponse scientifique !

Véronique Billat et son équipe vous propose de vous donner une réponse objective à cette question au travers de l’analyse détaillée de votre marathon.

Grâce à 30 années de recherches en physiologie du sport, l’équipe BillaTraining a mis au point une technique d’analyse exclusive permettant de vous dire si vous avez ou non atteint votre meilleur potentiel lors de votre course !

Vous allez donc enfin savoir si oui ou non vous avez réalisé la course parfaite, à savoir celle durant laquelle vous aurez réalisé la meilleure performance possible compte tenu de votre potentiel !

Comment ça marche

Pour que l’équipe de Véronique puisse vous donner la réponse à cette question cruciale, il est nécessaire de compléter le petit questionnaire suivant et d’y joindre le fichier GPS de votre course.

Ce fichier doit être au format .tcx ou .fit et doit impérativement comporter les données de vitesses et de rythmes cardiaques de votre course.

Vos informations personnelles

Votre prénom :

Votre email :

Votre âge :

Votre taille (en cm) :

Votre poids (en kg) :

Vos meilleures performances
Temps exprimés en hh:mm:ss

1500m

3000m

5000m

10 km

20 km

Semi-marathon

Marathon

Joindre le fichier de votre marathon
formats acceptés .tcx, .fit
le fichier doit inclure les données de vitesse, distance et FC pour pouvoir être analysé

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