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Partenariat MagicForm Le Raincy

MagicForm Le Raincy, partenaire de ma préparation physique

J’ai le plaisir de vous annoncer mon partenariat avec la Salle de Sport MagicForm du Raincy, située au 106 avenue Thiers.

C’est donc à deux pas de chez moi, dans ma ville, que je vais pouvoir peaufiner ma préparation physique en vue des différents objectifs d’une saison 2019 qui s’annonce riche en émotions et en événements.

MagicForm le Raincy c’est avant tout une équipe jeune et dynamique, à l’écoute des besoins de chacun, qui met à disposition de ses adhérents un large panel de cours collectifs et un parc de machines haut de gamme, que cela soit pour le travail de renforcement musculaire ou bien pour le travail cardio.

Je vais pouvoir y travailler le dénivelé sous plusieurs formes : tapis, stepper et simulateur d’escaliers.

A noter que la Salle MagicForm Le Raincy est l’une des seules dans la région à proposer un simulateur d’escaliers, machine très utile pour moi dans l’optique de mes objectifs sur la Verticale de la Tour EIffel ainsi que sur le Vertical World Circuit.

Un grand merci à l’équipe de MagicForm pour m’accorder leur confiance et me suivre sur des événements majeurs, à portée mondiale que sont la Verticale de la Tour Eiffel et le Vertical World Circuit.


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Coupe du Monde de Triathlon d’Hiver

De la course en raquettes au Triathlon d’hiver !!

Après sa saison de course en raquettes, le gapençais Stéphane Ricard (club élite Hautes-Alpes) participera le 24 février prochain à la coupe du monde ITU de triathlon d’hiver. La compétition aura lieu dans la ville de Québec City (Canada).

Cette discipline, qui aimerait intégrer le processus olympique, est composée de trois épreuves qui sont la raquette (5 km), le patinage de vitesse (12 km) et le ski de fond (9,5 km).

Après plusieurs semaines consacrées à la raquette à neige, j’avais envie de vivre de nouvelles aventures. Ce triathlon me permet de vivre des sensations complètement différentes. C’est hyper ludique d’enchaîner trois sports où la glisse est complètement différente. Grâce à la fédération française de triathlon et l’organisateur de l’épreuve François Caletta, j’ai hâte de prendre le départ et de vivre cette expérience unique. Il a fallu que je bosse vraiment le patinage de vitesse car c’est pour moi l’épreuve la plus technique. Il faudra réaliser 30 tours sur un anneau gelé de 400 mètres. C’est ce que j’appréhende le plus! J’ai eu la chance de recevoir des recommandations des Rapaces de Gap concernant la glisse mais aussi les conseils avisés du manager du club Sébastien Oprandi et d’Olivier Dupuis, spécialiste du roller de vitesse. J’ai pu patiner à l’Alp Arena avec des lames très fines de patinage de vitesse et je dois dire que c’est vraiment difficile surtout dans les virages. Les muscles travaillés sont totalement différents de ceux utilisés habituellement en course à pied. Du coup, j’ai pris de sacrés cuisses!! Pour le ski de fond, j’ai essayé de soigner ma technique sur le plateau d’Ancelle en essayant à chaque fois d’enchaîner avec de la raquette. C’est vraiment motivant de varier les pratiques et de les enchaîner. Cela va me servir pour la saison estivale en trail.

Six jours après la coupe du monde, il participera au fameux Pentathlon des neiges sur les plaines d’Abraham qui réunit chaque année près de 6000 adeptes. Deux disciplines seront ajoutées: le trail blanc et le VTT.

COUPE DU MONDE ITU dimanche 24 février:

  • Raquettes: 5 km
  • Patinages de vitesse: 12 km
  • Ski de fond: 9,5 km

PENTATHLON DES NEIGES samedi 2 mars:

  • VTT: 13 km
  • Course: 5,5 km
  • Ski de fond: 10 km
  • Patinage de vitesse: 7,5 km
  • Raquette: 5 km

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Trail des Marcassins : course tronquée

Trail des Marcassins 2019

Saint-Brice sous forêt – dimanche 27 janvier 2019

C’est désormais pour moi une tradition que de débuter ma saison par le trail des Marcassins, l’un des très rare trails organisé en Ile-de-France au mois de janvier.

L’occasion pour moi d’effectuer ma première sortie trail de la saison, histoire de reprendre l’entraînement du bon pied et de voir où j’en suis !

Début difficile

C’est sans aucun objectif ni pression que je pars vers Saint-Brice en ce dimanche matin. Que puis-je attendre de cette course alors que je n’ai pas une seule sortie longue à mon actif… depuis début décembre, et que ma seule incursion hors des sentiers battus fût un difficile cross départemental il y a quinze jours !

Tout allait pourtant mal commencer, car en arrivant sur place, je ne trouve pas mon nom sur la liste des inscrits ! Passé quelques secondes de panique, je me rapproche de l’organisateur pour tenter de trouver une solution. Je remercie André qui a eu la gentillesse de prendre le temps de consulter ses données pour essayer de me retrouver… mais en vain ! Heureusement il restait quelques dossards et j’ai pu me ré-inscrire à la dernière minute. (je trouverais plus tard, à mon retour, les causes de cette erreur… je m’étais trompé en saisissant mon inscription qui était passée sous un autre nom que le mien !)

Passé ce moment de stress, ne me restait plus que le temps de me préparer rapidement pour rejoindre la ligne de départ !

Une stratégie prudente

Compte tenu de mon niveau de préparation, pas question de prendre des risques en début de course, ma stratégie : gérer tranquillement la première partie, puis ensuite tenter, comme souvent, de remonter dans le classement. Même si cette année la distance prévue n’était que de 27km (contre 34 habituellement) il me semblait possible de pouvoir remonter dans les derniers km.

Dès le départ me voilà donc à naviguer entre la 15ème et la 20ème place, ne me concentrant que sur mon rythme en gérant au mieux mon effort.

Une course tranquille

De toutes façons je n’ai pas vraiment la possibilité d’accélérer et les premières côtes sont plutôt difficile à passer, cela s’arrangera progressivement au fil des kilomètres, mais rien de transcendant. Faut dire que les jambes sont un peu chargées avec ma préparation spécifique “escaliers”.

Cela me laisse le temps de profiter du paysage, et j’ai même le plaisir rare de voir une biche, un peu paniquée, traverser un pré, juste à quelques mètres devant moi.

Je gère bien mon effort mais ne parvient cependant pas à remonter dans le classement, cependant je ne panique pas, il reste encore pas mal de kilomètres et c’est vraiment sur la fin que l’on peut ramasser gros, alors il ne faut pas désespérer et y croire jusqu’au bout !

La mauvaise surprise

Alors que je commence à apercevoir, enfin, un coureur devant moi, je commence à reprendre un peu d’espoir, il me reste encore environ 7 km pour faire ma remontada !

Mais c’était sans conter sur une bien mauvaise surprise, tous mes plans et ma stratégie de course allait tomber à l’eau !

En effet, alors que nous avons à peine parcouru 21 km… que je me retrouve devant la ligne d’arrivée, j’hésite un instant avant de la franchir, mais voyant que d’autres coureurs sont déjà là, je me résigne à la franchir !

Totale incompréhension sur le moment, je comprends vite ce qu’il s’est passé : un signaleur s’est trompé en tout début de course (vers le km 6) et nous a tous aiguillé dans la mauvaise direction, supprimant par la même occasion une boucle de pratiquement 6 km… réduisant d’autant la distance à parcourir !

Un beau loupé…

Stratégie de course réduite à néant, séance tronquée j’en termine donc à la 17ème place en 1h45’… Un peu déçu car habitué à terminer cette course dans le top 10, et surtout une sortie écourtée, dont je ressort même pas fatigué.. va falloir que je retourne au charbon très vite pour faire un peu plus de volume !

 

 


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Comment lutter contre la déshydratation en ultra-trail ?

L’hydratation, l’un des facteurs clés de l’Ultra

Question cruciale que celle de l’hydratation en ultra-trail, toute aussi importante que celle de l’alimentation. Car si l’on parle souvent de la consommation des glycogènes, on en oublie parfois la question des réserves hydriques qui au fil des heures tendent à s’amenuiser, surtout lorsque les conditions météo ne sont pas trop favorables.

L’ultra-traileur, lorsqu’il a consommé ses réserves en glycogène peut encore poursuivre son effort en utilisant la filière énergétique des lipides, certes il perdra en performances, mais pourra néanmoins poursuivre son effort encore pendant un certain temps. En revanche, si les réserves d’eau du corps viennent à s’épuiser, les conséquences sont plus graves que cela soit en terme de performances ou même de la santé du coureur.

La problématique :

Dès que nous faisons un effort, nous produisons de la chaleur, qu’il est impératif d’évacuer pour permettre à notre corps de conserver une température quasi-constante. C’est la transpiration, et surtout l’évaporation de notre sueur, qui permet d’évacuer ce trop plein de chaleur et de réguler notre température.

Plus l’effort est intense, plus il fait chaud et plus notre corps produira de sueur. Un coureur pourra ainsi perdre entre 1,5 et 3 litres de sueur à l’heure ! C’est énorme, et il faudra absolument compenser cette perte par un apport de liquide.

Hors, il est bien difficile d’absorber plus d’un litre d’eau à l’heure. On voit donc que si l’on ne fait rien on peut rapidement se trouver en situation de déshydratation. Sachant que la perte d’1% de notre masse en eau équivaut à 10% de performance en moins… et qu’au delà de 6-7% de pertes, c’est l’intégrité même du coureur qui est en jeu !

Température et hygrométrie :

La température idéale pour courir se situe entre 10 et 15°, en dessous les muscles ont du mal à s’échauffer et à atteindre leur température optimale de fonctionnement, et au delà c’est le corps qui progressivement n’arrive plus à évacuer la chaleur.

Plus la température augmente, plus la chaleur est difficile à évacuer, plus notre rythme cardiaque augmente et plus la transpiration se fait importante.

L’hygrométrie est elle aussi capitale, car lorsque l’air est très sec (comme par exemple sur l’écotrail, avec un taux d’humidité à 30%) les pertes hydriques augmentent, non par la transpiration, mais par la respiration qui évacue ainsi une grande quantité d’eau. Un air sec favorise l’évaporation de la transpiration et donc une bonne régulation thermique de ce point de vue (c’est l’évaporation, réaction endothermique, qui produit le froid nécessaire au refroidissement du corps).

Inversement, lorsque l’hygrométrie est très élevée, les pertes via la respiration sont moins importantes, mais l’évaporation de la transpiration n’est plus efficace, pour essayer de palier à cela, la quantité de sueur produite augmente.

Quelles solutions et pour qui ?

Je ne prétend pas avoir la solution miracle à ce problème, d’ailleurs j’en ai plus d’une fois fais les frais ! Néanmoins c’est un sujet que je connais bien, pour l’avoir subi à maintes reprises.

Je vais donc vous faire part de mes expériences et des possibles solutions à mettre en oeuvre, mais j’insiste bien là dessus, nous sommes tous uniques et réagissons différemment. Aussi, ce qui sera valable pour l’un ne le sera peut-être pas pour l’autre…

Votre tenue de course

Lorsque les conditions sont chaudes et ensoleillées, tout est bon à prendre pour éviter la surchauffe. Ce n’est pas pour rien si je cours en blanc et pas en noir ! Le blanc reflète les rayons du soleil, alors que les couleurs sombres… les absorbent !

Pensez également à vous courir la tête, et plus particulièrement la nuque ! En effet votre “thermostat” se trouve dans l’hypothalamus qui se situe au niveau de la nuque.

La première heure de course

Ce que vous ferez durant cette première heure, aussi anodin que cela puisse paraître, conditionnera la réussite de l’ensemble de votre projet, et ce d’autant plus que les conditions seront défavorables (température et/ou hygrométrie élevés) !

Passé les 10-15 premières minutes, les pertes hydriques en début de course sont très importantes (car entre autres, vos réserves sont pleines). Même si vous ne ressentez pas encore la soif, il est primordial de s’hydrater dès le début de l’épreuve et ce de manière très régulière.

Pensez également à adapter votre allure aux conditions, à vous obliger à vous freiner, à rester facile, voire très facile en début de course, cela vous permettra non seulement d’économiser vos réserves de glycogène mais également de ne pas surchauffer prématurément !

Pendant toute l’épreuve

N’oubliez jamais de vous hydrater de la façon la plus régulière possible. N’hésitez pas à faire comme moi et programmer un bip sur votre montre toutes les x minutes pour vous rappeler à l’ordre, car dans l’euphorie de l’effort il est fort probable que vous finissiez tout simplement par oublier de boire pendant un long moment… les conséquences pourraient en être désastreuses !

Pensez également à vous asperger d’eau aux ravitaillements, et en dehors si vous avez suffisamment de réserves. On privilégiera la tête et la nuque (pour refroidir le thermostat !) et tenter ainsi d’économiser un peu de transpiration.

Que faire lorsque le mal est fait ?

La soif, lorsqu’elle arrive peut-être un signe de déshydratation, mais dites-vous que le mal est déjà fait, que si la soif se présente c’est qu’il est peut-être déjà trop tard.

A l’inverse, il est également possible de ne plus avoir soif du tout et d’être pris de nausées, voire de vomissements. Dans ce cas, vous n’avez pas 36 solutions : commencez par couper votre effort, ralentissez fortement puis, au bout de quelques minutes essayez de boire à nouveau, par toutes petites gorgées. Aspergez-vous abondamment, à défaut d’une hydratation correcte cela vous aidera à réguler votre température corporelle.

Si vos efforts sont payants et que vous parvenez à rétablir un certain équilibre hydrique en réussissant à vous hydrater de nouveau, alors vous pourrez poursuivre votre aventure et reprendre très progressivement un rythme normal. En revanche, si au bout d’une demi-heure, une heure maxi, vous êtes toujours nauséeux et ne parvenez pas à vous réhydrater, alors il faudra très sérieusement songer à l’abandon, car en poursuivant, c’est votre intégrité physique que vous allez mettre en péril !

D’autres idées, solutions ?

N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires, trucs et astuces qui pourraient être utiles à chacun de nous pour mieux supporter le phénomène de déshydratation où de l’éviter lorsque cela est possible.

 

 

 

 


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Avez-vous réalisé la course parfaite ?

Evaluation de votre performance sur marathon

Analyse exclusive réalisée par BillaTraining

Après avoir franchi la ligne d’arrivée, on se pose tous la même question : Avons-nous rempli notre objectif, avons-nous été au maximum de nos capacités ?

En gros, avons nous réussi une “performance” au sens littéral du terme, à savoir avons nous exprimé 100% de notre potentiel ?

C’est une question à laquelle il nous est difficile de répondre. Car si nous pouvons nous baser sur la réussite ou non de l’objectif chronométrique que nous nous étions fixé… qui nous dit que cet objectif correspondait à l’optimal de notre potentiel du jour ?

Bien malin celui qui saura répondre avec objectivité à cette question !

Une réponse scientifique !

Véronique Billat et son équipe vous propose de vous donner une réponse objective à cette question au travers de l’analyse détaillée de votre marathon.

Grâce à 30 années de recherches en physiologie du sport, l’équipe BillaTraining a mis au point une technique d’analyse exclusive permettant de vous dire si vous avez ou non atteint votre meilleur potentiel lors de votre course !

Vous allez donc enfin savoir si oui ou non vous avez réalisé la course parfaite, à savoir celle durant laquelle vous aurez réalisé la meilleure performance possible compte tenu de votre potentiel !

Comment ça marche

Pour que l’équipe de Véronique puisse vous donner la réponse à cette question cruciale, il est nécessaire de compléter le petit questionnaire suivant et d’y joindre le fichier GPS de votre course.

Ce fichier doit être au format .tcx ou .fit et doit impérativement comporter les données de vitesses et de rythmes cardiaques de votre course.

Vos informations personnelles

Votre prénom :

Votre email :

Votre âge :

Votre taille (en cm) :

Votre poids (en kg) :

Vos meilleures performances
Temps exprimés en hh:mm:ss

1500m

3000m

5000m

10 km

20 km

Semi-marathon

Marathon

Joindre le fichier de votre marathon
formats acceptés .tcx, .fit
le fichier doit inclure les données de vitesse, distance et FC pour pouvoir être analysé

LEPAPE : 10% de remise sup. chaussures code SOL10


 


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Marathon : La Révolution est en marche !!

Révolution Marathon par Véronique Billat

 

Préambule

Que cela soit pour le marathon ou le trail, j’ai depuis longtemps quitté les sentiers battus en terme de préparation.

Partisan du moindre effort, incapable d’enchaîner les kilomètres lors d’interminables sorties longues en Endurance Fondamentale, ou pire encore en Rando-Course, il y a fort longtemps que je me suis naturellement dirigé vers un entrainement en qualité plutôt qu’en quantité.

Mes semaines d’entrainement ne dépassent que très rarement (une ou deux fois dans l’année) la barre des 100 bornes !… et pourtant mes distances de prédilection en course se trouvent dans une fourchette de 60 à 90 km,… et mon record actuel sur marathon se situe à 2h47’44”.

Je suis depuis bien longtemps convaincu que la réussite sur marathon et dans le trail longue distance, passe avant tout par le développement de qualités de vitesse, c’est pourquoi je consacre une grande partie de ma préparation aux séances sur piste que je partage avec le groupe que j’entraîne.

Une révélation :

Je comprenais alors que la clef du progrès durable, sans blessure ni over-training était de s’entraîner en qualité et non en quantité” (Véronique Billat)

A la simple lecture de cette phrase, écrite par une éminente scientifique et chercheuse en physiologie du sport, je compris que j’étais sur la bonne voie. Que ce que je pratiquait instinctivement depuis des années allait dans le bon sens… celui de la science !

Séduit et intrigué par de tels propos, il fallait que j’approfondisse la question, que je me plonge dans la lecture de ce livre “Révolution Marathon” pour découvrir les fondements de cette nouvelle approche qui sonne comme une douce mélodie à mes oreilles !

Courir en variation de vitesse

En trail, c’est une évidence, on ne peut courir à vitesse constante. Généralement, après un départ rapide, pour s’extraire du peloton, notre allure est dictée par les variations du terrain (pente, technicité) mais également par nos propres ressentis.

Pour ma part, après un départ souvent un peu trop rapide, j’ai tendance à plafonner pendant une dizaine de kilomètres avant de pouvoir relancer et rattraper le temps perdu.

Sur marathon, c’est un peu différent, même si je me retrouve plus ou moins sur le même profil de vitesse, les différences sont bien moindres. Et jusqu’à hier, j’avais tendance à freiner mes ardeurs de début de course, m’obligeant à temporiser au départ pour éviter le sur-régime…. mais ça c’était avant !

En effet, contrairement aux idées reçues, Véronique Billat démontre qu’un départ rapide est la clé de la réussite… à condition ensuite d’opter pour une stratégie de variation de vitesse selon sa propre “signature de vitesse”… qui elle, pourra être déterminée par le test RABIT et le suivi des entraînements avant le jour J

Une méthode d’entraînement révolutionnaire

Courir en variation de vitesse est la clé de la performance… encore faut-il être capable de le faire !

Varier sa vitesse, c’est être capable d’accélérer et décélérer tout en restant en aisance. Or l’accélération d’un mobile étant directement lié à la force qu’on lui applique, il est donc nécessaire de disposer d’une réserve de force ( ou plus exactement de puissance ) afin d’être en capacité d’appliquer ces variations de vitesse.

C’est probablement là que se trouve la véritable révolution !

Pour ma part, je suis convaincu depuis longtemps que pour courir longtemps et vite, il faut développer ses capacités de vitesse. Ce que je pratique en travaillant beaucoup sur piste.

Je viens de découvrir qu’il est encore plus important de travailler en accélération et que cela est bien plus efficace, à moindre effort, pour augmenter sa capacité de puissance, et donc son aptitude à varier sa vitesse.

Un entraînement minimaliste

Partant de ce constat il s’avère qu’il n’est plus nécessaire de faire de longues séries sur piste à des allures proches de VMA… et que celles-ci peuvent être remplacées par une succession d’accélérations courtes mais vives.

Les séances ainsi proposées par Véronique Billat sont plus courtes (de 30 à 40 minutes), induisent une fatigue générale bien moindre, et sont pour ma part, source de dynamisme et d’un bien être que je ne retrouve pas dans les séances classiques !

Pour aller plus loin…

Si vous êtes intéressés par cette méthode, si l’idée de vous entraîner moins tout en continuant à progresser vous séduit. Si vous aussi avez un peu une âme de révolutionnaire… je ne peux que vous inviter à vous plonger dans la lecture du livre de Véronique Billat puis de tester sa méthode d’entraînement.

Evaluez votre performance sur marathon !

Avez-vous atteint votre potentiel maximum, avez-vous réalisé la course idéale selon vos capacités propres du moment ?

Véronique Billat vous propose d’analyser gratuitement votre performance et de vous indiquer votre marge de progression !

Pour ce faire, envoyez -moi le fichier .tcx ou .fit de votre marathon (avec fréquences cardiaques) ainsi que les informations suivantes :

  • âge
  • poids
  • sexe
  • vos records du 3000m au marathon (courses sur terrain plat uniquement)

Envoyez vos informations à info@my-trail.fr, je les transmettrais à Véronique qui vous donnera personnellement les résultats de votre analyse !

Où trouver “Révolution Marathon”

Vous pourrez vous procurer facilement le livre de Véronique Billat “Révolution Marathon” sur Amazon, pour cela, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant :

 

 

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Pour poursuivre dans votre analyse, nous vous invitons à tester nos autres modules de calculs,  auxquels vous pouvez accéder via les liens ci-dessous :

Tous les outils de calculs à votre disposition

Calcul allures/vitesses
Calculs course à pieds
vitesse & allures course à pieds
Calcul allures & vitesses
Convertir allure en vitesse
Conversion allure-vitesse
calcul temps de passage 10k, semi, marathon,...
Vos temps de passage marathon, semi,…
Tableau calcul allures séances de VMA
Tableau calcul allures VMA / fractionné
estimez votre VMA
Estimez votre VMA
Calculez vos pourcentages de FCM
Calcul % FCM
Logiciel de modélisation temps de passage trail
Simulateur de calcul Trail

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The Broadgate Tower Run

8ème manche du Vertical World Circuit

Samedi 24 novembre – Londres

Ce n’est pas tous les jours que j’ai le privilège de participer à un événement en tant que coureur Elite, et qui plus est sur une manche de coupe du Monde !

C’est un plaisir particulier que de se retrouver parmi l’élite mondiale d’une discipline certes peu connue, mais au combien difficile !

Grâce à ma neuvième place, et premier français, obtenue lors de la Vertigo à La Défense, j’ai pu décrocher un dossard Elite pour cette course à Londres sur la Broadgate Tower.

Un effort très particulier

Moi qui ne suis pas réputé pour être un bon grimpeur, paradoxalement je me débrouille plutôt bien dans cet exercice qui consiste à grimper tout en haut d’une tour via une cage d’escaliers de plusieurs centaines de marches !

C’est un effort d’environ 5 minutes que l’on peut plus ou moins comparer à une épreuve de demi-fond telle que le 1500m. Mais l’intensité en est encore plus forte et il devient rapidement difficile de résister à la montée de l’acide lactique qui arrive au bout d’une à deux minutes d’effort.

La suite étant une lutte terrible contre cet acide lactique qui vous brûle les jambes. C’est alors qu’il faut s’aider des bras en tirant sur la rampe pour tenter de soulager au mieux ses petites gambettes et avoir une grande force mentale pour tenir jusqu’au bout de l’effort !

Une course solide

Un départ prudent qui me permettra de courir sans trop de difficultés jusqu’aux environ du 15ème étage, où je suis encore parfaitement dans mes temps prévisionnels.

Suivi d’une partie plus difficile où je parviens encore à alterner marche et course pendant encore quelques étages avant de devoir me résigner à marcher. Brûlées par l’acide lactique les jambes ne veulent plus trop avancer, c’est là qu’il faut s’accrocher à la rampe et ne rien lâcher.

A quelques étages de l’arrivée, je me fais rattraper par un coureur japonais, bien plus à l’aise que moi. Je le laisse passer et tente de m’accrocher derrière lui, mais en vain.

La délivrance !

Et c’est finalement au bout de 5’18” que je franchi le palier du 35ème étage, au bout de 877 marches ! Objectif rempli, j’espérais réaliser l’ascension entre 5′ et 5’30″… voilà qui est fait !

Je termine ainsi à la 18ème place de la course homme (14ème de la vague Elite) à 1’16” du vainqueur.

credit Ben Lumley Photography (@BenSnapsStuff on IG)

1er français au classement mondial !

Ce beau résultat obtenu avec un plateau Elite très fourni me permet d’accéder à la 24ème place du classement mondial du Vertical World Circuit 2018, et cerise sur le gâteau j’ai également le plaisir d’être le 1er français de ce classement !

 

 

 


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Simulateur calcul Saintélyon 2018

Votre roadbook pour la Saintélyon 2018

Samedi 1er décembre – Saint-Etienne – 23h30

65ème édition de la grande classique qui relie Saint-Etienne à Lyon par les monts du Lyonnais. Et cette année l’organisation met les petits plats dans les grands pour vous proposer un parcours de pratiquement 81km !! Le plus long jamais réalisé sur cette épreuve mythique.

Venez affronter la course de nuit et le froid dans un magnifique défilé de frontales, et faites vous plaisir !

Nous vous proposons également notre simulation pour les coureurs de la Saintexpress qui s’élanceront de Sainte-Catherine pour environ 45 km d’aventure nocturne :

Simulation de calcul Saintexpress

 

Votre simulation de calcul pour Saintélyon 2018

Comment utiliser le simulateur trail ?

Toutes les informations utiles pour compléter le tableau et obtenir votre feuille de route sont ici :

Guide utilisateur du simulateur trail

calculateur d’allure

Calcul VMA, Indice d’Endurance 

Liste des autres parcours disponibles

simulateur-trail

 

Des questions, suggérer un nouveau parcours ?

N’hésitez pas à me faire part de vos interrogations, remarques et à me contacter pour la mise en ligne de nouveau parcours.


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Quelle Hoka est faite pour vous ?

A chacun et à chaque parcours sa Hoka !

Depuis son apparition il y a quelques années, la gamme des chaussures Hoka One One n’a cessé d’évoluer, de se diversifier et de se compléter.

Si aux début cette chaussure hors-normes ressemblait à une sorte d’ovni défiant tous les codes techniques et esthétiques, la marque a su, au fur et à mesure, se diversifier et proposer des produits de plus en plus pointus et performants, tout en conservant la qualité première qui a fait la renommée de la marque : un amorti king-size !

Quelle paire pour quel terrain ?

Coureur polyvalent, de la route au trail, du cross à la haute montagne j’ai pu trouver chez Hoka une ou plusieurs paires adaptées à chacune de mes pratiques.

Trail sur terrain souple et/ou glissant

Lorsque le terrain est souple et gras il est nécessaire de privilégier l’accroche afin de pouvoir se sortir des potentiels bourbiers qui vous attendent.

Sur ce type de terrain, c’est sans contexte la nouvelle Hoka Evo Jawz qui sors son épingle du jeu. Avec ses énormes crampons vous aurez l’assurance de passer sur tous les terrains aussi gras soient-ils. Autre avantage, c’est la chaussure la plus légère dans les modèles “trail” avec moins de 210grs en 42 2/3 ! Véritablement taillée pour la compétition elle vous fera voler vers l’arrivée !

Seul petit bémol, l’amorti est nettement moindre que sur les autres modèles de la marque et si le terrain devient plus rude et rocailleux, alors vous risquez de le sentir passer !

photo produit

Hoka Evo Jawz M

à partir de 93.1 €



photo produit

Hoka Evo Jawz W

à partir de 93.1 €


Trail montagneux sur terrain rude et rocailleux

Sur ce type de terrain il est nécessaire de combiner une bonne accroche (pour ne pas risquer le dérapage en cas de mauvais temps) avec un bon amorti afin de pouvoir absorber la rudesse du parcours.

Toujours focalisé sur la performance, mon attention s’est porté sur deux modèles : Les Hoka Speedgoat 2 (270 grs) ainsi que la nouvelle Torrent (250grs).

La seconde offrant une accroche légèrement plus marquée, avec des crampons un peu plus profonds et un petit gain de poids d’une vingtaine de grammes qu’il est toujours bon à prendre.

Elles m’accompagnent sur tous mes trails en montagne et ce quelque soit la distance. Néanmoins, j’en ai fait l’expérience, dans des conditions extrêmes, telles qu’on en trouve à La Réunion (cf mon trail de Bourbon) il s’avère qu’un peu plus d’amorti n’aurait pas été de refus !

photo produit

Hoka One One SpeedGoat 2 Rouge H

à partir de 93.1 €



photo produit

Hoka One One SpeedGoat 2 Jaune-Bleu H

à partir de 113.05 €



photo produit

Hoka One One SpeedGoat 2 Rouge F

à partir de 93.1 €


photo produit

Hoka One One Torrent M

à partir de 79.8 €



photo produit

Hoka One One Torrent W

à partir de 79.8 €


Conditions extrêmes (longueur et difficulté du terrain)

Dans ces conditions, et même si je ne les ai pas encore testées, je préconiserai plutôt de partir sur les Hoka Mafates (elles portent bien leur noms celles là !) qui offrent un meilleur amorti que les Torrent ou les Speedgoat et ce même si c’est au détriment de quelques grammes supplémentaires.

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Hoka One One Mafate Evo M

à partir de 133 €



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Hoka One One Mafate Evo W

à partir de 133 €



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Hoka One One Mafate Speed 2 M

à partir de 113.05 €



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Hoka One One Mafate Speed 2 W

à partir de 113.05 €


Trails roulants et sans difficultés techniques

Lorsqu’il n’est pas nécessaire d’avoir une accroche à toute épreuve on peut aisément privilégier la légèreté avec les Speed Instinct (240grs) qui, même si elles offrent moins d’amorti que les autres chaussures sont malgré tout suffisamment confortables, même sur de longues distances. La condition étant néanmoins d’être suffisamment entrainé et gainé pour absorber sans bobos les chocs liés à une foulée plus dynamique.

Pour les coureurs un peu moins “affutés” je préconiserai plutôt les Challenger ATR qui elles aussi offrent une bonne dynamique mais avec un amorti un peu plus présent.

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Hoka One One Speed Instinct 2 M

à partir de 78 €



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Hoka One One Speed Instinct 2 W

à partir de 79.8 €


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Hoka One One Challenger ATR 4 M

à partir de 93.1 €



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Hoka One One Challenger ATR 4 W

à partir de 93.1 €


Les chaussures de route

Même si je ne cours que très occasionnellement sur route j’ai également dans ma panoplie une arme imparable en la personne des Hoka Tracer.

Pour le compte, celles-ci n’ont plus grand chose à voir avec les grosses semelles qui ont fait la renommée de la marque ! Cette chaussure est une véritable arme de guerre (à peine 200grs) à l’amorti plus que limité (surtout sur l’avant pied) mais qui bénéficie de la fameuse semelle incurvée ce qui lui confère une fluidité et une dynamique incroyable.

J’ai réalisé tous mes records sur route avec cette chaussure. Mais attention, il faut l’utiliser avec modération pour préserver ses articulations.

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Hoka One One Tracer 2 M

à partir de 83.6 €



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Hoka One One Tracer 2 W

à partir de 83.6 €


Une autre solution, que j’utilisais avant la sortie des Tracer, c’est la Clifton, plus amortie ( et donc un peu plus lourde) elle conviendra parfaitement aux coureurs un peu moins aguerris.

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Hoka One One Clifton 5 M

à partir de 83.6 €



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Hoka One One Clifton 5 W

à partir de 83.6 €


Piste / Cross

Et oui, chose qui aurait pu paraître encore incroyable il y a quelques temps, Hoka propose désormais des modèles dédiés à la Piste et au Cross… avec de belles chaussures ultra-légères à pointes. Ici, plus rien à voir avec la notion d’amorti… il est totalement inexistant, mais ce n’est pas ce que l’on recherche pour ce type de chaussures.

S’il est vrai que je ne participe qu’à un ou deux cross dans l’année et ne met quasiment jamais de pointes sur la piste, j’ai opté pour  La Rocket MD

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Hoka One One Rocket MD M

à partir de 47.5 €



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Hoka One One Rocket MD W

à partir de 47.5 €


A l’entrainement

Personnellement je préconise de privilégier l’amorti car il est indispensable de se préserver physiquement pour être en mesure d’enchaîner les séances. Et peu importe ici le poids (j’irai même presque dans le sens contraire en recherchant une chaussure un peu plus lourde).

Actuellement j’utilise des Bondi 5… que je remplacerai très bientôt par des Bondi 6

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Hoka One One Bondi 6 M

à partir de 99.75 €



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Hoka One One Bondi 6 W

à partir de 99.75 €


Avertissement

Afin de faire taire toutes les mauvaises langues éventuelles, il m’apparaît nécessaire de préciser  que :

  • je ne suis pas “ambassadeur” de la marque
  • j’achète toutes mes paires de chaussures au prix normal
  • je suis totalement indépendant de la marque

Alors pourquoi parler presque exclusivement de la marque Hoka dès lors que je parle de chaussures ? Tout simplement parce que, lorsque j’ai découvert cette marque je souffrais de tendinites à répétitions, au point que j’ai tout simplement failli arrêter de courir.

Hoka fut pour moi la dernière chance de continuer à courir, et je ne regrette pas ce choix. Mon seul avertissement, c’est qu’on en devient vite accro et qu’une fois adoptées, il est difficile voire pratiquement impossible de passer à autre chose !


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Le trail de Bourbon vu par… une accompagnatrice

Ma version du Trail de Bourbon…

Péline vous donne sa version du Trail vue par une accompagnatrice

Je commencerais mon récit par vous évoquer brièvement le lien entre le sportif et l’accompagnement. Il y a un rapport de cause à effet entre l’accompagnement et la performance. Il me semble important de ne pas négliger les dimensions psychologiques et mentales dans l’activité d’un sportif. De ce fait l’accompagnant est chargé de mettre en place les meilleures conditions possibles pour un résultat à la hauteur du niveau du sportif.  Il a d’ailleurs été démontré dans une étude faite en 2008 l’impact positif de l’accompagnement sur l’état et le comportement d’un athlète mais également l’impact sur les résultats escomptés.

Cela fait maintenant 10 ans que j’accompagne mon sportif dans sa passion, Le Trail. (Cela ne nous rajeunit pas …) Nous sommes partenaires dans ses aventures sportives et également partenaires de vie… (Pas évident tous les jours…) J’admets qu’il n’est pas simple de combiner ses deux relations et de trouver un juste équilibre sans que ni l’un ni l’autre ne se sentent lésés. Néanmoins avec le temps, une certaine complémentarité s’est naturellement installée. Parfois sur le terrain, parfois à distance, au fil du temps je suis devenue, sans forcément le vouloir, en quelque sorte son support. Tant est si bien que j’en fais mon métier. A présent, je suis officiellement coach mental. Merci Michel Bowie  (Alias Mimi le Traileur)

Vous, qui lisez régulièrement les aventures de Michel, j’ai eu envie de vous compter MA version de sa dernière course qui est comme vous le savez le fameux Trail de Bourbon 2018. Voici donc mon compte rendu en tant qu’accompagnatrice de Mimi le Traileur et j’ai, quelque peu, une vision différente de cette même course qui m’a autrement marqué !

Préambule

Mimi le Traileur est très organisé et extrêmement minutieux quand il s’agit de préparer une course (pour ne pas dire inflexible…) Alors, une fois dans l’année, nous aimons nous plonger dans l’inconnu total pour découvrir une nouvelle façon d’aborder la course tout en combinant notre plaisir commun de voyager.

Et cette année, nous avons opté pour l’Ile de la Réunion. (l’annonce du lieu sonne bien à l’oreille n’est-ce pas ? Parait même idyllique…) On peut aisément imaginer un beau soleil qui vient telle une caresse réchauffer notre peau, nos pieds baignant dans l’eau claire du lagon, les chants des oiseaux aux couleurs éclatantes et les beaux paysages qui s’offrent à nous au travers de jolies randonnées dans des décors de carte postale… Oui, on peut l’imaginer. Permettez moi de vous demander, Etes-vous déjà allé en voyage avec un mordu du Sport ? Et bien, laissez-moi vous dire que c’est aussi la promesse de plein de rebondissements en perspective, des sautes d’humeurs, des imprévus, beaucoup d’imprévus et des fous rires assurés… c’est loin d’être le Club MED !

L’avant course… le début de l’aventure

Plantons d’abord le décors… Nous sommes donc dans l’avion (seulement 11h de vol) en partant pour l’Ile de la Reunion pour réaliser l’un des rêves de Michel, faire le GRAND RAID. Du moins prendre la température en commençant par le Trail du Bourbon qui ne fait « que » 111km. Ni lui ni moi, ne réussirons à fermer l’œil durant tout le vol. Nous arrivons donc à destination avec une carence en sommeil (un détail qui pourtant va peser lourd dans le résultat final).

 Malgré la nuit blanche, notre excitation se lit sur nos visages et sommes déjà entrain de songer aux différents scénarios à potentiellement mettre en place. Oui, car il y a l’avant course, le pendant et l’après course à organiser (Que du bonheur quoi ! enfin surtout pour Michel…). A ce stade de l’aventure, nous sommes bien loin de nous douter de ce qui nous attend réellement… (si j’avais su, je serais pas venue !)

Les trois premiers jours sont dédiés aux repérages des points de ravitos et reconnaissance partielle du parcours. Pour votre information, Les paysages sont certes magnifiques mais les routes sur l’Ile sont très sinueuses et tortueuses. La plupart des chemins sont difficiles d’accès et certains sont remplis de nids de poule. Ca monte et ca descend tout le temps ! Sans compter les longues distances entre les différentes villes et points. La conduite peut rapidement en devenir pénible. Pour l’anecdote, il nous est même arrivés de tomber sur des champs de canne à sucre alors que le GPS disait « Vous êtes arrivés à votre destination » (Grrrrrrrrrr….) Vous n’aurez pas de mal à imaginer ce que l’on peut ressentir dans ces moments là… Bref, le repérage fait, nous sommes quelques peu raccords sur les points où nous allons nous voir Mimi et moi.

L’état de fatigue de Michel est tel que nous décidons de réserver les deux jours suivants aux repos du guerrier. Il faudra prendre son état physique du moment en compte dans les prévisions. Dans la séance de Sophrologie prévue la veille de course, j’intègre aussi la possibilité d’une passation d’un objectif à un autre si le besoin s’en faisait ressentir. La visualisation de sa course baisse un peu son niveau de stress et lui donne des idées pour vivre son aventure au mieux. L’essentiel pour moi à ce stade c’est qu’il soit content de sa course et qu’il revienne en un seul morceau (Là, c’est la partenaire de vie qui parle vous l’auriez compris).

Le jour J

Le réveil sonne et nous sommes déjà le jour J. Lui et moi sommes prêts à entamer le 60ème Trail de sa carrière, non sans une petite pointe d’appréhension, pour être tout à fait honnête. Peu importe, quoi qu’il arrive ce sera une belle aventure !

La journée laisse place rapidement à la nuit et nous sommes déjà en route pour le départ de la course qui est à Cilaos c’est-à-dire à 2h de notre lieu de résidence. Le Grand Raid est un événement national sur l’Ile et une incroyable solidarité anime la population. Pour preuve, notre propriétaire Jacqueline a tenu à nous conduire à CILAOS pour éviter à Mimi de stresser inutilement sur la route aux 400 virages qui serpente dans des remparts verticaux que l’on devine à peine dans la nuit. Nous ne sommes pas seuls sur la route et malgré notre rythme lent nous arrivons enfin à Cilaos.

La tension monte d’un cran et nous sommes vite envahit par le stress (vous savez, celui des débuts de courses ?..). Mimi Le Traileur se transforme en Mimi le Raleur ! Et quand en plus, il constate qu’il doit attendre dans un stade tel un lion en cage il devient de plus en plus charmant (c’est de l’ironie bien sur !).

Le grand départ

Après une demi-heure d’attente, les traileurs sont enfin en place et la course va démarrer incessamment sous peu. Malgré la nuit noire, la petite ville nichée dans la montagne est en effervescence et les habitants sont tous au rendez vous pour encourager les participants. Il y règne une ambiance très festive ! Il est 21h quand le départ est donné…Ca y est, la course est lancée (allééééééé Mimiiiii !!!!) et après quelques photos pour illustrer la scène … j’entame le programme comme prévu !

Ma mission consiste schématiquement à le retrouver aux points accessibles en voiture pour d’abord pour lui donner ses aliments et puis le remotiver à relancer pour continuer sa course (ça promet d’être sportif pour moi aussi …) Il me faut avant tout, retourner à la résidence me reposer un peu, récupérer les ravitaillements et me mettre en route pour Maïdo qui est le 1er point où je vais pouvoir le voir. Un peu inquiète car lui aura déjà dans les pattes plus de 60 km et 4500m de dénivelé (je ne sais pas dans quel état je vais retrouver mon Mimi…)

De retour au bungalow, impossible de fermer l’œil. L’heure du départ approchant, je commence à charger la voiture et c’est à ce moment là que mon téléphone sonne. C’est Michel au bout du fil (Je comprends qu’il se passe un truc et que le plan va être modifié…des imprévus quoi !) Il me demande des préparations qui n’étaient pas prévues et me précise que l’heure à laquelle il arrivera au 1er point sera retardée de 3h. Sa voix est tremblante et je le sens fragilisé. Cela ne me rassure pas (pour ne pas dire que je commence à imaginer tout et n’importe quoi…) mais je veille à garder mon sans froid et me force à rester focus sur le programme.

Entrée en scène

Le jour est déjà levé quand je prends la route pour rejoindre Michel au point prévu (2h de route plus tard…). Les chemins forestiers que j’emprunte ne sont pas évidents et comme si cela n’était pas suffisant, il pleut (Je pense à Michel, comment va-t-il, s’est-t-il blessé…Qu’est ce que j’fous là … questions classiques quoi !) et je n’arrive pas à le joindre (j’ai envie de le croire….tout va bien !) Sans compter que l’on impose aux suiveurs de se garer à 6 km du ravito. Me voilà donc partie pour 6km de marche sous la pluie, avec un panier remplit de bardas inutiles mais nécessaire à avoir en cas de besoin et de mon sac à dos. Pour faire court, je suis chargée comme une mule… (Sinon ce serait trop facile !)

Pas sans peine, j’arrive enfin au point de rendez vous et je remarque qu’il cesse de pleuvoir. Je lève les yeux, histoire d’admirer le paysage et qui vois-je arriver ? Mimi le Traileur ! Contente de l’apercevoir, je prends quelques photos et remarque la déshydratation visible sur son visage. Puis, il est de mauvais poil (comme d’habitude quand il court!). On échange un temps sur les difficultés qu’il a rencontré et il finit par me dire qu’étant donné sa forme qu’il a décidé de n’être « que finisher » et d’oublier le chrono et la place visée (le Compétiteur acharné aurait-il viré de bord ?…). Nos regards se croisent et je lui fais un sourire bienveillant. Puis, je le vois tourner les talons et reprendre sa course (il est courageux mon Mimi quand même …)

La suite de mon aventure…


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Le trail de Bourbon vu par… une accompagnatrice (la suite…)

 

Retour sur la première partie se mon récit

Ma course à moi

Je retrouve mon bolide et sans perdre de temps direction « Sans souci » qui est le 2ème point de ravito. Cela fait déjà 2h30 que je suis la route et à 4 km du lieu du ravito, l’organisation réoriente les automobilistes sur des chemins de travers et n’autorise personne à passer, cela crée bien sûr des bouchons énormes. Il fait maintenant grand soleil (pour ne pas dire trop chaud…) et je suis encore bloquée dans la voiture à ne pas savoir comment sortir de là. En attendant, les minutes défilent et je me demande si je vais réussir à voir Michel. Avec un peu d’appréhension, je décide d’appeler Mimi le Traileur pour lui faire état du trafic et de ma désolation et du fait que je ne pourrais, malheureusement pas venir à sa rencontre avec le ton triste qui convient… Il décroche et m’écoute quelques secondes alors que je lui fais état de la situation, puis me coupe brusquement la parole et se met à hurler au téléphone ce qui suit… Je cite mon héros « j’en ai rien à foutre, tu fais comme tu veux mais tu ramènes ton cul au ravito ! J’ai besoin de mon lait au chocolat !!! » puis rajoute « Je t’aime mon cœur, à tout à l’heure » et enfin me raccroche au nez. (Première pensée qui me vient, waouh ! il a retrouvé de l’énergie mon Mimi, c’est cool et la pensée qui me vient juste après, oui mais… j’fais comment moi maintenant ?!). Mon niveau de stress monte très légèrement (non… en fait, je commence à paniquer !).

Petit coup de stress

Pas le choix, je gare la voiture en catastrophe sur le bas côté de la route, récupère le panier qui contient son fameux breuvage, prends mon sac à dos et me mets en mouvement pour entamer la montée qui mène au ravito. (Mais qu’est ce que j’fous là… ? oui, j’sais, je l’ai déjà dit !) Un coup d’œil sur ma montre, il arrive dans 10 minutes et moi je viens à peine d’entamer ma montée… je vais devoir faire du Stop et me mets devant la première voiture qui passe pour lui demander de m’emmener jusqu’en haut, sur le lieu du 2e ravito. Une dame qui rentrait chez elle s’arrête. Ils sont supers sympas les Réunionnais. Par je ne sais quel miracle (j’en suis la première étonnée !), j’arrive avant lui, quel soulagement !

A peine quelques minutes passent avant qu’il me retrouve. Il a meilleure mine que tout à l’heure. Il se précipite pour attraper et boire sa fameuse boisson tout en me racontant le plaisir qu’il a ressenti lors de sa belle descente (j’espère qu’il ne va pas le payer cher par la suite …) Mimi le Taileur avale, 1 puis 2 puis 3 yop et enchaine avec deux verres de lait. Et là, mon héros se tourne vers moi alors que je lui tire le portrait et me fait part de l’idée de génie qu’il venait d’avoir… je cite « Je ne peux plus boire d’eau, ni mes gourdes non plus ! Je ne peux plus avaler que du lait !». Alors, je garde mon calme et fais des respirations profondes (quand je pense aux temps qu’il a mis pour préparer ses mixtures et moi qui me les coltine dans le panier…Grrrrrrr…) Passons… il gère plutôt bien son effort, je ne me formalise pas et le laisse reprendre sa course.

C’est reparti pour un tour !

 Je retrouve mon bolide et c’est parti pour le prochain point. La fatigue gagne du terrain et cela commence à se faire sentir dans mon corps. Il est 13h passé et dans la précipitation, j’ai oublié de manger. Alors, je remplis ma bouche de chips pour me requinquer (on se motive comme on peut …) grignote ce qui me passe sous la main alors que je continue à conduire.

J’arrive, non sans mal au point suivant « Chemin Ratineau ». Beaucoup d’automobilistes prennent les routes pour suivre la course de plus prêt et par conséquent ralentissent le trafic. Je suis au volant depuis 5 heures du matin et même si ce n’est pas moi qui fais la course, je commence à ressentir le poids des kilomètres parcouru. Après 1km de marche pour rejoindre le 3e ravito, je m’installe à un point stratégique pour que Mimi puisse m’apercevoir dès son arrivée. Et j’attends…m’impatiente…me questionne et j’attends. Il est au dessus de l’heure prévue et son temps est rallongé d’une heure. Alors que je consulte le site pour essayer de deviner où il peut être, je le vois.

Nous sommes en plein milieu de l’après midi et il fait très chaud. Mimi le Raleur a bien noté ce changement de température. Il me dit que ses pieds lui font souffrir et sa gourde remplie il me précise qu’il préfère un Yop frais ! Puis se met en route en marmonnant je ne sais quoi (je me dis que s’il râle c’est qu’il va bien …)

Pas le temps de souffler !

Le point suivant se situe dans la ville, la route est plus praticable et je ne tarde pas à arriver à « La Possession ». Par contre trouver où se garer devient problématique. Et après avoir fait le tour de la ville 3 fois, je trouve enfin où poser mon bolide. Au même moment, le soleil commence doucement à se coucher, c’est un spectacle magique. Je prends un moment pour admirer les magnifiques couleurs qui habillent lentement le ciel (un petit moment de répit…). J’essaie de joindre Mimi pour lui indiquer où il pourra me voir mais le téléphone sonne dans le vide. Il est en retard sur son temps et j’ai un pressentiment (un imprévu de plus….) Après un long moment d’attente je l’aperçois, au loin. Il marche lentement et a son téléphone à l’oreille.

N’arrivant pas à communiquer par téléphone et sans trop réfléchir je crie son nom tout en m’avançant dans sa direction (imaginez le regard des personnes qui m’entourent…). Il me voit et lui aussi cri (mais lui c’est parce ce qu’il est fâché…). On se rejoint et la première phrase de Mimi le Raleur : « donnes moi mon Yop ! » moi : « Ben je n’en ai pas trouvé…je suis dans une ville que je ne connais pas je te rappelle ! » le Raleur : « Quoi ?! 3 heures que t’es là et tu n’as même pas été m’acheté du Yop ?!… » (Alors …comment dire… je l’étrangle ou pas… ?) La fatigue s’empare de moi et il me prend subitement une envie incontrôlable de pleurer. Alors que je tente de retenir mes larmes, je le regarde et l’image de cet homme qui se donne à fond dans ce qu’il croît et son courage me bouleverse. C’est sa 60e et je veux que sa course lui soit le moins pénible possible. Puis il repart triste et je me sens un peu coupable…(Bon…je vais lui trouver son Yop de m….)

Dernier point avant l’arrivée

Ca y est j’ai les précieux Yop ! Je l’attends à la « Grande Chaloupe » avec impatience pour qu’il puisse en boire à souhait et se requinquer. Je réalise qu’il est en course depuis maintenant 20h et qu’il ne tient qu’à peu de chose. Michel est un sportif hors pair. Un caractère bien trempé mais un traileur qui a eu l’intelligence de basculer sur un mode qui lui a permis d’avancer malgré tout.

La nuit est tombée et je me sens remplie de fierté alors que je le vois s’avancer vers le ravito où je me trouve. (je nous revoit encore…) Il est assis près de moi et j’ai envie de lui dire combien je suis fière de lui, combien j’admire l’homme qu’il est mais les mots me manquent (trop d’émotions…ou la fatigue je ne sais plus bien…) Il y a des moments où juste une présence, une écoute, un sourire veulent dire la même chose… (ca tombe bien parce que c’est tout ce que j’ai pu faire). On se quitte en se disant que la prochaine étape est la dernière. On se retrouve à l’arrivée !

Une longue attente !!

La ville est très animée. Il y a une foule de gens autour et dans le Stade qui est le lieu du dernier point de toutes les courses en cours. Obligée de me garer très loin du Stade car pas possible de trouver une place de parking (la galère !)

Je sens la pression qui retombe alors que Michel occupe toutes mes pensées. Allongée dans un coin du stade, proche de l’arrivée pour ne pas rater son arrivée, je regarde les étoiles. Mon état de fatigue est tel que j’ai froid alors qu’il fait 21 degré. Mes yeux se ferment sans que je puisse les contrôler et je me remémore ma journée (et je me dis que je suis bien contente qu’elle se finisse bientôt). Un regain d’énergie et je décide d’attendre Mimi à l’entrée du stade. En attendant qu’il arrive, je vois les participants emprunter le petit chemin qui mène au centre du stade. Certains courent à la vue de leurs proches qui les attendent avec joie et d’autres sont tellement émus qu’ils sont en pleurs et réalisent à peine ce qu’ils viennent de parcourir. Une ambiance indescriptible règne et je suis moi aussi touchée par tous ces élans.

La délivrance !!

Chaque silhouette que j’aperçois à la lueur des lampadaires, qui se rapproche du public, m’induis en erreur, je l’imagine être celle de Michel… Attente interminable… Et alors que je ne l’attendais plus, il est plus de 23h quand je le devine, je le vois s’avancer dans l’ombre et venir à ma rencontre. Je lis sur son visage marqué le plaisir et le soulagement…C’est fini, enfin. Nous passons sous la banderole « ARRIVEE » main dans la main. Je suis tellement fière de Mimi le Traileur ! Tu l’as fait Mimi, tu es finisher ! Une très belle 114e place ! Et Merci pour cette belle aventure et encore bravo !!!

Ma conclusion

Je conclurai mon récit, en précisant que la performance ne se résume pas qu’au résultat ni au chrono. C’est aussi, se dépasser physiquement et mentalement. On se révèle à soi-même dans la difficulté. L’adaptabilité et la ténacité renforcent la confiance en soi. Savoir s’écouter et s’entourer peut contribuer à mieux vivre sa course et à en garder de bons souvenirs. Les accompagnants vibrent autant que les athlètes et leur rôle est aussi important que la médaille que reçoit le sportif à la fin de son épreuve ! (Dédicace aux amoureux du sport.. coureurs et suiveurs, au plaisir d’échanger à la croisée d’une course !)

Amicalement vôtre…Péline


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Montres cardio-GPS : Laquelle pour quel usage ?

Comment choisir LA montre cardio-GPS qui VOUS conviendra

L’univers de la montre cardio-GPS est devenu en quelques années une telle jungle qu’il est de plus en plus difficile de s’y retrouver. Entre les nouveautés qui n’en sont pas vraiment, les nouvelles versions qui sortent chaque année, une guerre marketing de plus en plus féroce… comment s’y retrouver ?

A-t-on réellement besoin de toutes ces fonctionnalités, qui il faut l’admettre, sont de plus en plus éloignées de notre besoin de base et dont finalement nous ne nous servirons jamais ?

Revenons un peu à l’essentiel : trouver une montre cardio-GPS qui réponde au mieux aux besoins de ma pratique sportive et qui si faire se peux, puisse être une belle montre que je puisse porter au quotidien.

Voici ma sélection de montres, en fonction de l’utilisation que vous souhaitez en faire :

Je suis un coureur d’Ultra-trail :

Je recherche une montre capable avant tout de me suivre sur de longues durées. La définition de l’ultra-trail n’étant pas bien claire, nous parlerons ici de courses d’une durée supérieure à 15h. Dans ce cadre, l’un des critères, si ce n’est le critère, le plus important concerne l’autonomie de la montre.

La plupart des modèles haut de gamme actuels proposent une autonomie généralement comprise entre 15 et 24h en mode ‘complet’ ie : avec un point GPS par seconde. Suffisant pour de nombreux coureurs, mais pas assez lorsque l’on veux s’attaquer à des ultras type GRP ou UTMB. Seul Polar propose aujourd’hui dans sa nouvelle gamme Vantage une autonomie comprise entre 30 et 40 heures en mode normal.

Le mode Ultra-trac ? C’est la parade généralement proposée par les fabricants pour combler cette lacune, mais s’il est possible de prolonger la durée de vie de la batterie jusqu’à 50h ou plus dans certains cas… c’est au détriment de la précision ! Car à ce niveau, avec un point par minute, inutile de dire qu’elle sera désastreuse, et que les écarts de distances relevés avec la réalité seront… monstrueux !

Autre parade, plus efficace celle-là, la possibilité offerte par certaines de ces montres (pas toutes, hélas) d’être rechargées en cours de route à l’aide d’une petite batterie externe qu’il suffira de connecter à votre montre en cours d’activité. Le tout, sans perte de précision, votre montre vous accompagnera jusqu’à l’arrivée sans soucis.

L’autre aspect qui me parait primordial pour les ultra-traileurs (et pour les autres aussi ) c’est la possibilité de suivre sa trace, et ainsi être (quasi) certain de ne pas se perdre.

Inutile de s’étendre davantage sur d’autres critères, car nous avons déjà éliminé la très grande majorité des montres disponibles, il ne reste plus que quelques candidates parmi lesquelles voici ma sélection :

A noter que toutes ces montres sont rechargeables en cours d’activité et qu’elles permettent de suivre sa trace GPX lors d’une activité, à l’exception de la V800 et de la Vantage pour qui ce n’est malheureusement pas prévu. Si cela est également possible pour les Fenix 5 et Forerunner 935, le câble de recharge au format USB ne permet pas de porter la montre au poignet pendant la charge.

Je suis un coureur de trail longue distance :

Sans jamais excéder les 15 heures de course, ce qui est déjà énorme, j’ai pour habitude de participer à des épreuves longues, pouvant atteindre ou dépasser malgré tout les 100 bornes.

Aussi exigeant en terme de précision, je recherche une montre dont l’autonomie avoisine les 15 heures. Je n’ai pas nécessairement besoin de plus, et n’ai donc pas besoin de pouvoir la recharger en cours de route.

Sans être obligatoire, le suivi potentiel d’une trace GPX est un plus appréciable qui pourrait m’aider à ne pas perdre la bonne route lors de mes courses et/ou sorties OFF.

Coureur assidu, j’ai besoin de récolter un maximum d’informations pour le suivi de mes activités, que cela soit au niveau cardio, distances, vitesse, mais également données complémentaires sur ma foulée…

Pour les accros de la technologie, la liste précédente reste valable :

Pour ceux qui veulent l’essentiel, sans tomber dans l’excès voici celles qui vous donneront le meilleur rapport qualité/prix :

Je suis triathlète :

Je recherche une montre multisport capable de me suivre à la fois dans l’eau, en vélo et en course à pied. La gestion automatique des transitions et changement de sport est bien évidemment au centre de mes préoccupations.

En terme d’autonomie, si je pratique l’Ironman, je me dirigerai plutôt vers des montres offrant une autonomie élevée (voir plus haut la sélection pour les ultra-traileurs). Pour les autres, une autonomie d’une dizaine d’heures sera suffisante.

Dans l’idéal ma montre sera capable de mesurer ma fréquence cardiaque dans l’eau. Aujourd’hui, seule la Polar Vantage V et son tout nouveau capteur cardio est en mesure de réaliser cet exploit ! Pour les autres, que cela soit pour la V800 de Polar ainsi que pour les montres Garmin, cela n’est paossible qu’à condition de posséder la ceinture cardio HRM-Tri, seule capable de fonctionner dans l’eau. Il en est de même pour les Suunto Ambit 3 et Spartan, avec le Suunto Smart Sensor Pour ce qui est des montres équipées d’un cardio optique, malheureusement ce dispositif ne fonctionne pas dans l’eau.

Je suis marathonien et/ou traileur moyenne distances (moins de 60 km) :

L’autonomie de ma montre n’est pas un soucis, toutes les montres existantes tiendront suffisamment longtemps pour ma pratique qui n’excédera pas les 6-7 heures de courses.

Je reste un coureur exigeant et préoccupé par une bonne précision dans les données récoltées, un suivi précis de mes activités. Attentif au moindre détail j’attend de ma montre qu’elle puisse m’accompagner dans ma progression en me fournissant toutes les infos utiles (cardio, distance, vitesse, foulée, cadence…).

Concentré sur la course à pied, le mode multisport n’est pas une priorité pour moi, tout juste un petit plus si la montre le propose.

Si je suis accro aux technologies et que le budget n’est pas un problème, alors je peux bien évidemment choisir l’une des montres présentées dans les catégories précédentes. Si en revanche je suis à la recherche du meilleur rapport qualité/prix pour ma pratique, alors l’un des modèle suivants me conviendra parfaitement :

Je suis un coureur régulier

Sans être un grand compétiteur ni accro aux nouvelles technologie, je cours régulièrement et souhaite pouvoir suivre ma progression au fil du temps. Je ne recherche pas la précision absolue ni des fonctionnalités très poussées, je reste néanmoins attentif à ma forme et souhaite continuer à progresser.

Mon budget est raisonnable, je souhaite me faire plaisir sans pour autant dépenser trop. Je suis donc à la recherche d’une montre polyvalente au bon rapport qualité/prix de milieu de gamme.

Je suis un coureur occasionnel

Je suis à la recherche d’une première montre avec GPS intégré, je cours occasionnellement et souhaite simplement connaître mes distances parcourues et pouvoir suivre ma progression.

Je n’ai pas véritablement d’exigences particulière, ma priorité est de me faire plaisir le tout en maîtrisant mon budget. Je recherche donc une montre pas chère, mais malgré tout sympathique.

 

Je souhaite uniquement suivre ma forme au quotidien

Je ne cours pas ou très peu, mais suis attentif à ma forme et à ma santé, plus qu’une montre cardio-GPS je recherche surtout un bracelet de suivi d’activité et éventuellement d’une montre connectée, et qui de plus sera plutôt agréable à porter.

Tout les tarifs de toutes les montres cardio-GPS

Retrouvez l’intégralité des tarifs pratiqués sur le web pour toutes vos montres cardio-GPS, le tout mis à jour quotidiennement afin de vous garantir de trouver votre montre au meilleur prix :

Pour en savoir plus

Vous hésitez encore et ne savez pas exactement laquelle choisir ? Alors venez consulter notre grand comparatif ainsi que nos différents tests qui vous donneront sans aucun doute les réponses à toutes vos questions :

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Dernière mise à jour de cet article : 13 novembre 2018

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Stéphane Ricard : Direction les Dolomites !!

 

Le gapençais Stéphane Ricard (club élite 05) se rendra dans les Dolomites italiennes le 5 janvier prochain pour participer aux championnats du monde de raquettes. Adepte et ambassadeur de la discipline en France, l’enseignant de l’école du Saint Coeur est triple champion du monde grâce à son dernier titre acquis en Espagne l’année dernière.

Depuis de nombreuses années, il a intégré cette pratique à son entraînement quotidien. Au départ, je cherchais une pratique qui me permette de casser la routine de la course à pied et qui m’aide à développer mes qualités de puissance pour la montagne. Par la suite, j’ai pris goût à cet effort si particulier. On peut ainsi arpenter la montagne d’une manière différente et revivre de manière succinte la vie des trappeurs du Grand Nord canadien à qui on doit cette disicpline. J’adore ce sport car il procure des sensations uniques en montagne. On peut aller presque n’importe où et aller à la rencontre de la faune dans cet univers blanc!

Chaque année, le format varie et cette année ça sera particulièrement plat en Italie le 5 janvier prochain. Ce n’est pas ce que je préfère loin de là! Mais c’est toujours aussi intéréssant de courir face à des coureurs bien plus rapides que moi sur la route. Pour exemple, Joseph Gray l’américain a un record en moins de 29 minutes sur 10 kilomètres. Il a même été champion du monde de course en montagne il y a deux ans!! Un sacré client!!

Le plus dur à gérer reste le départ car c’ets vraiment violent. L’effort s’apparente à un cross avec un mélange de course en montagne car il faut être puissant. Le poids des raquettes se fait ressentir sur un sol par nature instable (320 grammes à chaque pied sans les baskets avec les TSL race)

Du coup, j’essaie d’optimiser au maximum la préparation car le niveau ne cesse d’augmenter. Je m’entraîne beaucoup dans la station d’Ancelle et sur le plateau de Gap Bayard et j’essaie de manger sans gluten quand cela est possible. J’ai également découvert la cryothérapie avec cryo Alpes, un très bon moyen pour récupérer. Et comme chaque année, j’aborde la saison avec de grosses séances de renforcement musculaire chez Keep cool et des séances de PCP Therapy.


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Montres Cardio-GPS : comparatif des meilleurs prix

Trouvez La montre cardio-GPS de vos rêves au meilleur prix !

Vous avez enfin trouvé la montre de vos rêves, celle qui vous accompagnera tout au long de la saison dans vos sorties de préparation et lors de vos prochaines compétitions et objectifs. Si tel n’est pas encore le cas, je vous invite à consulter mon comparateur, qui vous guidera dans votre choix : Comparateur des meilleures montres cardio-GPS

Maintenant, que le choix du modèle est chose acquise, reste encore à la trouver au meilleur prix. Cependant, il est difficile de s’y retrouver dans la jungle du commerce en ligne. Entre promotions, soldes, remises exceptionnelles, codes promos et autres cashback, il arrive bien souvent que le coût réel de votre montre soit bien différent du prix affiché au départ !

Grâce à mon outil de calcul, mis à jour quotidiennement, vous allez pouvoir connaître en temps réel le meilleur prix pour l’achat de votre montre cardio-GPS ! Pour ce faire, il ne vous reste plus qu’à consulter, par marque, gamme et modèle, le prix de votre future montre cardio-GPS !

Les prix indiqués tiennent compte des éventuels codes promos applicables, ainsi que du Cashback* dont vous pourrez bénéficier.

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Les meilleurs prix montres cardio-GPS Timex

Tarifs montres connectée Samsung

Tarif des montres connectées Fitbit

* Cashback : remise appliquée sous forme d’avantage fidélité, à déduire de vos prochaines commandes, en fonction du montant global de votre panier

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Les montres cardio-GPS Garmin au meilleur prix

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Faites votre choix en fonction de la gamme souhaitée ou bien directement par modèle, vous accéderez alors directement aux meilleurs prix proposés par les web-marchands les plus réputés et ceci pour chacune des configurations et options proposées !

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